Comme le Pr RAOULT le disait : « Aujourd’hui il est interdit de réfléchir, d’être intelligent » , en voilà une nouvelle « preuve ».

J’ai rendu compte sur mon blog, la semaine dernière, d’un appel de 15 professionnels de santé qui demande un moratoire sur le vaccin Gardasil.

Le site JIM a rendu compte de cet appel .

 

Le site JIM est un site professionnel qui affirme ceci quand à ses liens avec l’industrie pharmaceutique:

« Les membres de notre comité de rédaction n’ont pas transmis de conflits d’intérêt concernant les articles qu’ils rédigent pour JIM. Les éventuels conflits d’intérêt des signataires des textes originaux analysés et commentés par JIM sont mentionnés dans les revues sources.


JIM SA est une société commerciale qui tire ses revenus de l’abonnement des professionnels de santé et de la publicité. La politique rédactionnelle du site n’est pas influencée par les publicités (qu’elles soient liées ou non au domaine de la santé). Celles-ci sont toujours clairement identifiées sur le site. Leur conformité à la réglementation française est contrôlée par JIM SA.

Affirmer : « La politique rédactionnelle du site n’est pas influencée par les publicités (qu’elles soient liées ou non au domaine de la santé). » est largement sujet à interrogation.

Ainsi des articles récents sur la main mise de l’industrie pharmaceutique dans la presse spécialisée ont été publiés. Le JIM figure en bonne place. Son rédacteur en chef, Gilles HAROCHE s’en défend.

Malgré tout quand l’on a accès gratuitement à un site d’information médicale, l’on peut se demander qui finance et surtout pourquoi, suivant en cela l’adage bien connu  « Si c’est gratuit, c’est vous le produit »?

Par ailleurs il ne faut pas avoir la mémoire courte.

Ainsi j’avais publié un papier, il y a maintenant 5 ans qui montrait que le JIM faisait la promotion d’un médicament quelques jours avant son retrait par l’industriel lui-même, et cela du fait de sa dangerosité avérée.

Ceci étant dit  la journaliste Aurélie HAROCHE a fait un long article sur cet appel de 15 professionnels de santé indépendants.

Il m’a semblé important de savoir « d’où » un professionnel parle, raison de ce long préambule sur le JIM.

 

Suivant ma méthodologie, je voudrais analyser ce texte .

 

Je n’insisterai pas sur le titre qui déjà n’est pas neutre en qualifiant l’appel des « 15 » de raviver la « controverse » laissant à penser que le débat sur le sujet est clos.

 

Le début de l’article fait état de l’importance de la réflexion et de la pensée critique, notamment sur la vaccination, il rappelle les dernières publications qui vantent l’obligation vaccinale.

Ces propos sont complètement hors sujet car la tribune n’a pour objet à aucun moment de traiter de « vaccination » mais uniquement le vaccin anti-HPV. Pourquoi vouloir à chaque fois généraliser sur « la vaccination » quand on émet une critique sur une vaccination spécifique?

 

Par ailleurs, que vient faire le principe de précaution dans cette histoire?

Le principe de précaution a trait à l’environnement, n’est-ce pas l’instrumentaliser en appelant à vacciner tous les filles et les garçons en bonne santé avec le vaccin anti-HPV?

Martin WINCKLER a répondu à cet argument « fallacieux » :

Il est ensuite intéressant de lire la partie sur la critique des liens d’intérêt qui sont un argument important de doute de la sincérité de « l’appel des 50 ». Et cela d’autant plus que le JIM est très largement influencé par l’industrie même s’ils s’en défendent.

 

Par ailleurs, la journaliste interpelle les auteurs sur le fait d’avoir passé sous silence ce qui se passe en Australie : « Enfin, les signataires assurent que l’efficacité du vaccin n’est pas avérée : à cet égard on peut déplorer l’absence dans leurs différents documents de référence à l’Australie (sauf lecture trop rapide de notre part) ». Toutes les études Australiennes sont des études de projection, de prévision de ce qui va se passer dans l’avenir, à partir du fait de l’efficacité (non contestable) du vaccin sur certains virus HPV (critère secondaire). Par contre, dans la vie réelle, c’est à dire les registres des cancers en Australie, ils ne montrent aucun recul des cancers du col de l’utérus malgré une vaccination très larges des jeunes filles et cela depuis de nombreuses années.

Ce sont là des faits.

Des prévisions n’ont jamais fait des preuves avérées, sauf chez ceux qui sont convaincus et défendent la généralisation de ce vaccin.

 

Madame HAROCHE me prend même à partie : « Certains parmi les auteurs du contre appel ironisent sur « l’avis d’autorité » que constitue l’appel des 50. « Chacun sait que l’avis d’autorité est le plus petit niveau de preuve de l’intérêt d’un produit de santé » remarque Hippocrate et Pindare (dont certains posts dénotent une réticence plus large au sujet de la vaccination). »

Ces propos entre parenthèse laisseraient entendre que je suis un antivaccinaliste, mais sans jamais l’écrire.

J’ai en effet, comme beaucoup de confrères, une vision critique sur certains vaccins, sans être contre l’ensemble de ceux-ci. J’aimerai donc que la journaliste m’apporte la preuve de ma « réticente plus large sur LA VACCINATION ». 

Utiliser l’argument de la « réticence au sujet de la vaccination » c’est vouloir décrédibiliser un interlocuteur et ainsi passer sous silence ce qu’il a vraiment écrit. Comme les arguments d’homophobie ou de racisme sont utilisés largement dans d’autres sujets.

 

La journaliste termine : « les 15 signataires paraissant vouloir afficher clairement et idéologiquement leurs différences avec ceux qu’ils considèrent comme inévitablement et d’emblée interdits de se prononcer en raison de leurs activités avec des laboratoires. »

Voir uniquement de l’idéologie là où il y a une pensée critique, et pas dans l’attitude de propagande vaccinale pour le vaccin antiHPV, pose problème. Ainsi sont déniés tous biais à ceux qui entretiennent des liens étroits et souvent très lucratifs avec les industriels alors que leur positionnement me parait donc plus idéologiquement connoté que de s’interroger sur le vaccin.

La défense des médecins liés à l’industrie pharmaceutique est habituel pour ce type de presse.

Pour terminer, lire ou écouter la chronique sur France Inter de Dominique DUPAGNE, consacrée à ce sujet.

 

 

Le Quotidien du Médecin titre : « Les médecins pro-baclofène contre-attaquent après l’avis négatif du comité scientifique temporaire de l’ANSM ».

La médecine est-elle devenue un guerre avec ses attaques, ses contre-attaques?

C’est en effet ce que peut laisser évoquer cet article avec l’emploi de termes guerriers.

Il semble malgré tout que la « bataille » entre médecins est aussi vieille que la profession.

Si l’on remonte dans l’histoire, les « polémiques » entre les médecins ont toujours existé. Par contre il ne faut pas croire que les tenants de la médecine « académique », ceux qui défendent les connaissances propres à chaque époque, ont eu à chaque fois raison, ce serait plutôt le contraire. En effet les vérités d’aujourd’hui sont rarement celles de demain. Le  docteur SEMMELWEIS est l’exemple parfait et son rejet par l’institution médicale symptomatique du fonctionnement de celle-ci. Plus »

Une année de plus de passée.

Je souhaiterai, alors que la nouvelle année commence,revenir sur cette année 2017.

Que s’est-il passé en cette année écoulée, qui soit notable dans l’évolution de la santé? Jetons un coup d’œil dans le « rétroviseur ».

 

Dès le début de l’année, les décisions et comportement du Conseil de l’Ordre des Médecins m’interpellait . Toute l’année 2017, me verra m’interroger à plusieurs reprises sur cette institution avec en point d’orgue, la menace du président national de l’Ordre des Médecins, vis à vis des médecins qui oseraient s’interroger sur l’obligation vaccinale.

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Je vais aujourd’hui vous raconter une histoire.

Ce n’est pas un conte de Noël, loin s’en faut.

 

C’est l’histoire d’un chef d’une entreprise privée qui est en instance de divorce.

Comme souvent dans de pareils cas, il a fait des rencontres.

Il a même des rapports sexuels avec certaines d’entre elles.

Tout cela se fait dans l’intimité mais a lieu parfois au sein de son entreprise, dans ses propres bureaux mais en dehors de son activité professionnelle. Personne à part sa femme avec laquelle il est en train de divorcer et ses associés professionnels, ne sont au courant de sa ou ses  liaisons. Personne dans son activité professionnelle, ses clients et clientes ne savent quoique se soit. Cela se fait dans la discrétion la plus totale sauf pour ses associés.

Sa femme a eu connaissance de ses agissements en piratant illégalement et à son insu  sa boite mail personnelle. Plus »