Après avoir attaqué les médecins qui pratiquent la médecine alternative dont l’homéopathie, le groupe des Fakemedecine s’attaque maintenant aux facultés de médecine qui enseignent l’homéopathie.

« Ne plus faire produire en Faculté de Médecine ou dans les établissements de formation de santé, des diplômes appuyés sur des pratiques dont l’efficacité n’aura pas été scientifiquement démontrée.

ABSENCE DE PROGRÈS
La conférence des doyens d’universités, malgré les sollicitations du conseil national de l’ordre des médecins et la réaffirmation de par l’académie nationale de médecine de l’absence de bases scientifiques de l’homéopathie, est restée muette. A l’heure actuelle plusieurs universités proposent encore des formation de type DU ou DIU d’homéopathie pratiques alternatives… »

Ce groupe de médecins, très virulents sur Twitter, a reçu un soutient de poids en la personne de Martin WINCKLER.

 

 

 

Les questions de Martin WINCKLER sont particulièrement légitimes et il existe en effet, un problème à ce qu’une « entreprise du médicament » enseigne la prescription de sa « production ».

Mais en se focalisant sur le laboratoire BOIRON, n’y-a-il pas un aveuglement « coupable »?

En effet, les facultés qui enseignent la médecine aux étudiants, ne sont-elles pas elles aussi des « Écoles  qui « forment » les médecins à la prescription des médicaments … de l’industriel… »?

Certes, les laboratoires pharmaceutiques ne financent pas directement ces « Ecoles ».

Mais quand les professeurs qui enseignent aux étudiants la pathologie mais surtout la thérapeutique, citent le plus souvent les noms commerciaux des médicaments utilisés, n’est-ce pas là aussi une formation à la prescription des médicaments de l’industriel?

Quand ces même enseignants ne déclarent jamais leurs liens d’intérêt avec les laboratoires qui produisent les médicaments dont ils enseignent la prescription, n’est-ce pas une attitude qui s’apparente à ce qui est dénoncé dans l’article de mon confrère?

Pourquoi alors faire ainsi un « focus » sur l’enseignement de l’homéopathie en semblant ignorer que l’enseignement de la médecine dans son ensemble est soumis à des liens d’intérêt très fort avec les industriels du médicaments?

Comment ignorer que sur le sujet, les facultés ont été notés « très mauvaises » avec pour la meilleure 5/26 points?

Et ce classement n’a strictement rien à voir avec l’enseignement de l’homéopathie et l’influence du laboratoire BOIRON.

 

 

 

Poser la question « Comment les médecins qui suivent ces enseignements ne voient-ils pas qu’ils font l’objet d’une manipulation (coûteuse pour eux, qui plus est) ? » si elle s’adresse à ceux qui suivent une formation en homéopathie; n’est-ce pas à l’ensemble des formations en médecine que cette question de la manipulation peut se poser?

Sur le sujet, si l’InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale a lancé la campagne #NoFreeLunch est-ce pour lutter contre la manipulation des étudiants par les laboratoires BOIRON ou contre la manipulation des géants de l’industrie pharmaceutique?

Certes qu’une formation comme celle l’homéopathie soit financée par BOIRON interroge, mais c’est l’ensemble de la formation médicale qui est « corrompue » par les industriels.

 

 

 

 

Par ailleurs, je voudrais moi aussi poser une question. Pourquoi les facultés de médecine, du moins pour un certain nombre d’entre elles fournissent un enseignement de l’homéopathie mais aussi parfois, pour d’autres médecines « alternatives »?

Au lieu de dénoncer, de menacer, de « vilipender » et au final vouloir en imposer de sa seule volonté, n’est-il pas plus « intelligent » de s’interroger sur le sujet ?

Il est en effet, particulièrement surprenant que des facultés de médecine se mettent à accueillir en leur sein des « chantres du charlatanisme ».

Pourrait-on savoir pourquoi ces enseignements existent?

Au lieu d’émettre des injonctions en direction de ces universités, ces signataires se sont-ils entretenus avec ceux qui les ont mis en place? La direction de chaque université est aux mains de médecins expérimentés et de « haut niveau ». C’est leur faire injure que de penser qu’ils ignorent le peu de preuves d’efficacité que la thérapeutique homéopathique possède. Malgré cela un enseignement de cette thérapeutique a été mis en place au sein de ces universités, il y a maintenant de nombreuses années, pourquoi?

Je voudrais avancer une hypothèse.

N’est-ce pas tout simplement pour ne pas laisser à des non-médecins l’enseignement de ces thérapeutiques et donc pour apporter à ces thérapeutiques une vision médicale?

N’est-ce pas une ouverture d’esprit que d’accueillir au sein même de la faculté de médecine, une réflexion et un enseignement sur une médecine non conventionnelle?

N’est-il pas plus judicieux d’apporter un regard médical sur ces pratiques certes non validées, mais qui malgré tout semblent bien soulager bon nombres de patients; que de vouloir exclure, combattre et au final se retrancher sur un « paternalisme » d’un autre âge? N’est-ce pas une sorte « d’inquisition médicale »?

 

 

 

 

A-t-on une preuve que dans l’histoire, la prohibition a jamais apporté un bénéfice?

La prohibition dans la consommation et la vente d’alcool n’a jamais permis de faire régresser et encore moins disparaître la consommation d’alcool et tous les dégâts médicaux et sociaux qu’elle entraîne.

Est-ce que la « prohibition » de l’homéopathie et des médecines alternatives est alors la bonne solution pour une médecine respectueuse de l’éthique et de la « science »?

Nombre de médecins semblent le penser.

Pour ma part, je pense que c’est une grave erreur.

Je pense qu’au contraire, il est bénéfique pour le patient que des médecins s’intéressent aux thérapeutiques alternatives.

 

 

 

 

Je pense également que ce mouvement qui dénonce les médecines alternatives tient beaucoup dans le corporatisme médical qui supporte de moins en moins bien la disparition d’une forme de paternalisme qui était le sien, dans un passé encore proche.

Le monde et la société ont changé.

Avec internet, tout un chacun peut lire des articles qui, par le passé, n’étaient accessibles qu’aux médecins.

Les médecins doivent ainsi faire face à une sorte de « contestation de leur hégémonie » et c’est absolument inacceptable pour nombre d’entre eux.

Voir que de jeunes médecins, juste sortis de la faculté, sans expérience du soin que ce qu’ils ont appris à l’hôpital et sur les bancs de la faculté, soient, pour un certain nombre d’entre eux si virulents contre l’homéopathie, ne manque pas de m’interroger. J’y vois une volonté de montrer leur appartenance à la « caste médicale » et un gage à leurs professeurs et à l’enseignement qui leur a été donné.

 

 

 

 

 

Que le laboratoire BOIRON sponsorise un enseignement de l’homéopathie à l’université crée des liens d’intérêt pattant.

Mais s’indigner de cette « manipulation » en faisant semblant d’ignorer l’influence majeure des industries pharmaceutiques dans la formation médicale, ne manque pas de m’étonner.

Le Formindep est plutôt seul à se battre contre l’influence des industriels sur la santé.

Les signataires de la tribune et tous leurs soutiens depuis sa parution, en se focalisant sur l’homéopathie et les médecines alternatives, portent un combat de « niches » .

Par ailleurs ils ne s’intéressent, ni ne s’interrogent que très peu à qui au final bénéficiera leur action?

Les patients? C’est peu probable.

 

 

 

 

 

14 commentaires

  1. Bonjour,

    Sérieux,

    En toute chose, il faut savoir raison garder.

    Médecines allopathiques et médecines alternatives sont complémentaires. L’essentiel serait que cela ne nuise a nul, que les patients aient le choix sans se faire remonter les bretelles ou en les culpabilisants, et qu’ils se sentent mieux. Il est juste très très triste que les causes réelles des maux premiers soient souvent balayées d’un revers de la main, et que ceux qui les démontrent pas encore, assez écoutés.

    Pour une péritonite, fracture*, d’autres maux, la médecine allopathique est incontournable.

    C’est rieux,

    Les animaux ont ils la notion de l’effet placebo?

    *Fracture? Quoique! Deux beaux rondins de bois, et des fortes lanières! 😉 😉

    Bel après- midi,

  2. Ello,

    Dites donc! Un truc sensé?

    A voir la liste interminable des effets secondaires possible des médicaments allopathiques, en rajoutant ceux des excipients, et peut être devoir supplémenter en autres médicaments avec excipients en cas de sensibilité, allergies ou autres, un rouleau papier toilette ne suffirait point. C’est être suicidaire!

    Je serais curieuse de savoir comment les médecins se soignent. Prennent-ils ce qu’ils prescrivent pour leur patients?

    Les vrais médecins sont ceux qui déprescrivent, qui allègent la liste. Des raretés, des perles.

    Bien à vous,

    ^^ Commentaire 7, et pour l’envoyer 7 + 7. C’est un cygne 🙂

  3. Je suis d’accord avec vous , comme d’habitude et contente que vous tentiez de faire la part des choses avec finesse et intelligence..merci de votre travail et de ce blog..
    J’utilise pour ma part l’homéopathie qui notamment marche très bien dans les migraines ophtalmiques, bien mieux que le cocktail diergo spray, vogalene et a l’époque diantalvic… Je m’en sors sans maux de tête et sans avoir besoin de dormir comme avec le cocktail chimique.
    Mes patients qui avaient des vaginites avec pertes purulentes régulières sans mst étaient elles aussi guéries par ttt au long cours alors que mes antibio n’empêchaient aucune des récidives qu’elles présentaient…migraines , eczémas, asthme..combien de mes patients ont été soulagés par l’homéopathie
    J’ai lu le blog du Dr Wrinckler qui d’habitude est plutôt intelligent.. la j’étais très en colère..les patients ingèrent régulièrement des produits , dont la plupart sont prescrits par des médecins sans preuves scientifiques de leur efficacité sur la morbidité et mortalité…notamment les statines par exemple .. Les dépistages des cancers par mammo, dosage psa…L’efficacité des vaccins, vous savez que j’y suis sensible; contre la grippe est de 25% chez les personnes de plus de 70 ans soit l’équivalent d’un placebo…y a t il eu de vrais essais avec des ttt homéopathiques?
    Bien à vous et encore merci

    • Je n’ai pas étudié les essais réalisés sur les traitements homéopathiques.
      La seule chose qui m’interpelle, est que tous les essais que mettent en avant ceux qui réclament des « preuves » sont des essais taillés pour les médicaments à principe actifs.
      Or les médicaments homéopathiques n’ont aucun principe actif.
      Comment alors peut-on obtenir une preuve avec quelque chose de complètement inadapté pour fournir cette preuve?
      Et qui plus est affirmer, alors, haut et fort qu’il n’y a aucune preuve d’efficacité.
      D’ailleurs il n’y a pas que pour les médicaments homéopathiques que les études peinent à fournir des preuves.
      C’est la même chose pour les psychothérapies, l’hypnose etc.
      En bref, tout ce qui n’a pas de principe actif à tester.

  4. Les questions méritent d’être posées. Je ne partage pas les réponses proposées.
    Le problème n’est pas tant que l’homéopathie soit abordée dans l’enseignement mais surtout que les facultés de médecine délivrent des diplômes qui donnent une caution scientifique à une pratique qui n’en a pas.
    Il n’est pas question d’interdire mais de limiter l’action des universités et de la solidarité sociale à leurs missions, enseigner des faits prouvés, mentionner ce qui n’est pas prouvé, rembourser ce qui a une efficacité démontrée.
    Les adeptes des pratiques autres ( la médecine n’est pas conventionnelle ou pas ) font en fait exactement la même chose que les tenants d’une médecine « scientifique » il cherchent à tout prix à expliquer des phénomènes dont on ne perçoit pas la complexité. Eux le font avec des théories fumeuses, mais surtout sans se remettre en cause, alors que la médecine basée sur les preuves le fait, certes très partiellement, certes avec beaucoup de retard. Force est de constater que des produits comme les veinotoniques, les vasodilatateurs ne sont plus remboursés, que l’évolution des savoirs a fini par l’emporter sur les croyances scientistes, ce n’est pas le cas de l’homéopathie, de l’ostéopathie et autre trucopathie encore plus délirantes.

    • Comme je l’écris à Docteurdu16, il me parait sain que des avis diverges et s’expriment.
      Personne ne détient la vérité, et vouloir imposer sa façon de voir « le monde » est ce qui caractérise les religions et leurs adeptes.
      En ce sens les signataires de la tribune et leurs soutiens, se comportent d’une certaine manière comme des religieux, leur religion LA science, c’est ce que l’on nomme le scientisme :https://fr.wikipedia.org/wiki/Scientisme.
      « La science décrit (vraiment) le monde tel qu’il est. »
      Le scientisme est une doctrine idéologique.
      Or les signataires de cette tribune et leurs soutiens semblent ne pas avoir conscience de cette composante « croyance » de leur mouvement.

      Pour ce qui est de l’enseignement de l’homéopathie dans les facultés, je suis d’accord que cela lui donne une caution médicale.
      Tu écris : « limiter l’action des universités et de la solidarité sociale à leurs missions, enseigner des faits prouvés, mentionner ce qui n’est pas prouvé ».
      Qui pourrait être contre une telle affirmation?
      Par contre, tu sais comme moi que les preuves en médecine sont toutes relatives et que, comme je l’écris les liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique sont un « cancer » qui mine l’ensemble de l’enseignement dans les facultés de médecine.

      Enfin, tout cela pose également la question de la médecine et de son exercice.
      La médecine doit-elle se limiter à la prescription de médicaments à principes actifs ou être plus large pour atteindre le « care » des anglosaxons?
      Qu’est-ce une médecine basée sur les preuves?
      Une médecine qui se limite aux preuves apportées par les études randomisées en double aveugle contre placebo?
      Mais alors des pans entiers du soin ne peuvent pas apporter de preuves car ne peuvent être soumis à ce type d’évaluation. En effet , ce type d’études ne peut évaluer que les médicaments à principe actif.
      Quid des psychothérapies? Quid de l’hypnose etc ?
      Toutes des techniques « chamaniques » et donc charlatanesque?
      Le penser est très réducteur.
      Le penser est ce que l’industrie pharmaceutique nous inculque depuis des dizaines d’années par l’intermédiaire de l’enseignement des universités.
      C’est cette vision réductionniste et portée par cette tribune et ses soutiens que je conteste.
      Mais je lis peu dans ce sens.

  5. Cher ami,
    Je ne suis pas du tout d’accord avec cela.
    Non, l’homéopathie ne doit pas être enseignée en faculté de médecine. On enseigne déjà assez de conneries.
    Non, il ne faut pas que ce soient des médecins qui enseignent l’homéopathie au lieu de non médecins. Car cela signifie médicaliser l’homéopathie.
    Il existe des interdits moraux.
    Des médecins américains ont proposé que l’excision soit faite par des médecins plutôt qu’à l’arrache pour éviter les risques physiques, infectieux et douloureux pour les patientes. L’excision serait-elle axiologiquement neutre ?
    Pour le reste : les anti homéopathes signataires me font rire en prétendant qu’il suffit de signer un manifeste pour « faire de la science » tout en recevant de l’argent de l’industrie pharmaceutique.
    Bonne journée.

    • Nous sommes souvent sur la « même longueur d’onde ». Nous avons souvent une même vision du monde médical au point que nos visions dérangent ceux qui « détiennent la vérité » sur le sujet.
      Nous sommes ici en désaccord.
      Cela montre que le sujet est complexe et des perceptions, visions du monde de la médecine peuvent être différent.
      C’est toute la richesse qu’apporte l’expression sereine de ses opinions.
      Cela permet de réfléchir.
      Cette histoire de l’homéopathie dans les facultés, interroge sur l’enseignement dans ces même facultés.
      Tu dis qu’on y enseigne déjà beaucoup de conneries et je te suis sur ce point.
      On arrive donc à la conclusion que l’on partage : l’enseignement dans les facultés doit être remis en cause et pas seulement celui de l’homéopathie. Les signataires de la tribune et leurs soutients en ne voyant comme problématique uniquement cet enseignement montre leurs « œillères » sur le sujet.

      Tu dis qu’enseigner l’homéopathie dans les facultés c’est la médicaliser.
      Là dessus, je ne peux qu’être d’accord, ou du moins c’est lui donner une certain caution car l’homéopathie n’a pas attendu son enseignement dans les facultés pour être médicale. Elle l’est depuis Hannemann.

      Par l’exemple que tu donnes sur l’excision et qui peut choquer, tu exprimes le fait que tu n’es en aucun cas conséquencialiste (https://fr.wikipedia.org/wiki/Cons%C3%A9quentialisme).
      Moi sur bien des sujet, je le suis.
      C’est là une des grandes différences qui nous éloignent.

      En tout cas, ce qui me gène, comme toi dans ce mouvement antihoméopathie est sa volonté « scientiste ».
      Mais aussi et surtout sa volonté d’imposer à l’ensemble de la société du soin sa seule vision ce qui me fait le comparer à de l’inquisition et à une police médicale.

      • C’est quand même curieux qu’en France on veuille ne pas enseigner l’Homéopathie en fac de médecine. Les Sud Américains seraient ils plus stupides que nous, car apparemment là-bas l’ homéopathie a plus de succès que chez nous, voir ce lien d’articles et je pourrais vous en donner d’autres, mais cela alourdirait le débat :

        Thieme E-Journals – Homeopathy / Abstract

        https://www.thieme-connect.com/products/ejournals/abstract/10.1055/

        To clarify for doctors, researchers, health professionals, and the general population, and demystify culturally rooted dogmatic postures, the Technical Chamber for Homeopathy (TC-Homeopathy), Regional Medical Council of the State of São Paulo (CREMESP, Brazil) prepared the Special Dossier, “Scientific Evidence for Homeopathy,” which is …

    • Humm..comparer le remboursement de l’homéopathie et son enseignement en facultés et l’excision « propre chirurgicale. » .me parait un peu abusif…l’audience d’intervenants différents et de médecins alternatifs me parait aussi ouvrir les esprits à autre chose qu’à la pharmacopée allopathique dont on sait quels profits elle entraine pour les prescripteurs et les industriels ..il n’est pas bon de n’entendre qu’un seul discours ..que n’ai je entendu parler d’osteopathie de façon sérieuse a la fac et je n’aurais probablemnt pas cette algodystrophie froide depuis 5 ans survenue apres un déplacement de mon 2° rayon pied dt…!! Sinon, je lis votre blog régulièrement avec interet et vous remercie pour vos coups de gueule et vos positions..

    • Je vois qu’on fait toujours dans la comparaison subtile Mr Doc du 16 : l’homéopathie n’est ni dangereuse ni douloureuse et n’entame pas l’intégrité physique. Vous devriez moins écrire et plus réfléchir ; si vous le pouvez du moins.

      • Je me pose une question à la lecture de votre commentaire : en quoi est-ce important pour vous d’écrire un commentaire ainsi formulé?

        • il est difficile de ne rien dire devant de tels amalgames (homéopathies/excision) proférés sur un ton péremptoire en plus. Doc du 16 est un récidiviste.
          Une autre question : pourquoi écrire des commentaires sur un Blog ?

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