Une commentatrice a cité, sur le blog d’un confrère,  une étude scientifique qui m’a interpellé.

Je la remercie pour sa veille scientifique.

 

Je suis allé lire cet article.

Il est publié dans une revue d’immunologie, revue très spécialisée. Cet article pose le problème de réactions croisées entre les gènes des virus utilisés dans certaines vaccinations et les gènes humains.

Le titre de cet article est le suivant :

From HBV to HPV: Designing vaccines for extensive and intensive vaccination campaigns worldwide.

Ce qui signifie : « Du HBV (virus de l’hépatite B) au HPV ( Papilloma virus humain) : conception de vaccins pour des campagnes de vaccination  intensives et à grande échelle dans le monde entier. »

Abstract DNA background

Que dit cet article ?

« Depuis 2000, des recherches intensives ont été menées sur des protéines humaines et microbiennes recherchant des déterminants immunogènes et des séquences courantes croisées . De telles études peuvent avoir une pertinence particulière pour comprendre les interactions hôte-pathogène en relation avec les maladies humaines. »

« En fait, les réponses immunitaires de l’hôte à la suite d’une infection pathogène peuvent provoquer des réactions croisées – et éventuellement des maladies auto-immunes – lorsque l’hôte et le pathogène partagent des séquences identiques d’acides aminés au sein de leurs gènes. De toute évidence, plus l’étendue du partage des séquences est élevée, plus le risque de provoquer des maladies auto-immunes ou des réactions pathologiques risque d’être élevé. Ces considérations tiennent également dans les procédures de vaccination, surtout si l’on considère que les vaccins utilisent des adjuvants pour briser les mécanismes d’auto-tolérance de protection qui empêchent une autoréactivité néfaste. Par conséquent, il faut s’attendre à des réactions croisées lorsque des antigènes ayant un pourcentage élevé d’identité de séquence avec des molécules hôtes sont utilisés dans des formulations de vaccins. »

« Ici, les concepts décrits ci-dessus sont étudiés en analysant les antigènes viraux actuellement utilisés dans les vaccins anti-HBV / HPV »

Cryo-electron micrograph of human papilloma virus. HPV may cause warts or papillomas in various parts of the body. — Image by © Visuals Unlimited/Corbis

Virus de l’hépatite B

Cette étude a été faite  sur du matériel humain et non sur du matériel animal.

 

 

Ce que nous apprend cette étude est donc très important.

Qu’est-il écrit dans la conclusion :

« Premièrement, les peptides HBsAg et HPV L1 sont épars chez les protéines humaines qui jouent un rôle crucial dans les fonctions cardiovasculaires, la myélinisation, la spermatogenèse, etc. »

« Deuxièmement, bon nombre des peptides partagés font partie d’épitopes expérimentaux validés dotés d’un potentiel immunogène, ce qui rend les réactions croisées un événement possible. Par conséquent, cette étude représente un contexte de réactivité croisée qui pourrait contribuer à déterminer les dommages collatéraux indésirables qui ont été liés à la réponse immunitaire contre le VHB et le VPH . »

« En tant que troisième point, il faut souligner que les données illustrées ici sont une sous-estimation marquée de la réactivité croisée potentielle qui pourrait résulter de l’exposition aux antigènes du VHB et du VPH. »

« En substance, cette étude offre une logique scientifique pour expliquer les événements indésirables liés aux procédures de vaccination et invite à prendre de nouvelles approches en vaccinologie.

Peut-être seulement des vaccins basés sur des séquences propres aux agents pathogènes pourraient permettre aux immunothérapies exonérées des risques pour l’hôte humain. »

Les auteurs terminent par le message suivant :

 

« • Des réactions auto-immunes nuisibles peuvent accompagner les vaccinations préventives et thérapeutiques
• Les réactions croisées entre les antigènes vaccinaux et les protéines humaines peuvent être à la base des réactions auto-immunes nocives
• L’utilisation de peptides uniques aux agents pathogènes et absente dans les protéines humaines peut conduire à des vaccins sûrs et efficaces »

 

A la lecture de cet article, je me pose plusieurs questions :

  1. Nous savons qu’il existe des réactions immunologiques après chaque vaccination. C’est le but même de la vaccination. Mais à coté des réactions souhaitées positives, n’existe-t-il pas des réactions nocives?
  2. Ces réactions nocives en particulier auto-immunes, sont niées par les autorités et les producteurs de vaccins.  Voir ici ce qu’écrit l’OMS : « Idée fausse n°2: Les vaccins ont des effets secondaires nocifs à long terme qui ne sont pas encore connus. La vaccination peut même être mortelle. FAUX » . N’est-ce pas une position exagérée?
  3. Il n’y aurait par ailleurs, d’après les autorités françaises et nombreux médecins, aucune relation entre par exemple une sclérose en plaques (SEP) et la vaccination contre l’hépatite B. Le fait que la justice ait indemnisé une infirmière pour cette possible relation, est souvent moqué par le milieu médical. Mais cet article ne montre-t-il pas qu’il existe scientifiquement des preuves que cela est possible?
  4. De nombreuses études scientifiques exonèrent les vaccins de toute responsabilité dans la survenue de maladies auto-immunes. Les autorités s’en font l’écho pour affirmer que les vaccins sont sûrs et sans danger. Mais même si ces études n’ont pas mis en évidence de risques particuliers, peut-on malgré tout affirmer qu’il n’y a pas de risques? En d’autres termes, l’outil ( ces études) est-il en capacité de répondre aussi négativement? Car ce n’est pas parce que l’on n’a pas mis en évidence quelque chose, que ce quelque chose n’existe pas.
  5. Les autorités sanitaires et nombres d’experts sur le sujet nient, contre tout bon sens, et même contre « la science » la complexité du sujet de la vaccination. Aujourd’hui tout un chacun a accès à de la documentation scientifique de haut niveau, ce qui n’était pas le cas dans le passé. Sera-t-il un jour possible que nos autorités sanitaires nous prennent pour autre chose que des enfants incapable de comprendre?
  6. Cet article scientifique affirme la nocivité possible de certains vaccins. Doit-on traiter ses auteurs d’antivaccinalistes?
  7. Des recherches importantes existent dans ce domaine, quand sera-t-il possible, en France, d’avoir un débat serein et scientifique sur le sujet de la vaccination?

 

Je sais qu’une étude ne fait pas une preuve scientifique irréfutable. Les auteurs ne demandent pas autre chose que ce qu’ils ont mis à jour, puissent faire l’objet de recherches ultérieures.

Mais vous avouerez que cette étude interpelle. Particulièrement dans un domaine où nos autorités sanitaires et la plupart des médias sont particulièrement aveugles et sourdes à tout élément qui va à l’encontre de la politique suivie dans le respect de dogmes plus que de science.

14 commentaires

  1. Vous ne parlez pas des bénéfices de la vaccination. Dans toute balance « bénéfice-risque » il y a deux plateaux. D’un côté les risques de la vaccination que vous exposez avec de potentielles maladies auto-immunes que l’on ne peut plus ignorer. De l’autre, une diminution de la mortalité (décès), morbidité (déficit de nos capacités) liée à la vaccination de masse.

    Dans les débats autour de la vaccination, on place le sujet de la vaccination au niveau individuel alors que la cible est une population entière.

    Au niveau individuel, être atteint d’une maladie auto-immune est une situation que personne n’envie et qui est parfois mortelle. Perdre un enfant de rougeole ou être atteint d’un cancer du foie suite à une infection au VHB est aussi douloureux.

    Au niveau collectif, une épidémie de rougeole qui entraîne la mort de plusieurs enfants, des séquelles neurologiques peut nous faire craindre aussi cette maladie. D’autres exemples peuvent être donnés par rapport aux autres maladies ciblées par les vaccins. Souvent, dans nos pays où la vaccination est ancienne, nous oublions les maladies contagieuses qui ont diminué voire disparues grâce la vaccination.

    Bien que la recherche sur l’élaboration de vaccins fiables est nécessaire comme, par exemple, il a été dit dans l’étude citée l’élaboration de vaccin à partir de peptide unique et non croisé à des protéines humaines, pour les personnes souhaitant s’interroger sur les vaccins le débat se situe à un autre niveau : à quel niveau doit se situer une politique de santé ? à celle de l’individu qui aurait le libre de choix d’être vacciner ou pas ou d’une population que l’on souhaite protéger ?

    Un dilemme difficile où se confronte la liberté de chaque individu et les limites de cette liberté.

    Dans mon cabinet, je suis bien en face d’un patient et non d’une population. Bien que je le considère comme un individu avec toutes son histoire je ne peux m’empêcher de penser aux maladies qu’il a pu éviter grâce à sa propre vaccination et celle de ceux qui l’entourent. A ces maladies que nous pouvons voir encore dans des pays où la couverture vaccinale est moins bonne. C’est un argument fort pour moi mais il y en a sûrement d’autres.

    Oui à la vaccination qui protège les autres et moi-même. Non, à la production de vaccins dangereux pour l’homme mais aussi à la couverture vaccinale insuffisante qui la rend inefficace.

    • Votre discours est très représentatif de beaucoup de discours.
      Vous surévaluez les bénéfices et sous évaluez les risques.
      Cette surévaluation des bénéfices est une constante qui a beaucoup de causes dont l’influence de l’industrie pharmaceutique.
      Cet article a pour but de pointer du doigt les affirmations comme quoi la vaccination ne comporte aucun risque où alors minime.
      Le problème est que les risques liés à la vaccination sont mal étudiés car beaucoup n’ont pas intérêt à les étudier.
      Cette étude est intéressante en ce sens qu’elle apporte des réponses qui amènent des questions sur la réalité de « l’innocuité » des vaccins.
      Je ne conteste pas l’intérêt des vaccins, de certains vaccins, je m’interroge sur ce qui est affirmé de façon générale et sur les croyances qui sont véhiculées sur la vaccination.
      J’essaie d’être critique et non dogmatique.

  2. @Millie

    Je crois avoir compris des articles de marc Girard, que pour lui, la myofacite serait une forme de sclérose en plaque. Mais n’étant pas très calé en médical, j’ai peut être compris tout de travers. Maintenant … cela grossirait les groupes des effets secondaire plutôt que de les morceler…. (mais je ne retrouve pas l’endroit ou j’ai eu cette impression)…

    Son blog est là :http://www.rolandsimion.org

    • Non, je crois que vous avez mal compris.
      Cela n’a absolument rien à voir avec la sclérose en plaque qui est une maladie neurologique dégénérative.
      Non dans la myofascite, l’on trouve aux alentours du point d’injection du vaccin une sorte de formation sclérotique sous cutanée ou intradermique conséquence de l’injection.
      C’est donc la réaction de l’organisme au point d’injection.
      Mais la découverte de ces « formations » ne permet pas de conclure sur la raison des signes généraux ressentis.
      De plus nous ignorons si ce même type de formation n’existe pas chez des personnes qui ne ressentent pas le moindre troubles.
      Comme je l’écrivais, nous ignorons beaucoup de choses.

    • C’est ici: http://www.rolandsimion.org/spip.php?article286&lang=fr

      « Il résulte de toutes les considérations qui précèdent que les patients réputés souffrir de cette entité extravagante appelée « myofasciite à macrophages » relèvent en fait de trois catégories étiologiques.

      Ceux qui souffrent le plus probablement d’une pathologie démyélinisante atypique, causée par une vaccination contre l’hépatite B. Il convient d’ajouter à cette sous-population tous les patients qui présentent exactement la même pathologie, mais qui, pour avoir été biopsiés du mauvais côté ou simplement à côté de leur tatouage aluminique, ont été renvoyés à leur errance diagnostique et à leur désespoir par les gens du GERMMAD ou par leurs affidés [77].
      Ceux qui ont des symptômes proches, mais d’origine toxique, infectieuse ou auto-immune : on ne peut pas les forcer à se trouver des antécédents de vaccination contre l’hépatite B s’ils n’en ont pas, mais dans un pays où il est fait obligation à tous de recevoir des vaccins aluminiques, ils ont d’excellentes raisons pour satisfaire les critères du GERMMAD et être classés pour rien dans la catégorie « myofasciite ».
      Les hypochondriaques et autres patients fonctionnels ou psychiatriques [78] qui ont bien le droit d’être toujours fatigués et d’avoir mal partout, tout en ayant reçu un ou plusieurs des vaccins aluminiques qui leur permettent de satisfaire les critères du GERMMAD. Le malheur, pour la recherche clinique, c’est que par rapport aux précédents – qui sont, eux, vraiment malades – ce sont évidemment ceux de cette troisième catégorie qui ont le plus de force pour gueuler dans les médias, imposer leur point de vue fût-il débile et s’engager inépuisablement dans des procédures douteuses, avec parfois l’appui d’avocats qui ne le sont pas moins »

      • Merci, je savais bien que je n’avais pas rêvé.

        Il est étonnant, chassez le naturel il revient vite au galop, qu’il y ait une série hypocondriaques (ce serait des femmes ont dirait hystériques). Je veux bien croire que statistiquement il y a des gens qui n’ont pas de pathologie et qui souffrent (ou pas), mais les mettre au même rangs que les autres cas implique qu’ils sont très nombreux. Le travers de la médecine d’aujourd’hui : ce que je ne connais pas n’existe pas. Et j’évite à tout pris de comprendre. Et les gens sont malades dans leurs têtes.

        Si cela était vraie, cela voudrait dire que nombre de médecins soignent des maladies imaginaires, ce qui est peut flatteurs pour eux.

  3. merci pour cet article! les recherches du professeur Gherardi + cet article à eux seuls devraient suspendre les débats concernant l’extension de l’obligation vaccinale à 8 valences de +; d’ailleurs que pensez vous des recherches du professeur Gherardi?
    je suis atteinte d’une fibromyalgie depuis mon rappel de vaccin anti hepatite B (donc depuis 22 ans), je me demandais au vu des recherches du professeur Gherardi si finalement ce qu’on appelle une fibroyalgie ne serait pas une myofacite à macrophage… auquel cas ce ne sont pas 500 malades en France mais des millions… ce qui change terriblement la donne…

    • Le problème de l’aluminium et des vaccins est un problème complexe.
      Je crois qu’aujourd’hui, sur le sujet notre ignorance est grande et plus de recherches devraient être effectuées sur le sujet.
      Mais qui dit recherche, dit argent et il n’y a aujourd’hui quasiment plus d’argent public pour des recherches n’ayant pas de débouchés financiers.
      Les financements sont aujourd’hui quasi exclusivement privés et donc avec volonté de retour sur investissement.
      Or aucun laboratoire pharmaceutique ou autre financement privé n’investira sur le sujet.

      Le 2ème sujet est la souffrance de nombres de patients et vous en témoignez.
      Il est naturel pour tout un chacun de pouvoir comprendre et savoir pourquoi l’on souffre.
      Le problème est que dans un certain nombre de cas, de plus en plus fréquent, les médecins ne comprennent pas la cause de la souffrance.
      De là naissent de nombreuses hypothèses plus ou moins étayées.

      J’ai vu ces dernières années apparaître des diagnostic comme fibromyalgie, myofascite à macrophage.
      De pouvoir nommer une maladie rassurent nombres de patients.
      Le problème est que ces maladies et les éléments diagnostics qui sont mis en avant pour les nommer et dire à un patient vous êtes atteint de fibromyalgie par exemple, ces élément diagnostics sont le plus souvent subjectifs.
      Il n’y a pas d’éléments objectifs comme par exemple la présence d’un germe dans le sang.

      J’espère que vous me comprenez bien : votre souffrance est réelle et durable.
      Le problème c’est le diagnostic, la cause qui est avancée pour l’expliquer.
      Nous sommes dans le flou et dans l’ignorance plus que dans la connaissances même si des termes qui se veulent explicatifs sont avancés. Mais ces termes n’expliquent rien et c’est la raison pour laquelle vous avez du mal à trouver du soulagement à vos souffrances.

      Pour revenir au sujet du billet.
      Il montre qu’en terme de vaccination, nous jouons aux « apprentis sorciers ».
      En effet, notre système immunitaire est d’une complexité extrême.
      L’activer par l’introduction de substances dites vaccinales entraînent certains effets que nous ignorons car bien souvent nous sommes pas en mesure de les connaître car nous ne connaissons du fonctionnement du système immunitaire que ce que nous avons découvert.
      En d’autres termes cette étude montre que nous devrions être plus prudent.
      Mais la prudence n’est pas la qualité première de l’industrie pharmaceutique, surtout quand elle peut faire de l’argent, beaucoup d’argent.
      L’histoire de nombreux médicaments retirés du marché après plusieurs années pour causes de graves dommages est là pour nous le montrer.

    • Bonjour, pour avoir lu le livre du Professeur Gherardi, Toxic Story, on comprend que la « Myofasciite à Macrophages » n’est que la lésion dans le muscle. Les troubles associés sont en tout point identiques au Syndrome de Fatigue Chronique (dite aussi encéphalomyélite myalgique), qui regroupe les symptômes suivants : douleurs musculaires + fatigue chronique + troubles cognitifs et parfois maladies auto-immunes (comme la SEP). Entre dans la catégorie des SFC le Syndrome de la Guerre du Golfe (exactement les mêmes symptômes).

      Le Pr Gherardi ainsi que son confrère israëlien, Yehudi Shoenfeld (spécialiste des maladies auto-immunes) ont proposé de regroupé tous ses syndromes identiques sous le terme de « Syndrome de l’Adjuvant » (ASIA) car ils ont prouvé que la MFM mais aussi le SGG (et donc très probablement une grande partie des Syndromes de Fatigue Chronique) étaient générés par l’aluminium des vaccins, phagocytés par les macrophages (incapables d’éliminer l’intrus), générant une « stimulation immunitaire prolongée à bas bruit » qui provoquerait ces troubles.

      Il y aurait en effet, à la base, une particularité génétique chez les patients (une production trop importante de CCL2, la molécule indicatrice d’une inflammation). Pour approfondir le sujet, voici l’article fondamental qui explique comme l’aluminium pénètre dans le cerveau et y provoque les troubles ci-dessus :
      Khan et al.: « Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain ». BMC Medicine 2013 11:99.

      Evidemment, aucune agence sanitaire ne souhaite établir un lien entre MFM et SFC ou SFC et Vaccination (alors que le SGG est causé sans aucun doute possible par la vaccination qu’ont subie des soldats, avec de hautes doses d’adjuvants). Sinon, en effet, il deviendrait évident que les millions de personnes dans le monde, souffrant de fatigue chronique (maladie dont on ne connaît toujours pas l’origine)… souffre en fait probablement d’un empoisonnement à l’aluminium, et autres problèmes auto-immuns induits par la vaccination.

  4. Marie-Lyse Brière

    MERCI BEAUCOUP!

    Je suis le dossier depuis plusieurs années.
    Il se dit et lit tant de choses sur le net, d’où l’importance d’avoir des sources fiables, crédibles, irréprochables pour partager sur Face Book ou ailleurs!

  5. encore merci de l’étude détaillée de cet article interessant.. a suivre donc..

  6. c’est avec plaisir que je vous adresserai de nb références qui prouvent le danger de certains vaccins sur des sujets peutêtre plus à risque mais indécelables ; tous bénéfices risques à prendre en compte donnez -moi un email je vous transfererai un certain nb de références avec au moins les abstracts merci pour vos efforts d’objectivité confraternellement n

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