Dans le dernier bulletin que l’Ordre des Médecins adresse à chaque médecin, on peut lire à la p27 du n° 55, à la question « Les parents ont-ils le droit de refuser de faire vacciner leur enfant? » ce conseil :

« Le Cnom conseille ainsi aux médecins confrontés à cette situation d’indiquer sur le carnet de santé de l’enfant que c’est à la demande des parents que celui-ci n’est pas vacciné et de porter cette information dans le dossier médical. Le médecin peut par ailleurs contacter la cellule départementale de recueil, de traitement et d’évaluation des informations préoccupantes (CRIP) qui a pour mission d’évaluer la situation d’un mineur et de déterminer les actions de protection et d’aide dont il peut bénéficier. »

Je vous laisser méditer ce conseil et diffuser largement cet écrit au plus grand nombre pour que chacun soit informé du comportement qu’ils doivent pouvoir s’attendre des médecins dans le cadre de l’obligation vaccinale.

 

PS : Merci au Docteurdu16 qui a signalé cette publication sur Twitter.

19 commentaires

  1. A lire dans le bulletin du conseil de l’ordre N°55 (mai-juin 2018) : La vaccination peut-elle déclencher l’apparition d’une SEP? Selon le Dr A. Langer-Gould qui a fait une étude en 2014, « les vaccins pourraient accélérer l’apparition des symptômes d’une maladie de démyélinisation-dont la SEP-préexistante ». J’ai pour ma part fait un mail à ce sujet à la HAS, pour savoir quelle attitude est conseillée en cas d’antécédent familial de SEP chez un patient non atteint (a priori) et quelle serait la responsabilité du médecin, j’attends toujours la réponse ( depuis au moins un an)…

    • La vaccination est un sujet particulièrement préoccupant par l’affirmation par nos autorités de son effet bénéfique pour tous les vaccins et surtout la négation de possible effets secondaires.
      Quand on sait la complexité et surtout la grande méconnaissance sur de nombreux aspects de la réaction immunitaire, la position des autorités sur le sujet est plus dogmatique que scientifique.
      La science admet le doute et le questionnement, le dogmatisme jamais.

      • Il y a un point absolument fondamental à comprendre concernant le développement des médicaments : il n’est pas essentiel de comprendre les mécanismes par lesquels un médicament agit, la seule chose qui compte est de savoir si celui-ci apporte un bénéfice ou pas concernant le risque à prévenir.

        Le scandale des vaccins est moins de savoir s’ils sont efficaces ou pas que de savoir si le rapport bénéfice/risque est favorable ou pas.

        La manière dont ces médicaments sont développés est absolument atterant.

        Extrait article Marc Girard « Politique vaccinale et Obligations » :

        => « La question de la puissance statistique.

        La chose échappe manifestement, cette fois, aux disciples de l’École de Francfort : mais la notion de puissance statistique est fondamentale et c’est mon avis qu’on ne devrait pas occuper l’espace public en dissertant sur l’industrie pharmaceutique si l’on ne maîtrise pas cette notion pourtant basique…

        En l’espèce, il s’agit simplement de savoir quelle doit être la fréquence spontanée d’un effet indésirable pour qu’il soit détecté lors d’essais cliniques (sous réserve, encore, que ceux-ci soient bien menés). Avec les vaccins, tout porte à croire qu’elle doit être de l’ordre de 1/100 [16]. Dès lors, quand vous administrez un vaccin à toute la progéniture française d’une année (c’est-à-dire, en gros, à 830 000 bébés), vous affrontez la zone d’ombre des effets indésirables non détectés par les essais cliniques, laquelle est susceptible d’inclure jusqu’à 8 300 personnes par vaccin : sachant que ces chiffres sont multipliés par le nombre de vaccinations effectuées (soit, avant sur la première année, 12×8 300 = 99 600 personnes). Ce chiffre d’environ 100 000 bébés exposés chaque année à un risque d’effets indésirables non détectés par les essais cliniques (et dont aucun grand média ne parle jamais) mérite d’être mis en parallèle avec le foin organisé par ces mêmes médias (n’est-ce pas, M. Cymes ?) lorsque un accident infectieux survient sur une période de plusieurs années, chez un sujet prétendument non vacciné [17]. Sur la base de ces chiffres simples à comprendre – sauf peut-être à Francfort –, on mesure le sérieux des responsables et des journalistes qui n’ont jamais de mots assez durs pour dénoncer l’intolérabilité du risque infectieux chez les non-vaccinés… »

  2. Bonjour,

    Merci,

    Nous allons faire un échange, pour l’ouverture positive des conscience. Votre info est là bas et là bas est posé sur votre blog, 🙂

    Vaccins : le coup de gueule d’un pharmacien

    https://www.prevention-sante.eu/radio-tv/vaccins-le-coup-gueule-pharmacien#comment-6472

    Bien à vous toustes,

  3. Merci pour ce billet court et quelque peu glaçant. J’espère que le monde médical, à ce jour en grande partie non impliqué d’après ce que vous dites, va se réveiller.

    Je me permets un énormissime hors sujet, empirique et paraissant peu scientifique, pour mieux revenir, et j’espère, retomber sur mes pieds, sur ce sujet de vaccins. Avec beaucoup de colère pas contre vous mais contre le monde soignant, des médecins aux chercheurs. Dans le genre « quand on met la poussière sous le tapis, on en paie, tous, longtemps après le prix ».

    Patient, non soignant (ou peut être d’ici 1 à 2 années si je réussis ma reconversion en cours en diététique, les stages en hôpital sont étonnants : mais comment ça tient tout ça ? Des cuisines aux soignants) je me suis débattu il y a une 20 aines d’années avec de multiples soucis de santé. A l’époque Diabétique de type 1 depuis une trentaine d’années on me disait que ça pouvait être lié. De tatonnements en tatonnements, d’essais erreur en essais erreur, j’ai changé mon alimentation, puis affiné avec le régime Seignalet, jusqu’à ce que la quasi totalité de mes symptômes disparaissent, et accessoirement que mes besoins en insuline diminuent pour redevenir normaux. A l’origine ses travaux étaient centrés sur les liens entre groupes HLA et maladies auto immunes, ce qui l’avait conduit à formuler ses hypothèses sur les maladies auto immunes. Avec des résultats assez incroyables pour les PR, les SEP, les SPA, etc. (j’ai encore croisé il y a peu une personne appliquant quasiment les mêmes méthodes, dont la SEP ne s’exprime quasiment plus depuis 20 ans, et qui a réussi à reprendre et maintenir ses activités physiques initiales. Idem pour des personnes en SPA, avec plus de 4 ans de recul).

    Pour l’anecdote encore plus hors sujet, cette réflexion avait été étendue ensuite à d’autres pathologies hors maladies auto immunes, et j’avais cherché, pour une amie au départ, à comprendre et à recenser les témoignages disponibles en français, anglais surtout, un peu en espagnol et italien, sur l’effet de cette méthode sur l’asthme. Avec les témoignages positifs, négatifs, trouvables sur le net ou dans la presse papier, plus de 65 % de réussite nette (quasiment plus de crises pendant plusieurs mois, parfois avec des reculs de plusieurs années), environ 30 % de réussites plus mitigées (le nombre de crises a réellement diminué mais la maladie reste présente quand même), environ 5 % d’échecs nets (le régime n’a strictement rien changé, dont un patient qui travaille dans une sandwicherie avec possibilité d’asthme du boulanger).

    La chance et le hasard de la vie m’avaient permis de rencontrer une scientifique, très très connue dans ce monde là, participant à l’attribution de budgets de recherche dans le domaine médical au niveau européen (et en première ligne je crois maintenant pour défendre l’obligation vaccinale dans son pays), et qui avait accepté d’en discuter avec moi. En résumant beaucoup j’avais clairement compris que ce genre de recherches là ne serait JAMAIS financé. Je défie n’importe quel groupe scientifiques/médecins, connus ou pas, de tenter de monter un essai clinique randomisé sur ces bases (pas en double aveugle, impossible avec un changement alimentaire, mais d’autres solutions existent pour en accroître l’intérêt scientifique, ainsi que médical, pour que les médecins puissent en interpréter réellement les résultats et les appliquer facilement les résultats envers leurs patients habituels) pour qu’ils en comprennent la difficulté, tout cadors qu’ils soient en odds ratios, statistiques et formulations d’hypothèses primaires et secondaires.

    Le rapport avec les vaccins ? Une des bases fortes des travaux de Seignalet était donc une meilleure prise en compte des groupes HLA, de leur énorme variabilité. Parmi les nombreuses critiques scientifiques paraissant sur les vaccins, il y a la mauvaise prise en compte des spécificités HLA, c’est notamment développé par l’auteur Michel Georget. Je ne l’ai pas lu encore, mais on me dit que c’est très bien fait.

    Un internaute m’a signalé récemment que des grands groupes pharmaceutiques producteurs de vaccins travaillent avec le groupe « Lonza », dont une partie des travaux consiste à améliorer les traitements, dont les vaccins, avec prise en compte et adaptation aux groupes HLA dominant selon les populations. Je ne pense pas que l’idée soit féconde en raison de la complexité et variabilité de cette composante biologique, mais c’est à mon avis, une sorte d’aveu en creux que les dits vaccins, sont considérés encore très mal adaptés aux patients.

    Et que si les médecins avaient bien voulu écouter leurs patients, leurs collègues qui attestaient de rémissions parfois incroyables de maladies auto immunes (ou d’autres,cherchez par exemple pour des patients atteints de Crohn, de maladie de Behcet, etc.- et souvent avec des années et des années de recul) en raison de simples changements alimentaires, la modestie sur la connaissance du système immunitaire aurait augmenté, ainsi que la prudence avec tout ce qui joue avec, dont les vaccins.

    Les producteurs de vaccins, les administratifs promoteurs, ont beau jeu de balayer et ignorer les critiques, il faut reconnaître que l’inertie scientifique médicale a permis facilement à cette situation de s’installer. Je me trompe peut être de cibles ou de colères, mais j’avoue que je garde de tout ça un goût amer.

    • Le jour où le corps médical cherchera enfin une cause iatrogène à l’explosion des maladies auto-immunes n’est pas encore arrivé.

      Jean-François Bach dans son célèbre article de 2002 publié dans le NEJM élude complètement le sujet iatrogène mais il n’est pas idiot et il sait bien que les lecteurs comprennent : et si ce n’était pas le fait de ne pas faire d’infection mais plutôt l’un des outils utilisés pour lutter contre les maladies infectieuses qui était la cause du phénomène auto-immun…

      Mais quel peut bien être ce geste médical de masse touchant au système immunitaire qui pourrait provoquer des maladies auto-immunes dans 10% de la population des pays développés ? (Officiellement aux USA ils sont à 9% mais vu la difficulté et le temps mis pour poser un diagnostic c’est clairement légèrement sous estimé)

      On se demande…

    • Merci pour ce témoignage.

      J’ai lu, il y a maintenant quelques années le livre de Seignalet.
      J’ai été stupéfait par les résultats qu’il décrit.
      Une simple prise en charge alimentaire, mais difficile à suivre dans notre société actuelle, obtient des résultats extraordinaires.
      Dès que j’ai l’occasion, je conseille la lecture de ce livre aux patients atteints de maladie auto-immune qui souvent sont peu soulagés avec les thérapeutiques actuelles.
      L’avènement des thérapeutiques par anticors monoclonaux a ouvert de grands espoirs. Mais j’ai l’impression que ces espoirs sont souvent de courtes durées car l’effet bénéfique au début s’estompe rapidement pour souvent disparaître. Qui plus est, les effets secondaires de ces traitements semblent être particulièrement redoutables et souvent sous estimés comme pour toutes les thérapeutiques médicamenteuses.

      Je crains que peu de mes confrères conseillent le régime Seignalet. Par ignorance mais aussi comme vous l’évoquez car ce n’est pas la façon de soigner d’aujourd’hui.
      Qui plus est, ce régime n’a aucune preuve de son efficacité car jamais étudié. Il ne reste que les observations décrites, l’empirisme.
      De façon évidente, qui va financer de telles études qui ne rapporteront rien à personnes sauf aux patients?
      Et l’on se retrouve devant l’évidence d’un manque de preuves qui permet au monde médical de nier que cela puisse être une piste de traitement.Car le monde médical fonctionne sur le dogme : absence de preuve est preuve de l’absence.
      Il n’y a qu’à voir le combat de médecins contre l’homéopathie au seul fait qu’il n’y a aujourd’hui aucune preuve d’efficacité de ces thérapeutiques dans les études scientifiques réalisées et balayant les témoignages nombreux de patients satisfaits de ces thérapeutiques. Mais aujourd’hui les chiffres des études disent la « vérité » même contre le réel des faits.

      Dans la problématique vaccinale, nous en sommes au même point : qui va financer des études susceptibles de montrer que les vaccins ne sont pas aussi « géniaux » que ce que l’on affirme?

      Pour terminer, il me semble bien que la majorité des maladies chroniques qui touchent de plus en plus de patients a à voir de près ou de loin avec des problématiques auto-immuns. Le fonctionnement d’un corps est d’une complexité inimaginable et le système immunitaire un défit permanent qui est perturbé par notre « hygiène de vie ».
      Mais au lieu de lutter contre « ces perturbations », il est plus « rentable » de traiter les conséquences.
      C’est toute la problématique de la médecine actuelle : elle ne cherche pas à prendre en charge les causes et ne s’occupe donc que des conséquences qu’elle cherche à supprimer sans s’attaquer à la cause. Comment voulez vous que cela fonctionne?

      • 🙂

        Merci,

        Au lieu d’aller chercher à traiter les conséquences, il suffirait donc de repérer les causes extérieures qui nous empêchent d’être bien. Cela peut être divers facteurs comme :

        ● L’alimentation, la qualité de l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, l’épuisement nerveux, les relations que nous entretenons avec les autres, l’environnement social, le travail, la faiblesse physique,…

        http://www.telaissepasfaire.com/homeostasie/

        Belle soirée,

      • Le plus incroyable dans tout ça c’est que les travaux de Jean seignalet, médecin, avaient une base scientifique assez solide bien que partiellement spéculative pour l’époque, que les faits lui ont donné raison (gluten et porosité intestinale, passage de protéines dans le sang induisant réponse immunitaire et inflammation, influence du microbiote – quel cerveau brillant que d’avoir eu les bonnes intuitions sur presque tout – il y a quelques coquilles toutefois) et que l’intérêt de ses travaux sont toujours niés par le corps médical, ce sont donc les « bons » naturopathes qui ont repris à leurs comptes ces travaux.

        Voila pourquoi certains patients partent vers les « fakemeds », parce qu’on nie leur souffrances (« les intolérances alimentaires ça n’existe pas », « c’est psy ») alors que d’autres professions sont à l’écoute et parfois obtiennent des résultats.

      • Dans le même genre on peut parler du régime cetogene en neurologie (ça au moins c’est connu et utilisé par le corps médical, sûrement parce qu’en neuro ils ont pas le choix vu que presque aucun médicament ne fonctionne).

        Un des sujets tabous (en France en tous cas) c’est le jeûne aussi.

  4. Il y a la dénonciation aux autorités compétentes des parents mais aussi les menaces envers les médecins qui feraient des certificats de contre indications ?

    Je ne suis pas toubib mais je me sens extrêmement concerné, souffrant d’une maladie auto immune inflammatoire dans une forme « sévère ».

    Comme à cause de cette maladie j’ai du quasiment abandonner toute activité professionnelle (et les revenus qui vont avec) j’ai du temps pour lire des livres et des articles, notamment sur l’auto immunité.

    Faire des faux est inacceptable, par contre si un médecin doit trouver une justification « conforme à la science » pour établir une contre indication c’est pas très compliqué LOL.

    Avec 25% d’allergiques dans les populations, presque 10% de maladies auto-immunes, et 3 millions en France rien que pour le psoriasis, trouver des antécédents familiaux de « troubles immunitaires » ça doit pas être bien compliqué.

  5. Je crois qu’avec cette loi d’extension des obligations vaccinales, on a franchi une étape.
    On est clairement passé du côté obscure.
    La propagande n’a plus de limite, on prône ouvertement la délation; tous les coups sont permis.
    Où est le contre-pouvoir?!
    Comment faire pour se regrouper et dire non à cette politique digne du régime de Vichy?
    Raz le bol!

    • Bientôt on va t’obliger à bouffer des statines, par les trous de nez s’il le faut !

      Prochaine étape : il te faudra demander une autorisation au ministère de la maladie si tu veux aller aux chiottes le mercredi à 17h53 car la circulaire h683pq dispose que tu n’es autorisé à t’y rendre qu’à 17h52 ce jour là.

      Si un jour j’ai des gosses (vu mon état c’est pas gagné) je compte aller en justice contre l’État pour violation de l’article 6 de la déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme de l’UNESCO.

      Il faudra que je fasse des recherches sur les textes internationaux ratifiés par la France sur les sujets médicaux. Il y a sûrement des trucs intéressants au niveau du droit européen.

    • Où est le contre-pouvoir dis tu?
      Il n’existe pas ou quasiment pas.

      Les soignants se suicident sur leurs lieux de travail, des soignants font la grève de la faim pour pouvoir simplement faire leur travail, une patiente appelle le SAMU en pleine nuit de son lit d’hôpital car personne ne vient à ses appels(https://www.dici.fr/actu/2018/06/14/gap-appelle-samu-qu-s-occupe-d-chambre-d-hopital-1147013); des médecins du travail sont sanctionnés pour avoir voulu aider des salariés victime de harcèlement moral, un autre pour avoir voulu aidé un patient victime d’un chirurgien (https://www.lindependant.fr/2018/06/15/le-medecin-suspendu-pour-manque-de-confraternite-se-defend,3999420.php); aujourd’hui le CNOM conseille aux médecins de dénoncer aux CRIP les parents récalcitrants à la vaccination.
      Et tout cela dans une sorte d’indifférence générale et plus grave, médicale.
      Je suis moi aussi dégoutté par ce système « maltraitant » alors qu’il se déclare vouloir soigner et plus encore par ce constat d’impuissance pour que les choses s’améliorent quand chaque jour qui passe voit une aggravation des choses.

      • C’est bien parce que le système est « maltraitant » (pour les patients et certains praticiens débordés par des démarches administratives débiles entre autres) et que les résultats obtenus sont aux antipodes des promesses émises que les gens sont suspicieux et s’en detournent.

        • Absolument mais je vous rappelle que la ministre de la santé a expliqué que l’obligation vaccinale a été décidée pour redonner confiance reprenant ainsi un slogan Orwellien : la contrainte c’est la confiance au même titre que « la guerre c’est la paix ».
          Je me désole chaque jour un peu plus de la dérive du système et du comportement de nombres de mes confrères qui sont dans la toute puissance et l’arrogance.
          Par ailleurs, que le CNOM écrive noir sur blanc qu’il conseille aux médecins de « dénoncer »aux autorités les parents qui s’opposent à la vaccination, montre le vrai visage de cette institution : soumission et contrainte.
          Je comprends donc parfaitement que ma profession soit de plus en plus décriée par les patients et qu’ils se détournent d’elle.

          • C’est drôle j’ai fini la lecture de 1984 il y a 2 jours 🙂

            Je me demande parfois aussi si on a pas atteint certaines limites dans les apports de la médecine à la société.

            J’ai à 10 cm de moi le célèbre bouquin de mc keown sur le rôle de la médecine au xx ème siècle.

            Aujourd’hui on fait face à de nouvelles problématiques sanitaires et il faut admettre l’évidence, la médecine moderne est démunie face aux nouveaux problèmes : maladies auto-immunes, explosion des cancers, intolérances alimentaires, sans parler de la neurologie et de l’absence du moindre traitement efficace dans cette sphère…

            On peut parler des petits vieux en gériatrie avec leurs ordonnances avec 15 médocs à prendre tous les jours.

            Et la iatrogénie qui reste un sujet extrêmement tabou.

            Je suis convaincu que si on avait de vrais chiffres sur les effets iatrogènes, la balance bénéfices/ risques de la médecine actuelle serait peu flatteuse. J’ai une proche qui a failli y rester après avoir fait un clostridium difficile suite à une prise d’antibiotique (qui a probablement explosé son microbiote intestinal – et permis au clostridium de s’exprimer).

            Y a pas de stats là dessus mais les gens le ressentent (je pense à raison)

            Face à l’absence de réponse satisfaisante de « la science » face à tout ça, les gens se détournent (c’est à relativiser quand même), et la contre réponse c’est contrainte et violence.

          • Les médecins se croient tout puissant car la médecine a des résultats indéniables dans certain cas : transplantation cardiaque, rénale, urgence et réanimation etc. Comment nier que le SAMU sauve des vies.
            Mais ces résultats « extraordinaires » sont l’arbre qui cache la forêt.
            Je ne pense pas que le fait d’avoir des « vrais chiffres » comme vous les nommez changerait vraiment la situation.
            Dans beaucoup de domaine nous avons les chiffres mais cela ne change rien.
            L’exemple du bénéfice réel, par exemple des statines montre que cela n’empêche pas les médecins de prescrire en masse cette classe thérapeutique et qui plus est la défendre bec et ongle en affirmant même que c’est la classe médicamenteuse qui a le plus de preuve de son intérêt. Et que dire du dépistage des cancers de la prostate et du sein?
            Non les faits ont aujourd’hui peu de poids, la croyance fait la loi.

            Nous avons donc un fossé qui se creuse de plus en plus entre les tenants de la médecine normative, qui surévaluent ses performances et bénéfices et parmi eux les médecins; et ceux qui vivent l’incapacité de cette médecine à répondre à leurs problèmes de santé.
            D’un coté des médecins fier de leur savoir, fiers de leurs techniques et incapable de relativiser leur intérêt, et de l’autre des « consommateurs » déçus qui perçoivent « dans leur chair » l’incapacité de la médecine à les guérir et même les soulager.
            Qui plus est, ces professionnels de santé enfermés dans leurs croyances, soutenus par les autorités, n’entendent plus la détresse de leurs patients tant ils sont « aveuglés » par leur propre intérêt allant jusqu’à nier l’intérêt de ceux qui ne sont pas comme eux, se considérant même presque comme des « Dieux ». Or on ne critique ni ne conteste les dieux!

            Je suis surpris du peu d’intérêt qu’a suscité ce cours billet auprès de mes confrères. Il est évident que très peu l’on lu. Mais malgré tout un certain nombre; qui consentent donc à ce qui est en train petit à petit à se mettre en place : la police médicale.
            Mais c’est peut-être aussi que s’attaquer aux puissants, lutter contre la norme n’est jamais bon pour soi-même.
            Mais c’est oublier qu’un médecin n’est pas un citoyen comme un autre.

  6. Quelle horreur! ! !
    C’est flippant. ..Pour travailler dans le medico-social ..C’est du pure délire. ..balancer les parents qui ne souhaitent pas faire vacciner leurs enfants!!!Je ne sais pas en tant que medecin comment on peut cautionner cela….flic ou medecin ? Il y a un moment où il faudra choisir ?

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