Dans le dernier bulletin que l’Ordre des Médecins adresse à chaque médecin, on peut lire à la p27 du n° 55, à la question « Les parents ont-ils le droit de refuser de faire vacciner leur enfant? » ce conseil :

« Le Cnom conseille ainsi aux médecins confrontés à cette situation d’indiquer sur le carnet de santé de l’enfant que c’est à la demande des parents que celui-ci n’est pas vacciné et de porter cette information dans le dossier médical. Le médecin peut par ailleurs contacter la cellule départementale de recueil, de traitement et d’évaluation des informations préoccupantes (CRIP) qui a pour mission d’évaluer la situation d’un mineur et de déterminer les actions de protection et d’aide dont il peut bénéficier. »

Je vous laisser méditer ce conseil et diffuser largement cet écrit au plus grand nombre pour que chacun soit informé du comportement qu’ils doivent pouvoir s’attendre des médecins dans le cadre de l’obligation vaccinale.

 

PS : Merci au Docteurdu16 qui a signalé cette publication sur Twitter.

La ministre de la santé vient d’annoncer le déremboursement des médicaments sensés lutter contre la maladie d’Alzheimer.

Enfin !

Il aura fallu de très nombreuses années pour arriver à un tel dénouement. Mais n’oublions pas ce qui s’est passé.

Il a fallu dans cette histoire, la pression du Formindep pour abroger la recommandation de l’ HAS de 2008. Mais la nouvelle mouture de 2011 n’apportait pas ce qui était attendu :

« La recommandation sur le diagnostic et la prise en charge de la maladie d’Alzheimer est une très large reprise de celle de 2008 élaborée sous influences industrielles. La tentative de la HAS en 2011 d’améliorer à la marge l’indépendance de l’expertise, et le non-respect des critères de rigueur d’élaboration des Recommandations n’ont pas permis l’amélioration de la recommandation qui n’est au final qu’un ravalement de façade d’un bâtiment de plus en plus insalubre, aux charpentes vermoulues par les intérêts industriels. Plus »

Le Quotidien du Médecin titre : « Les médecins pro-baclofène contre-attaquent après l’avis négatif du comité scientifique temporaire de l’ANSM ».

La médecine est-elle devenue un guerre avec ses attaques, ses contre-attaques?

C’est en effet ce que peut laisser évoquer cet article avec l’emploi de termes guerriers.

Il semble malgré tout que la « bataille » entre médecins est aussi vieille que la profession.

Si l’on remonte dans l’histoire, les « polémiques » entre les médecins ont toujours existé. Par contre il ne faut pas croire que les tenants de la médecine « académique », ceux qui défendent les connaissances propres à chaque époque, ont eu à chaque fois raison, ce serait plutôt le contraire. En effet les vérités d’aujourd’hui sont rarement celles de demain. Le  docteur SEMMELWEIS est l’exemple parfait et son rejet par l’institution médicale symptomatique du fonctionnement de celle-ci. Plus »

Je relaie ici, la lettre que le collectif Cancer-Rose a envoyé à madame SCHIAPPA la ministre chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Pourquoi une telle lettre ? Pourquoi à cette ministre?

Tout simplement car la dernière lettre à la ministre de la santé et au directeur de l’INCA, est restée à ce jour sans réponse. Comme d’ailleurs tous les appels que ce collectif a pu émettre en direction des autorités. Plus »

Je retransmets la lettre qu’un collectif vient d’adresser à la ministre de la santé et au directeur de l’INCA (Institut National du Cancer)

Cette lettre est une lettre d’indignation car l’INCA, autorité d’état, en charge comme son nom l’indique des problématiques liées au cancer, vient de mettre en ligne il y a quelques semaines, un nouveau site d’information sur le dépistage du cancer du sein par mammographie.

La concertation sur le sujet qui a eu lieu en 2015 et la publication du rapport en 2016, a formulé des recommandations. Ce site de l’INCA, bien que nouvellement remanié, reste sur ses errements antérieurs, ignorant totalement les conclusions de la concertation citoyenne.

Le site et sa brochure au lieu d’informer de façon neutre et indépendante les femmes à propos de la mammographie de dépistage, poursuit son marketing en faveur de ce dépistage dans la plus pure tradition du marketing pharmaceutique.

C’est inadmissible de la part d’autorités sanitaires.

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Juste une information sur un conseil départemental de l’ordre des médecins où il se passe des « choses ».
Sommes nous informés de ce qui s’y passe?
Il semble que non.

Or il s’y passe des « choses » :

« « Le dépôt de cette plainte contre un candidat à l’élection ordinale constitue une attitude inadmissible et reflète un fonctionnement basé sur la menace et l’intimidation, que nous ne pouvons pas cautionner. »

La menace et l’intimidation?

Dans un conseil de l’ordre ?

Nous aimerions en savoir plus sur le fonctionnement des conseils de l’ordre.

La transparence est une des composantes de la démocratie.

Or il semble que le fonctionnement de l’ordre des médecins soit particulièrement « opaque ».

 

A été publié dans le journal Le MONDE daté du 7 mars 2018, un article remarquable sur le vaccin contre la dengue que SANOFI a commercialisé depuis 2015, en Asie et au Mexique.

Cet article est un éclairage rare, du comportement de l’industriel pharmaceutique SANOFI et de ses relations avec le monde politique et les autorités chargées de la santé. Mais compte tenu de ce qui est déjà connu des comportements de l’industrie pharmaceutique dans son ensemble, il n’est pas illusoire de pouvoir généraliser ce qui s’est passé chez SANOFI, à l’ensemble de l’industrie pharmaceutique.

 

Cet article commence par rapporter une manifestation aux Philippines où l’on peut lire : « Les enfants philippins ne sont pas des cobayes ».

C’est pourtant la façon dont SANOFI, avec son vaccin appelé « DENGVAXIA », s’est comporté avec les enfants aux PHILIPPINES. L’industriel a réalisé une expérimentation en grandeur réelle dans ce pays.

Comment se fait-il que cela ait pu avoir lieu? Plus »

Les médias font leur Une sur l’épidémie de rougeole qui sévit actuellement dans le sud-ouest de la France.

Mais s’agit-il vraiment d’une épidémie? Je vous engage à lire le court  billet de ce confrère sur ce questionnement.

Mais pour rester factuel l’INVS nous apprend qu’en 2017, il y a eu 519 cas de rougeole déclarés sur le territoire national. Est-ce que cela en fait une épidémie ou n’est-ce pas plutôt des cas sporadiques qui correspondent à la circulation d’un virus?

Il est intéressant de noter que dans ce document publié sur le site de l’INVS, qui affirme l’actualisation des données au 12/02/2018, il n’est pas possible de savoir le nombre de cas déclarés en 2018. Une partie de l’information manquante nous est fournie par le journal Sud Ouest (269 cas pour 209 cas en Gironde) au 13/02/2018. Pour mémoire, la Gironde compte une population de plus de 1.5 millions d’habitants ce qui fait si mes calculs sont exacts 0.014% de sa population touchée par la rougeole. Épidémie vraiment?

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Une année de plus de passée.

Je souhaiterai, alors que la nouvelle année commence,revenir sur cette année 2017.

Que s’est-il passé en cette année écoulée, qui soit notable dans l’évolution de la santé? Jetons un coup d’œil dans le « rétroviseur ».

 

Dès le début de l’année, les décisions et comportement du Conseil de l’Ordre des Médecins m’interpellait . Toute l’année 2017, me verra m’interroger à plusieurs reprises sur cette institution avec en point d’orgue, la menace du président national de l’Ordre des Médecins, vis à vis des médecins qui oseraient s’interroger sur l’obligation vaccinale.

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Je vais aujourd’hui vous raconter une histoire.

Ce n’est pas un conte de Noël, loin s’en faut.

 

C’est l’histoire d’un chef d’une entreprise privée qui est en instance de divorce.

Comme souvent dans de pareils cas, il a fait des rencontres.

Il a même des rapports sexuels avec certaines d’entre elles.

Tout cela se fait dans l’intimité mais a lieu parfois au sein de son entreprise, dans ses propres bureaux mais en dehors de son activité professionnelle. Personne à part sa femme avec laquelle il est en train de divorcer et ses associés professionnels, ne sont au courant de sa ou ses  liaisons. Personne dans son activité professionnelle, ses clients et clientes ne savent quoique se soit. Cela se fait dans la discrétion la plus totale sauf pour ses associés.

Sa femme a eu connaissance de ses agissements en piratant illégalement et à son insu  sa boite mail personnelle. Plus »