Les médias font leur Une sur l’épidémie de rougeole qui sévit actuellement dans le sud-ouest de la France.

Mais s’agit-il vraiment d’une épidémie? Je vous engage à lire le court  billet de ce confrère sur ce questionnement.

Mais pour rester factuel l’INVS nous apprend qu’en 2017, il y a eu 519 cas de rougeole déclarés sur le territoire national. Est-ce que cela en fait une épidémie ou n’est-ce pas plutôt des cas sporadiques qui correspondent à la circulation d’un virus?

Il est intéressant de noter que dans ce document publié sur le site de l’INVS, qui affirme l’actualisation des données au 12/02/2018, il n’est pas possible de savoir le nombre de cas déclarés en 2018. Une partie de l’information manquante nous est fournie par le journal Sud Ouest (269 cas pour 209 cas en Gironde) au 13/02/2018. Pour mémoire, la Gironde compte une population de plus de 1.5 millions d’habitants ce qui fait si mes calculs sont exacts 0.014% de sa population touchée par la rougeole. Épidémie vraiment?

 

La ministre de la santé après avoir imposé l’obligation vaccinale pour les nouveaux nées, recommandent maintenant à tous les adultes qui ignorent leur statut vaccinal vis à vis de la rougeole ( et qui sont trop vieux pour avoir été vaccinés dans leur enfance)  de se faire revacciner.
Mes confrères se font les porte-paroles des recommandations des autorités sanitaires et incitent leurs patients à se faire revacciner contre la rougeole.

J’ai sur le sujet plusieurs questions dont j’aimerai avoir des réponses.

 

 

 

1) La vaccination contre la rougeole est un traitement préventif reconnu pour éviter la survenue d’une rougeole.
En est-il de même quand une épidémie est en cours?
En d’autres terme, vacciner en cours d’épidémie de rougeole, a-t-il la même efficacité que quand il n’y a pas de cas de rougeole?
La vaccination de la rougeole est-elle en capacité d’interrompre une épidémie en cours?

 

 

 

2) Une étude de l’INVS de 2013 nous apprends que 99.5% des adultes de plus de 40 ans ont des anticorps protecteurs contre la rougeole (tableau 3 page 530). Or la vaccination contre la rougeole n’existait pas dans leur enfance.

Qu’attend-on comme bénéfice en recommandant la vaccination de ces même personnes?
En d’autres terme que nous dit la science sur l’intérêt de vacciner les adultes de plus de 40 ans sachant que 99.5% d’entre eux sont protégés contre cette maladie?

 

 

 

3) La vaccination contre la rougeole est une vaccination avec un vaccin contenant un virus vivant atténué.
Il est reconnu que après vaccination contre la rougeole il se produit une période de plusieurs semaines où il existe une diminution des défenses immunitaires chez le sujet vacciné. Cela est vrai pour toutes les vaccinations mais surtout pour celles avec un virus vivant.

Pour une information complète sur le sujet, lire l’article de CMT sur le blog de Docteurdu16.

J’aurai aimé pouvoir citer un article aussi bien documenté  émanant de nos autorités sanitaires mais il n’existe pas.

Pour les anglophone, l’étude la plus complète sur le sujet se trouve ici.

Quel est l’intérêt de provoquer une baisse de l’immunité du fait de la vaccination dans toute une population où circule un vaccin sauvage très contagieux et très virulent?
En d’autres terme, y-a-t-il un bénéfice réel à vacciner plutôt qu’à ne pas le faire?

 

Voilà mes interrogations.

Je souhaiterai avoir des réponses en particulier de nos autorités sanitaires.

Les nouvelles recommandations pour la prévention, la détection, et l’évaluation de la prise en charge de l’hypertension artérielle viennent d’être mises à jour.

Elles ont été publiées par « the American College of Cardiology/American Heart Association Task Force on Clinical Practice Guidelines ».

Ce sont donc les recommandations de sociétés savantes américaines qui font autorité sur le sujet.

Un médecin blogueur en a fait un article :

Moins c’est plus, une nouvelle définition de l’hypertension artérielle

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Un des sujets qui agite la toile est la prochaine décision de la ministre de santé sur l’obligation vaccinale.

 

Nous savons que l’ancienne ministre était pour.

Nous savons aussi que la concertation citoyenne sur le sujet, lancée par Marisol TOURAINE avait abouti à la recommandation de faire passer l’obligation vaccinale de 3 vaccins à 11. Il semble malgré tout, que le Pr FISCHER, président de cette concertation,  ait plus réduit la conclusion qu’il a formulé, à son propre avis qu’à ceux qui en sont ressortis de cette concertation.

Nous croyons savoir que la nouvelle ministre de la santé le Pr Agnès BUSYN penche elle aussi pour l’obligation, mais la décision n’est pas encore prise et communiquée. Plus »

Cette notion de risque relatif et de risque absolu ne vous dit sans doute rien de prime abord.

Et pourtant vous y êtes confrontés en permanence.

Dès que l’on vous cite un pourcentage de bénéfice ou de risque, il ne vous est jamais précisé s’il s’agit de risque absolu ou de risque relatif.

En fait il s’agit toujours de risque relatif car celui-ci est « plus vendeur ».

Pour être plus compréhensible, je vais tâcher de vous expliquer la différence avec deux exemples. En effet, faire la différence est capital pour avoir une vision la plus « fiable » possible de la réalité. Plus »

Cette question m’est venue à l’esprit en découvrant , le rapport de la concertation citoyenne sur la vaccination.

Le comité « indépendant » présidé par le Pr Alain FISCHER, dans son rapport final, propose d’étendre l’obligation vaccinale.

Tout d’abord, évacuons la déclaration des liens d’intérêt, car là n’est pas mon propos. Juste pour son président, la consultation du site transparence santé trouve ceci: capture-du-2016-12-03-10-59-40Que signifie étendre l’obligation vaccinale?

Il s’agit d’imposer à tout un chacun des vaccinations. Plus »

Je voudrais faire suite à mon dernier article et au commentaire de mon confrère néphrologue .

Cette étude ( SPRINT) est en effet une étude importante. 10000 personnes dans l’étude ( et non 1000 comme je l’ai écrit peut être sous l’influence d’une dissonance cognitive ) est en effet un nombre important.

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Il est une question qui revient souvent dans le milieu médical, celle du traitement des maladies chroniques. Si traiter l’ hypertension artérielle fait consensus depuis pas mal d’années, celle de l’intensité du traitement elle, fait débat. Ainsi, les « normes » ont évolué au cours du temps. La maladie hypertensive et donc le niveau à partir duquel il faut la traiter, est resté pendant longtemps ( et encore en partie aujourd’hui ) : 160/90. Plus »

Madame la Ministre de la Santé

Vous annoncez dans un entretien au journal Le Parisien daté du 1er août 2015, un grand débat national sur la vaccination (1).

Vous souhaitez: « que s’engage un débat public sur le sujet. Les modalités restent à fixer, mais il est capital qu’il y ait des échanges et des réponses aux questions des citoyens, dans une complète transparence. Ne rien cacher est la meilleure manière de combattre ceux qui jouent sur des peurs scientifiquement infondées. » Plus »

La journée mondiale des hépatites vient d’avoir lieu.

Depuis plusieurs mois, l’hépatite C est sous les « feux des projecteurs » de l’actualité par l’arrivée sur le marché d’un médicament antiviral qui « guérirait » l’hépatite C . Il en a beaucoup été question dans les médias du fait du prix « hors norme » de ce traitement : le Solvadi. Beaucoup de voix se sont élevées pour dénoncer un tel prix. Peu ont mis en doute l’intérêt véritable de ce traitement qui a été promus par des sommités médicales très proches des laboratoires. Les plus critiques ont été Médiapart  ou encore le Formindep. Plus »

Le professeur Floret est le président du Comité Technique des Vaccinations ( CTV ) qui dépend du Haut Conseil de la Santé Publique ( HCSP ) dont le directeur est le professeur Roger Salamon.

L’ APM qui est une agence de presse spécialisée dans le monde médical, dans une de ses dernières dépêches écrivait ceci :

« PARIS, 3 juillet 2015 (APM) – Le directeur du Haut conseil de la santé publique (HCSP) et le directeur du Comité technique des vaccinations (CTV) ont qualifié le rapport du centre régional de pharmacovigilance de Tours, portant notamment sur deux décès associés aux vaccins contre les infections à rotavirus, de rapport « à charge contre la vaccination rotavirus », dans un courrier adressé en juin notamment au directeur général de la santé (DGS), Benoît Vallet, et consulté par l’APM… » Plus »