Cette phrase est de Peter GOTZSCHE.

Elle est tirée de son ouvrage « Survival in an Overmedicated World: Look Up the Evidence Yourself » qui pourrait se traduire par « Survivre dans un monde surmédicalisé, rechercher vous-même les preuves »

Peter GOTZSCHE a mis en ligne sur son blog, le chapitre 10 de cet ouvrage.

Je vous engage à le lire (ceux qui veulent la traduction en français que j’ai effectuée avec l’aide des outils disponibles sur le web, qu’ils me le signalent).

Ce livre est présenté de la façon suivante : « nous permettons volontiers à nos médecins de nous soumettre à divers examens diagnostiques et traitements qui peuvent être financièrement avantageux pour eux-mêmes. Les soins de santé sont truffés de conflits d’intérêts financiers, et même lorsque votre médecin n’en bénéficie pas directement, il y a de nombreuses autres raisons pour lesquelles vous devriez être sur vos gardes. En toute bonne foi, les médecins utilisent de nombreux traitements qui ne fonctionnent pas, et puisque tous les traitements causeront du tort à certains patients, les médecins font du tort à de nombreuses personnes. »

« Ce livre se veut un guide d’auto-assistance pour trouver les preuves les plus fiables sur les méthodes diagnostiques et les traitements médicaux. »

Que nous dit Peter GOTZSCHE dans le chapitre 10 de son ouvrage ?

« La question la plus importante quand on a un cancer, est de savoir quand dire non à la chimiothérapie. »

En effet, contrairement à ce que pensent les patient(e)s à qui le médecin propose un traitement à la suite de la découverte d’un cancer, les bénéfices que peut tirer un patient(e) d’une chimiothérapie ne sont pas garantis à 100%. Nous sommes très loin d’ailleurs de ce chiffre. Il est donc important d’être informé du fait que les médecins surestiment grandement l’efficacité des traitements qu’ils vont proposer (imposer?) et sous estiment encore plus gravement les effets secondaires de ces mêmes traitements. Si le patient ne sait pas dire non, il subira le contre-coup des traitements qui au mieux lui augmenteront sa vie de quelques mois mais au prix d’une qualité de vie gâchée et parfois une mort prématurée.

Peter GOTZSCHE ne dit pas que les traitements anticancéreux sont inutiles comme l’étaient le Médiator, mais juste qu’ils ne sont pas aussi efficaces et sans effets secondaires comme le laisse croire de nombreux médecins et qu’il faut savoir s’en passer pour une meilleure qualité de vie.

Il écrit :

« Malheureusement, la chimiothérapie est administrée de façon intensive – même au cours des dernières semaines avant la mort du patient. »

« Au Danemark, d’éminents médecins ont déclaré publiquement qu’ils s’abstiendraient de toute chimiothérapie qui prolongerait leur vie s’ils étaient atteints d’un cancer mortel, et peu d’oncologues et d’infirmières sont prêts à accepter la chimio que subissent leurs patients pour un bénéfice minimal. »

« Je me demande pourquoi nous n’offrons pas aux patients les mêmes privilèges qu’ont les professionnels de la santé. »

« Utiliser la fin de nos jours en passant du temps avec nos proches serait beaucoup mieux que d’être soumis quotidiennement aux effets toxiques de la chimiothérapie, devoir être hospitalisé fréquemment, et peut-être même de mourir dans un lit d’hôpital plutôt qu’à la maison. »

Il ajoute :

« …peu de progrès ont été réalisés, ce qui n’est pas l’impression que vous donnent les journaux et la télévision, qui diffusent souvent de manière assez peu critique des informations très trompeuses de la part des associations de lutte contre le cancer. »

 

 

 

Je présenterai ce texte de Peter GOZTSCHE en 3 parties. Ceci est la première partie.

 

 

 

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