Cette question m’est venue à l’esprit en découvrant , le rapport de la concertation citoyenne sur la vaccination.

Le comité « indépendant » présidé par le Pr Alain FISCHER, dans son rapport final, propose d’étendre l’obligation vaccinale.

Tout d’abord, évacuons la déclaration des liens d’intérêt, car là n’est pas mon propos. Juste pour son président, la consultation du site transparence santé trouve ceci: capture-du-2016-12-03-10-59-40Que signifie étendre l’obligation vaccinale?

Il s’agit d’imposer à tout un chacun des vaccinations.

Or on ne peut imposer quelque chose à quelqu’un que s’il existe un lien de « subordination ». Obliger fait référence à un règlement, à une loi qui s’applique.

On oblige un travail à un salarié quand on est son supérieur hiérarchique mais en aucun cas on ne peut l’obliger à quelque chose qui dépend de sa liberté personnelle.

Or obliger à un traitement, quel qu’il soit et les vaccins sont des traitements, certes préventifs mais des traitements quand même, n’est-ce pas quelque part abusif car cela revient à nier la liberté personnelle de l’individu?

N’y-a-t-il pas dans cette obligation vaccinale un abus d’autorité?

En effet, si chacun dans la société doit se conformer aux lois, chacun reste normalement libre de ses choix de vie et donc de ses choix de santé. Non ?

Chaque citoyen, n’est-il pas capable de réfléchir et de choisir pour lui et ses enfants dont il est le responsable légal?

Pourquoi quand il s’agit de vaccination, l’état veut se substituer à chacun d’entre nous?

Ne sommes nous pas calable, de réfléchir et de décider pour ce qui nous concerne ou concerne nos enfants, ce qui est le mieux pour notre  santé et celle de nos enfants?

Ne sommes nous pas responsables?

Pourquoi alors l’état nous considère comme des irresponsables en nous « prescrivant » des obligations, uniquement dans ce domaine de la vaccination?

 

 

Pourquoi, si l’état se préoccupe de façon si aiguë de notre santé, pourquoi alors l’état ne nous oblige-t-il pas à la sobriété alcoolique et à ne pas fumer? Chacun sait que dans ces deux cas la consommation d’alcool ( surtout en excès) et le tabagisme, mettent gravement en jeu notre santé.

Obliger à vacciner et ne pas interdire l’abus d’alcool et le tabagisme n’est pas cohérent.

Je vous propose une réponse à cette interrogation : pourquoi cette incohérence?

La réponse est L’ARGENT

Autoriser de fumer et de boire génère énormément d’argent tant pour l’état que pour le milieu de la santé ou des fabricants et bien d’autres.

De la même façon obliger à vacciner va aussi générer des flux financiers non négligeables.

Il y a donc dans cette recommandation d’obligation vaccinale, quoiqu’on en dise une volonté ( consciente ou non) financière. Nous sommes loin de la volonté de préserver notre santé.

 

 

Je viens de démontrer que l’obligation vaccinale qui est promu n’a rien à voir avec une quelconque volonté de promouvoir la santé.

Ne soyons donc pas naïf,  la santé n’est ici qu’un prétexte.

C’est mon analyse.

Et vous qu’en pensez vous?

 

PS : lire l’article du Formindep sur le sujet :

http://www.formindep.org/La-guerre-c-est-la-paix-La-liberte.html

Addendum du 12/12/2016

J’ai découvert le principe d’indisponibilité du corps humain qui met des restrictions au droit que chacun a, de disposer de son corps à sa guise.

Il n’est fait mention nulle part, que l’état ou certaines autorités aient un quelconque droit pour imposer un traitement quel qu’il soit et encore moins pour une personne en bonne santé.

Addendum du 27/12/2016

Lecture intéressante, surtout les commentaires:

https://medicalement-geek.blogspot.com/2016/12/confessions-dun-accro-de-la-medecine.html

16 commentaires

  1. Pas à nous, malheureusement. :o(((((((

  2. Nos gouvernements préfèrent à l’évidence contraindre la population à se faire vacciner (sans traiter parallèlement ses sujets d’inquiétude sur les effets secondaires) que contraindre les multinationales pharmaceutiques à améliorer leurs produits (la question des adjuvants aluminiques hors d’âge qui sont toujours utilisés malgré tous les leurs défauts -biopersistance, neurotoxicité, effets pro-allergisants- étant ici centrale). Peut-être n’en ont-ils tout simplement plus les moyens politiques?
    Pour ce qui concerne l’obligation vaccinale étendue, le principal risque me semble être la tentation des décideurs d’imposer désormais sans frein des vaccins dont le bénéfice sanitaire n’est pas démontré (du type papillomavirus ou H1N1) sous l’influence de l’énorme lobbying des firmes. Rappelons que ces dernières ont actuellement 120 nouveaux vaccins dans les pipelines selon l’OMS. Les agences sanitaires, tant nationales qu’européennes, étant, comme on a pu le constater, parfaitement incapables de résister aux pressions de leurs tutelles cela nous promet bien des catastrophes…
    Bien sûr, des fonds d’indemnisations seront mis en place (payés, comme les vaccins, par le contribuable) pour éviter que les firmes soient reconnues responsables des effets indésirables de leurs produits. Les malades n’auront rien à dire comme d’habitude…Est-ce vraiment ce monde là que nous voulons voir venir ?

    • Je partage votre analyse.

      Un point malgré tout de divergence : n’ont-ils pas les moyens politiques comme vous le signalez ou ne s’en donnent-ils pas les moyens?
      Je penche malgré tout moi pour la deuxième solution.

      En effet, lors de la « folie » de l’épidémie de H1N1 où notre pharmacienne de ministre achetait plus de 100 millions de doses de vaccins, la ministre de la santé Polonaise, médecin de son état, n’en achetait aucune dose.
      Cette décision opposée a-t-elle provoqué en Pologne la catastrophe sanitaire annoncée par notre ministre pour justifier l’achat massif de vaccins?
      Nous savons que non.
      Mais qui rappelle ce fait?
      Qui a tiré les conséquences de ce fait?
      A-t-on arrêté la politique de la peur avec toutes les maladies infectieuses pour lesquelles nous disposons d’un vaccin?

      La réponse est non et la commentatrice précédente s’est faite l’écho de cette peur générée par les autorités françaises.

      S’interroge-t-on sur l’effet que produirait l’obligation vaccinale pour 8 vaccins de plus, quand cette obligation n’existe pas dans de nombreux pays où la couverture vaccinale est meilleure que la notre.

      Comme vous l’indiquez, quand après l’obligation de 3 vaccins puis à 11 vaccins, où s’arrête-t-on?
      On peut aussi rendre obligatoire, le dépistage par mammographie, le dosage de PSA et j’en passe.
      Nous ne somme alors plus dans une démocratie sanitaire mais dans une dictature car qui dit obligation, dit sanction en cas de non respect.

      Toutes ces dérives sont particulièrement inquiétantes.

      • Imposer l’acte médical de la vaccination est une erreur
        On flatte le citoyen d’être compétent, majeur (et vacciné!) pour gagner sa voix sur des sujets dont il n’a qu’une vague notion (traité de Maastricht, statut de la Nouvelle-Calédonie) et aux conséquences aussi importantes que lointaines et difficiles à apprécier, mais on lui dénie la compétence de choisir pour sa santé personnelle, qu’il apprécie et défend chaque jour.
        La France laïque laisse à chacun le choix religieux quant au salut (même famille que « santé ») de son âme, mais lui refuse encore en matière de vaccination le choix quant à la santé de son corps (ou de celui de ses enfants).

  3. La comparaison avec la consommation d’alcool et de tabac souffre d’un défaut : en buvant et en fumant, je n’engage que ma propre santé, je suis donc responsable de ma propre personne uniquement, c’est MON choix. En ne me faisant pas vacciner, je choisis donc en toute conscience de prendre le risque d’attraper ces maladies conte lesquelles le vaccin m’aurait protégée, mais je choisis également d’éventuellement les passer à d’autres personnes, notamment des bébés qui n’ont pas encore reçu les vaccins que je ne me suis pas fait faire. J’implique donc la santé de mes prochains. Se faire vacciner est un choix de société, un choix altruiste, un choix à long terme. Que vous ne vous fassiez pas vacciner, peu me chaut, c’est votre choix, votre droit. Mais que par là-même vous deveniez un danger ambulant pour mon bébé ou ma vieille mère, là je dis non. Restez donc chez vous, dans ce cas…

    • Bonjour

      Vous développez un concept bien connu qui porte le nom de « cocooning ».
      Ce concept qui sur le papier ne peut être que très « logique » n’a pas de preuves scientifiques de pertinence.
      En d’autres termes, je souhaiterai que vous m’apportiez la preuve scientifique que le « cocooning » a réellement une efficacité, preuves qui à ma connaissance n’existent pas.
      Par contre, ce concept fait parti des arguments pour justifier l’obligation.

      Votre dernière phrase montre à quel point, l’argument de la peur, que véhicule le marketing pro-vaccinaliste touche la partie de nous qui nous empêche de réfléchir.

      En suivant votre logique, n’êtes vous pas surpris que l’on incite les gens à aller dans les cabinets médicaux quand ils ont une suspicion de grippe, alors qu’ils vont sans doute contaminer toute la salle d’attente.
      Par ailleurs, je vous rappelle qu’une grippe chez une personne en bonne santé, loin de lui porter préjudice, la protège pendant au moins 50 ans comme l’épisode de l’épidémie de H1N1 nous l’a montré.

      Le problème de « la vaccination » est qu’aucune discussion n’est possible avec ce type d’argument.
      La peur permet de faire faire beaucoup de choses scientifiquement non fondées.

      Les choses sont beaucoup plus complexes que vous l’imaginez et reprendre des arguments simples mais sans preuves scientifiques, ne fait pas avancer le débat.

      PS : Avez vous conscience d’avoir enjoint un médecin de rester chez lui, lui qui reçoit des patients pour les soigner !!!!

      • « En suivant votre logique, n’êtes vous pas surpris que l’on incite les gens à aller dans les cabinets médicaux quand ils ont une suspicion de grippe, alors qu’ils vont sans doute contaminer toute la salle d’attente. » Si, bien sûr, cela me surprend, je préférerais que le médecin vienne me soigner chez moi, mais cela ne se fait plus. Et quand le médecin ne vient pas au malade, il faut bien que le malade vienne au médecin…

        « Vous développez un concept bien connu qui porte le nom de « cocooning ». »
        Je présente un concept qui s’appelle « couverture vaccinale » Selon ce concept, des maladies contagieuses et souvent fatales ont été quasiment éradiquées. Elles font un retour joyeux sur le devant de la scène grâce à la migration de populations qui n’ont pas été vaccinées, je pense notamment à la tuberculose ou à cette bonne vieille chaude-pisse. Niez-vous que vous puissiez transmettre une maladie contagieuse d’une personne à une autre si vous n’êtes pas vacciné ?

        « je vous rappelle qu’une grippe chez une personne en bonne santé, loin de lui porter préjudice, la protège pendant au moins 50 ans comme l’épisode de l’épidémie de H1N1 nous l’a montré »

        Le mot clé ici est « en bonne santé » Bien sûr qu’en guérissant d’une maladie, vous en êtes protégé par la suite. C’est le principe même de la vaccination. C’est pourquoi je vous parlais de personnes fragiles, comme « mon bébé » ou « ma vieille mère ». Encore faut-il en guérir, de ces maladies !

        « PS : Avez vous conscience d’avoir enjoint un médecin de rester chez lui, lui qui reçoit des patients pour les soigner !!!! »
        Avez-vous conscience que vous me parlez comme si j’étais débile ? Mon « vous » était un pluriel : J’enjoins à TOUTE PERSONNE malade et contagieuse de bien vouloir se tenir éloignée de moi et des miens fragiles, médecins ou non, cela ne change rien à votre valeur en tant qu’humain ni au risque que vous me faites courir. Croyez-vous mieux soigner vos patients en leur transmettant les miasmes du patient précédent et les vôtres par-dessus le marché ? Veuillez donc mettre votre main devant votre bouche en toussant ou en éternuant, et éviter de ma la serrer ensuite…

        • Pour commencer , vous avez sans doute remarqué que Je tâche d’être toujours respectueux de mon interlocuteur et non agressif.
          Je vous demande de faire de même

          Quand vous écrivez « Veuillez donc mettre votre main devant votre bouche en toussant ou en éternuant, et éviter de ma la serrer ensuite… » pensez vous que vous appliquez ces règles?
          En écrivant cela, ne me traitez vous pas comme si j’étais un enfant, car c’est souvent la remarque qu’on leur fait, non?
          Par ailleurs vous interprétez « un trait d’humour » ou je vous fais remarquer que vous enjoignez à un médecin de rester chez lui, comme vous traitant de débile. Ne me prêtez pas des intentions qui ne sont pas les miennes.

          Par ailleurs, votre remarque semble montrer que vous ignorez ce qu’est le cocooning :
          https://en.wikipedia.org/wiki/Cocooning_(immunization)
          Ce concept est recommandé uniquement pour la coqueluche et comme je l’écrivais, ces recommandations sont basées sur des preuves très faibles.
          Par ailleurs, affirmer que ce concept est généralisable c’est faire fi des « preuves scientifiques ».

          Vous semblez aussi ignorer la « performance » du BCG contre la tuberculose.

          Que votre « vieille mère » soit une personne à risque, je ne le conteste pas ,mais avez vous conscience que la vaccination contre la grippe, dans son cas est peu efficace ( même si elle est recommandée) car les personnes âgées fabriquent peu d’anticorps après vaccination, ce qui fait que cette dernière est peu performante dans leur cas.
          Votre « vieille mère », comme vous l’appelez aura acquis une immunité solide contre la grippe si elle ne s’est pas faite vacciner tous les ans quand elle était en « bonne santé » ce qui n’est pas le cas, si elle a suivi les « injonctions » vaccinales qui sont préconisées.

          Le problème est là : certaines vaccinations sont très utiles, d’autres beaucoup moins voire même « contre productives ».
          Mais quand toutes les vaccinations sont recommandées en utilisant sans nuance le « marketing de la peur », on obtient des réactions « courroucées » de ceux qui n’ont pas toujours les connaissances pour faire la part entre le marketing et la réalité scientifique.

          • 1 : Avez-vous conscience que vous n’êtes pas lu que par des professionnels de la profession, mais aussi par des simples citoyens arrivés ici par le biais du club des médecins blogueurs attirés par un titre alléchant, et qui ne disposent par conséquent pas de toutes les connaissances que vous avez ?

            2 : Avez-vous conscience qu’il ne suffit pas de faire suivre une vague affirmation des mots « Je viens donc de démontrer que » pour que cette démonstration soit en effet valable et crédible, ni même qu’elle ait réellement eu lieu ?

            3 : Avez-vous conscience que lorsqu’on est obligé de préciser que l’on faisait de l’humour, c’est que ce n’était pas drôle ? A l’écrit, on n’a pas le ton de la voix, et 4 (quatre !) points d’exclamation après une phrase ressemblent davantage à un index accusateur qu’à un trait d’esprit, que vous vous sentez vous-même contraint à mettre entre guillemets, ce qui en dit long sur votre véritable intonation.

            4 : Avez-vous conscience qu’il existe une différence entre peur et prudence ? Sachez que je ne suis pas une acharnée de la vaccination. Par rapport à la plupart de mes contemporains, je suis même remarquablement peu vaccinée, et à part un rhume saisonnier, je suis en pleine santé. De fait, je ne suis vaccinée que contre le tétanos, et là, mea culpa, ce n’est pas pour protéger mes concitoyens contre une maladie par ailleurs pas contagieuse, mais tout simplement parce que c’est une maladie qui pourrait me tuer ou du moins me laisser dans un triste état, et que je n’ai pas très envie de ça.

            5 : « Vous développez un concept bien connu qui porte le nom de « cocooning » » dans votre première réponse et « Par ailleurs, votre remarque semble montrer que vous ignorez ce qu’est le cocooning » dans la deuxième. Il faudrait savoir ! En effet, je l’ignore, je ne développe pas des concepts, je vous fais part d’un raisonnement personnel et vous semblez n’avoir rien de plus pressé à faire que de l’enfermer dans une boîte et de coller dessus une étiquette que vous connaissez. Cette étiquette ne m’intéresse pas et je n’aime pas qu’on m’enferme dans une boîte.

            6 : Quand vous écrivez « Veuillez donc mettre votre main devant votre bouche en toussant ou en éternuant, et éviter de ma la serrer ensuite… » pensez vous que vous appliquez ces règles?

            Oui Monsieur. Cela m’a été enseigné en même temps que « Dis bonjour à la dame » De même, je ne mâche ni ne bâille la bouche grande ouverte. On dit aussi « politesse » ou « bonnes manières ».

            7 : « Pour commencer , vous avez sans doute remarqué que Je tâche d’être toujours respectueux de mon interlocuteur et non agressif.
            Je vous demande de faire de même »

            Je me suis efforcée de formuler ma réponse en des termes de français polis. Si vous vous êtes senti insulté, ce n’était pas mon intention et je vous en présente mes excuses. Néanmoins, j’ai le droit de ne pas être d’accord avec vous et de vous le faire savoir sans pour autant que vous vous montriez condescendant envers moi.

            Sur ce, je vais terminer là cet échange et ne plus revenir, vous serez tranquille.

    • En buvant ou fumant, on altère son état de conscience au risque de ne plus maîtriser son véhicule ou sa démarche, ou sa conduite en général avec de nombreux risques induits pour les autres… De plus fumer pollue l’air assez largement et atteint les poumons des autres. En me faisant vacciner contre le tétanos non contagieux (et en admettant que le vaccin soit efficace), je ne protège que moi-même: et pourtant l’antitétanique est obligatoire! De plus il est établi et reconnu, par l’OMS notamment, que la vaccination antipolio orale a contribué à diffuser les virus de type 2 et ainsi à entretenir l’endémie de polio dans les pays sanitairement sous-développés… De plus des questions se posent quant à la modification de l’équilibre de la flore chez le vacciné au risque d’induire une nouvelle maladie ou quant à la recombinaison de virus vaccins avec l’ADN, au risque de peser sur sa descendance (ce que le Distilbène a fait ne risque-til pas d’advenir (s’il n’est encore advenu?) avec les vaccins. Donc se vacciner surtout en prétendant induire une protection collective peut présenter autant de risques collectifs que boire ou fumer.

  4. « Je viens de démontrer que l’obligation vaccinale qui est promu n’a rien à voir avec une quelconque volonté de promouvoir la santé. » STOP !
    Que des gros sous soient en jeu, c’est absolument certain. Que certaines firmes s’en mettent plein les poches, bien sûr. Mais là vous jetez l’eau du bain avec le bébé dedans ! L’obligation vaccinale sert à assurer une couverture suffisante afin de protéger ceux qui ne peuvent recevoir de vaccin, et pour certaines maladies, à essayer de les éradiquer. Qu’il y ait des tentatives d’abuser les médecins et les gens fin de promouvoir des vaccins inutile, voire dangereux, c’est bien probable, mais de fait, l’efficacité d’une campagne de vaccination passe par l’obligation de faire les dits vaccins. Par conséquence dire que cette obligation n’a rien à voir avec la volonté de promouvoir la santé est très gros, égoïste (ma gueule en premier et tant pis pour ceux qui n’ont pas la possibilité de choisir) et même criminel !
    C’est à étudier au cas par cas.

    • Je ne conteste pas l’intérêt de la vaccination, de certaines vaccinations mais l’obligation vaccinale.

      Vous mettez en avant l’argument de santé.
      Vous êtes « aveuglé » par cet argument.

      Pourquoi alors tant de mollesse dans la lutte contre le tabagisme si l’argument santé est ce qui « guide »?.

      Vous parlez de couverture vaccinale insuffisante, je vous réponds : pourquoi la France est le pays où le tabagisme est le plus important de tous les pays d’Europe.
      Combien de morts pour cette couverture vaccinale insuffisante?
      Combien de morts pour un tabagisme aussi important?

      Pourquoi la couverture vaccinale est-elle meilleure chez nos voisins alors que la vaccination n’y est pas obligatoire?

      N’est-ce donc pas fallacieux de vouloir utiliser l’obligation vaccinale pour augmenter la couverture vaccinale alors que cette mesure est inutile quand on compare avec les pays voisins?

      Je ne jette donc pas « le bébé avec l’eau du bain » comme vous le signalez mais je m’interroge sur cette volonté de rendre obligatoire des vaccins.

      Donc pourquoi étendre l’obligation vaccinale?
      Pourquoi cette volonté de limitation de liberté, dans ce domaine qu’est la vaccination?

      PS lire l’article du Formindep sur le sujet
      http://www.formindep.org/La-guerre-c-est-la-paix-La-liberte.html

    • Doit-on accroître la couverture vaccinale ?
      Hormis le cas du tétanos notamment, la couverture vaccinale est présumée apporter une immunité de groupe, mais cela sous-entend une haute efficacité et une parfaite innocuité.
      Les incertitudes sont nombreuses sur ces derniers points autant que sur l’agressivité à venir de chaque maladie…
      La couverture vaccinale optimale est loin d’être une certitude scientifique d’autant que la sécurité individuelle (taux d’anticorps par exemple) n’est pas connue, qu’elle diminue dans le temps et que les individus sont vaccinés au fil du temps.
      Est-il donc pertinent du point de vue sanitaire et économique de vouloir accroître une couverture vaccinale qu’on ne sait pas évaluer quand bien même elle serait réputée être de 100 % à une date donnée, sinon en permanence ?
      L’enviable situation sanitaire de la France permet sans grand risque de se livrer à une approche expérimentale : la levée des obligations actuelles en population générale notamment (tétanos bien sûr, mais aussi diphtérie et polio et fièvre jaune en Guyane) et sans aucune forme de coercition réglementaire ou administrative, pourrait entraîner une baisse progressive de la couverture vaccinale pour ces maladies et, du fait des vaccins combinés, pour la coqueluche, l’haemophilus b, l’hépatite B notamment, voire contre d’autres maladies. L’InVS pourra signaler toute remontée significative de la morbidité et de la mortalité pour chaque maladie et la rapprocher de la couverture vaccinale estimée, année par année.
      Cette démarche économique et réaliste devrait permettre de mieux évaluer l’efficacité de chaque vaccin et son utilité en grandeur réelle : il pourra s’en dégager une politique vaccinale plus pertinente, pour recommander telle vaccination à telle ou telle population, en évitant des sollicitations préjudiciables du système immunitaire.

  5. Je suis d’accord avec vous. La plupart des décision venant des « hautes instances » médicales le sont uniquement pour des motifs financiers (hélas, pas en faveur des contribuables mais à coup sûr en faveur des labos pharmaceutiques !).
    Il n’y a qu’a voir la quantité de médicaments génériqués qui sont remplacés (et remboursés !) par d’autres, vendus 2 à 3 fois plus chers mais même pas plus efficaces (genre Brilique (75€) => Effient (44€) => Plavix (23€)…). Où encore les statines que l’on ,prescrit à tour de bras pour une efficacité plus que douteuse, ou encore dernièrement le remboursement des médicaments anti-alzheimer alors que ceux-ci n’ont strictement aucune efficacité (avec par-contre des effets secondaires non négligeables).
    Et encore ce n’est que la partie émergée de l’iceberg…
    Je suis d’accord avec vous, ça en devient écoeurant !

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