Un des sujets qui agite la toile est la prochaine décision de la ministre de santé sur l’obligation vaccinale.

 

Nous savons que l’ancienne ministre était pour.

Nous savons aussi que la concertation citoyenne sur le sujet, lancée par Marisol TOURAINE avait abouti à la recommandation de faire passer l’obligation vaccinale de 3 vaccins à 11. Il semble malgré tout, que le Pr FISCHER, président de cette concertation,  ait plus réduit la conclusion qu’il a formulé, à son propre avis qu’à ceux qui en sont ressortis de cette concertation.

Nous croyons savoir que la nouvelle ministre de la santé le Pr Agnès BUSYN penche elle aussi pour l’obligation, mais la décision n’est pas encore prise et communiquée. Plus »

Cette notion de risque relatif et de risque absolu ne vous dit sans doute rien de prime abord.

Et pourtant vous y êtes confrontés en permanence.

Dès que l’on vous cite un pourcentage de bénéfice ou de risque, il ne vous est jamais précisé s’il s’agit de risque absolu ou de risque relatif.

En fait il s’agit toujours de risque relatif car celui-ci est « plus vendeur ».

Pour être plus compréhensible, je vais tâcher de vous expliquer la différence avec deux exemples. En effet, faire la différence est capital pour avoir une vision la plus « fiable » possible de la réalité. Plus »

Cette question m’est venue à l’esprit en découvrant , le rapport de la concertation citoyenne sur la vaccination.

Le comité « indépendant » présidé par le Pr Alain FISCHER, dans son rapport final, propose d’étendre l’obligation vaccinale.

Tout d’abord, évacuons la déclaration des liens d’intérêt, car là n’est pas mon propos. Juste pour son président, la consultation du site transparence santé trouve ceci: capture-du-2016-12-03-10-59-40Que signifie étendre l’obligation vaccinale?

Il s’agit d’imposer à tout un chacun des vaccinations. Plus »

Je voudrais faire suite à mon dernier article et au commentaire de mon confrère néphrologue .

Cette étude ( SPRINT) est en effet une étude importante. 10000 personnes dans l’étude ( et non 1000 comme je l’ai écrit peut être sous l’influence d’une dissonance cognitive ) est en effet un nombre important.

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Il est une question qui revient souvent dans le milieu médical, celle du traitement des maladies chroniques. Si traiter l’ hypertension artérielle fait consensus depuis pas mal d’années, celle de l’intensité du traitement elle, fait débat. Ainsi, les « normes » ont évolué au cours du temps. La maladie hypertensive et donc le niveau à partir duquel il faut la traiter, est resté pendant longtemps ( et encore en partie aujourd’hui ) : 160/90. Plus »

Madame la Ministre de la Santé

Vous annoncez dans un entretien au journal Le Parisien daté du 1er août 2015, un grand débat national sur la vaccination (1).

Vous souhaitez: « que s’engage un débat public sur le sujet. Les modalités restent à fixer, mais il est capital qu’il y ait des échanges et des réponses aux questions des citoyens, dans une complète transparence. Ne rien cacher est la meilleure manière de combattre ceux qui jouent sur des peurs scientifiquement infondées. » Plus »

La journée mondiale des hépatites vient d’avoir lieu.

Depuis plusieurs mois, l’hépatite C est sous les « feux des projecteurs » de l’actualité par l’arrivée sur le marché d’un médicament antiviral qui « guérirait » l’hépatite C . Il en a beaucoup été question dans les médias du fait du prix « hors norme » de ce traitement : le Solvadi. Beaucoup de voix se sont élevées pour dénoncer un tel prix. Peu ont mis en doute l’intérêt véritable de ce traitement qui a été promus par des sommités médicales très proches des laboratoires. Les plus critiques ont été Médiapart  ou encore le Formindep. Plus »

Le professeur Floret est le président du Comité Technique des Vaccinations ( CTV ) qui dépend du Haut Conseil de la Santé Publique ( HCSP ) dont le directeur est le professeur Roger Salamon.

L’ APM qui est une agence de presse spécialisée dans le monde médical, dans une de ses dernières dépêches écrivait ceci :

« PARIS, 3 juillet 2015 (APM) – Le directeur du Haut conseil de la santé publique (HCSP) et le directeur du Comité technique des vaccinations (CTV) ont qualifié le rapport du centre régional de pharmacovigilance de Tours, portant notamment sur deux décès associés aux vaccins contre les infections à rotavirus, de rapport « à charge contre la vaccination rotavirus », dans un courrier adressé en juin notamment au directeur général de la santé (DGS), Benoît Vallet, et consulté par l’APM… » Plus »

Dans un précédent billet j’évoquais un vaccin recommandé responsable de décès de nourrisson.

Ce vaccin n’est plus recommandé.

Le HCSP vent de faire paraître un nouvel avis qui ne recommande plus ce vaccin.

La ministre s’empressait peu de temps après la « découverte » des décès suivant cette vaccination d’expliquer que la balance bénéfice/risque restait favorable. Je ne l’ai pas entendu prendre en compte ce nouvel avis .

Cette non recommandation est logique . Mais pourquoi alors ce vaccin a-t-il été recommandé en 2013 alors qu’il ne l’était pas en 2010 ? Les effets secondaires graves étaient déjà connus et à part une médiatisation récente de ceux-ci, il n’y a rien eu de nouveau. Pourquoi ces revirements soudain ?

J’ai une réponse à ces questions . Vous avez peut être la même que moi .

Je voudrais revenir sur un élément que j’évoquais dans mon précédent billet : les statines ( médicaments qui font baisser le cholestérol ) et le diabète.

 

Les statines sont très largement prescrites à un nombre considérable de patients car elles protégeraient le cœur d’événements cardiovasculaires graves comme l’infarctus.

Cet effet serait directement lié au fait que le cholestérol boucherait les artères.

On nous explique depuis pas mal d’années que si il y a bien une preuve irréfutable en médecine c’est bien l’intérêt des statines.

D’ailleurs il est peu probable qu’après une consultation chez un cardiologue vous ne sortiez pas avec la prescription d’une statine sous le prétexte de protéger votre cœur.

 

Cependant cette classe de médicament fait l’objet depuis pas mal d’années de suspicion quand à la réalité d’un bénéfice quasi “miraculeux”.

Ainsi le Dr De Lorgeril se bat depuis longtemps pour faire entendre sa voix. Plus »