Il y a quelques jours, j’ai rendu compte d’un appel de 15 médecins et pharmaciens indépendants qui demandent un moratoire sur la vaccin antiHPV.

Cet appel à été relayé par madame BOY-LANDRY, journaliste à Paris Match.

Sur le site du même journal, vient de sortir un papier du Dr GORNY. Ce dernier, s’indigne en des termes violents  contre les « 15 » qui se sont exprimés mais aussi contre tous ceux qui critiquent le vaccin antiHPV.

Un des signataires, le Dr Amine UMLIL, est scandalisé par la violence de cet article et a écrit à la direction de Paris Match.

 

 

La réaction du Dr GORNY sur Paris Match présentant « l’appel des 15 » comme émanant d’antivaccins  a de quoi surprendre.

En effet, sur France Inter, le Docteur Dominique DUPAGNE disait ceci :

« Précisons d’emblée qu’il ne s’agit pas d’antivaccinaux. Ce sont en majorité des médecins généralistes connus pour leur rigueur et leur indépendance. Ils sont universitaires ou blogueurs scientifiques. Certains sont membres du FORMINDEP. « 

Le site de France Info relaie lui aussi la vidéo du magazine de la santé sur France 5 où les journalistes présentent les signataires de l’appel ainsi :

« Ce qui est intéressant, c’est que ce droit de réponse n’a pas été rédigé par les médecins que l’on connaît bien pour leur position anti-vaccins, comme Henri Joyeux ou Luc Montagnier. »

Comment se fait-il alors que le Dr GORNY traite les signataires d’anti-vaccins notoires?

Est-ce pour discréditer en un seul qualificatif le travail de ces médecins et pharmaciens indépendants, publié dans leur appel?

 

 

Cet article et la violence des propos vis à vis de ceux qui critiquent le vaccin anti-HPV est symptomatique de l’impossibilité, dans notre pays, d’ouvrir un débat sur les vaccins.

Les signataires de « l’appel des 15 » veulent en publiant ce texte, ouvrir une voie de discussion entre ceux qui sont favorables à tous les vaccins et ceux qui y sont opposés, une voie médiane qui peine à exister aujourd’hui; favorable à certains vaccins, défavorables à d’autres.

Ils veulent mener une réflexion scientifique digne de ce nom, où les avis divergents peuvent échanger sans s’insulter.

Mais en est-on capable, aujourd’hui en France?

Le papier du Dr GORNY montre à quel point cela est difficile.

 

 

Cet article interroge aussi sur les motivations des propos du Dr GORNY dans cet article.

Il est ainsi notable, que différents propos du Dr GORNY font partie des arguments que l’on trouve chez les fabricants du vaccin dont le laboratoire MERCK.

Par ailleurs, le Dr GORNY est collaborateur de la page santé de Paris Match, comme il l’indique. A la lumière de cette information, et après la lecture de son article très virulent, je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur le lien qui peut exister entre ses propos très virulents et la disparition de l’article du 11/01/2019 de madame BOY-LANDRY, article très critique sur le vaccin antiHPV.

A ce propos, dans cet article, il est fait référence au Dr SPINOSA ( et non pas SPINOZA comme l’écrit le Dr GORNY!) . Pourquoi tous ceux qui portent un questionnement sur le vaccin antiHPV, sont ils ainsi la cible du Dr GORNY?

 

 

Enfin, il écrit, en conclusion de son article une sorte de « profession de foi »:

 » j’affirme n’avoir aucune relation d’intérêt avec les institutions, corporations et organismes de santé que je cite dans cet article. Pour étayer mon propos et les besoins de mon enquête, j’ai échangé avec différentes parties prenantes afin d’assurer l’exhaustivité de mon analyse.

En tant que chirurgien et collaborateur à la Page Santé du journal «Paris Match», créée il y a 34 ans, respectée et connue pour son intégrité, j’ai par contre un lien profond avec la vérité scientifique et une détestation prononcée pour son contraire. »

Quand au premier paragraphe, le Dr GORNY indique avoir « échangé avec différentes parties prenantes ». Est-ce vraiment le cas pour les « 15 » ? Y-a-t-il vraiment exhaustivité dans son analyse comme il l’affirme?

«  j’ai par contre un lien profond avec la vérité scientifique et une détestation prononcée pour son contraire. » Est-ce sa « détestation » qui lui fait dire que les « 15 » sont des antivax en opposition totale avec d’autres analyses de journalistes médias?

Qu’est-ce que « la vérité scientifique », existe-t-elle d’ailleurs ?

POPPER écrivait : « La science n’est pas un système d’énoncés certains ou bien établis, non plus qu’un système progressant régulièrement vers un état final. Notre science n’est pas une connaissance – épistêmê – : elle ne peut jamais prétendre avoir atteint la vérité ni même l’un de ses substituts, telle la probabilité. »

Qu’en pensez vous Dr GORNY?

 

 

Aujourd’hui les intérêts financiers font la loi dans notre société.

Le monde de la santé n’échappe pas à cette « règle ».

Il y a peu, un groupe important de personnes qui font autorité dans le monde de la santé, ont lancé un appel pour une vaccination universelle par le vaccin anti-HPV (Gardasil), des jeunes filles françaises mais aussi des jeunes garçons .

Un petit collectif de médecins et de pharmaciens indépendants et sans liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, vient d’exprimer son indignation devant cet « appel des 50 ».

Vous pouvez découvrir leur argumentation en suivant ce lien.

L’ « appel des 50 » n’est rien d’autre que du lobbying déguisé sous un avis d’autorité qui se veut massif.

Mais chacun sait que l’avis d’autorité est le plus petit niveau de preuve de l’intérêt d’un produit de santé. C’est la raison pour laquelle ces 15 professionnels de santé ont développé leurs arguments pour demander, sans délai, un moratoire sur le sujet du vaccin anti-HPV.

Malgré tout, beaucoup de journalistes semblent ignorer que l’argument d’autorité ne fait pas « la réalité »,  comme par exemple dans le Figaro Santé.

Pourtant de la littérature indépendante existe.

Ce « contre-appel » fait le point sur la réalité et le peu d’intérêt du vaccin anti-HPV et cela malgré les allégations souvent mensongères de l’appel des 50.

 

Ces « 50 » parlent d’urgence à vacciner les jeunes filles et jeunes garçons français. Mais de quelle urgence s’agit-il? Celle d’une course mondiale à la soumission aux lobbys pharmaceutiques, où la France serait mal placée?

Il semble que cela soit l’une des raisons :

 » Un décalage dans le temps placerait une nouvelle fois la France comme un pays à contre-­courant sur cette vaccination HPV : plus de 20 pays développés ont déjà adopté une stratégie de vaccination universelle et plusieurs pays européens, malgré des couvertures vaccinales élevées chez les filles, ont récemment accéléré la mise en œuvre de cette politique (Allemagne, Grande-­Bretagne, Danemark, Irlande).
Les Etats-­Unis vaccinent les garçons et les filles, avec une couverture vaccinale au moins deux fois plus élevée que celle de la France . « 

 

Il a paru indispensable à ce groupe de professionnels de santé, indépendants de l’industrie pharmaceutique, de faire entendre la voix de la raison dans ce concert de voix toutes plus financièrement intéressées les unes que les autres.

Cela est d’autant plus urgent et important qu’une expérimentation de la généralisation de ce vaccin va être lancée en Guyane à la rentrée scolaire 2019/2020.

Est-ce vraiment la santé publique qui est en jeu comme les autorités l’affirment, où l’intérêt des industriels qui depuis de très nombreuses années continuent de manipuler le milieu médical?

 

Lisez ce « contre-appel » et parlez en le plus possible, même si sa lecture est un peu longue mais hélas édifiante.

Je vous rappelle le lien :

https://spark.adobe.com/page/4cbZuGBONhmDC/

Relayez le massivement. L’indépendance et la raison doivent prévaloir.

Comme tous ceux qui se préoccupe de l’indépendance en médecine en général et de la qualité des publications médicales en particulier, je suis avec beaucoup d’intérêt la crise qui secoue la collaboration Cochrane.

En effet depuis de nombreuses années, les publications de cette fondation sont reconnues dans le milieu médical comme des bases solides et fiables de la médecine par les preuves (EBM).

Mais depuis le début 2018, une crise majeure secoue cette collaboration.

Cette crise est importante car c’est l’esprit critique et l’indépendance des publications de cette collaboration qui est en jeu.

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Après avoir attaqué les médecins qui pratiquent la médecine alternative dont l’homéopathie, le groupe des Fakemedecine s’attaque maintenant aux facultés de médecine qui enseignent l’homéopathie.

« Ne plus faire produire en Faculté de Médecine ou dans les établissements de formation de santé, des diplômes appuyés sur des pratiques dont l’efficacité n’aura pas été scientifiquement démontrée.

ABSENCE DE PROGRÈS
La conférence des doyens d’universités, malgré les sollicitations du conseil national de l’ordre des médecins et la réaffirmation de par l’académie nationale de médecine de l’absence de bases scientifiques de l’homéopathie, est restée muette. A l’heure actuelle plusieurs universités proposent encore des formation de type DU ou DIU d’homéopathie pratiques alternatives… »

Ce groupe de médecins, très virulents sur Twitter, a reçu un soutient de poids en la personne de Martin WINCKLER.

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Je voudrais pour faire suite à mes billets précédents revenir sur l’interview du 15 septembre 2017 sur l’antenne de France Inter, du Pr Agnes BUZYN ministre de la santé :

« J’ai reçu l’association des malades, la semaine dernière, vendredi dernier très exactement, je leur ai dit que nous mettions tout en œuvre pour qu’il y ait des alternatives thérapeutiques et donc déjà depuis toujours il existe une alternative en goutte à laquelle les malades ont accès. Ensuite nous avons fait en sorte et j’ai demandé à l’agence du médicament qu’il fasse en sorte que l’ancien Lévothyrox soit accessible, de façon à ce que ceux qui le réclament puissent le prendre et ce sera disponible dans 15 jours. »

 

Madame la ministre a donc entendu les malades. Mieux vaut tard que jamais! Plus »

Je reviens sur les dernières informations sur le sujet.

Tout d’abord j’ai parcouru le site d’un pharmacien travaillant dans l’industrie pharmaceutique. Il m’a appris pas mal de choses intéressantes.

J’aborderai dans un autre billet, ce que madame la ministre de la santé nous a dit le 15 septembre. .

 

Dans un billet, ce pharmacien nous apprend que le billet de Dominique DUPAGNE est faux, du moins, il se trompe.

 » Donc non, on ne peut pas dire comme il le fait que la bioéquivalence n’est pas démontré.  Au contraire. Et cet argument tombant, tout le reste des affirmations du billet tombe avec lui. »

J’aurai aimé qu’il explicite plus en détail pourquoi, Dominique DUPAGNE a tord. Plus »

Je voudrai compléter les deux précédents billets que j’ai publié sur « l’affaire Lévothyrox ».

 

 

Tout d’abord, revenir sur l’article de mon confrère le Dr Dominique DUPAGNE

En suivant le fil des commentaires sous son article, il apparaît que pour la mise sur le marché d’un nouveau médicament en général et pour ce nouveau Lévothyrox en particulier; il n’y a pas de recherches concernant la véritable biodisponibilité du médicament, la biodisponibilité individuelle.

Ce problème de biodisponibilité est connu depuis longtemps. Plus »

A la lueur des dernières publications et réactions, je publie la réponse que j’ai faite à un confrère, réponse qui approfondit mes réflexions sur le sujet.

 

Vous trouverez ici l’article de blog de ce  confrère.

J’ai écrit ceci :

« Vous rappelez et synthétisez les éléments scientifiques et je ne peux être que d’accord avec vous.

Cependant le problème qui fait tant de buzz est ailleurs et vos dernières copies d’écran de la Voix du Nord en témoignent : écouter les patients. Plus »

Mercredi 26 août 2015, un manifeste de 30 personnalités médicales et scientifiques dénonçait le comportement non éthique du groupe pharmaceutique français SERVIER et demandait aux médecins de reconsidérer leurs partenariats avec ce groupe pharmaceutique.

J’ai lu ce manifeste et analysé les 30 premiers signataires. Plus »

Madame la Ministre de la Santé

Vous annoncez dans un entretien au journal Le Parisien daté du 1er août 2015, un grand débat national sur la vaccination (1).

Vous souhaitez: « que s’engage un débat public sur le sujet. Les modalités restent à fixer, mais il est capital qu’il y ait des échanges et des réponses aux questions des citoyens, dans une complète transparence. Ne rien cacher est la meilleure manière de combattre ceux qui jouent sur des peurs scientifiquement infondées. » Plus »