Bonjour

J’ai créé il y a maintenant presque deux ans ce blog.

Je l’ai voulu un espace d’expression qui me permet d’apporter une vision différente de la « doxa » médicale qui s’étale dans les médias traditionnels. C’est ma vision de la médecine d’aujourd’hui. Elle s’appuie sur une expérience de plus de 30 ans mais aussi sur des lectures et la confrontation avec d’autres confrères.

Cette vision dérange la « bien-pensance » médicale . Elle dérange aussi ceux qui ne voit le monde de la médecine que par le prisme de l’industrie pharmaceutique et de la toute puissance médicale.

Un anniversaire est l’occasion de faire le point : continuer de la même façon, arrêter , modifier l’approche ? C’est une question que je me pose.

Je viens de renouveler mon abonnement d’un an au fournisseur qui m’héberge. Cela me coûte 28 euros pour l’année. Cette modique somme est le prix de l’indépendance totale (1). Ce renouvellement signifie aussi que je vais continuer « l’aventure ».

Cette aventure et le choix de l’indépendance totale n’est pas sans soucis . Ne pas être sous l’influence de l’industrie pharmaceutique a un prix. Mon analyse et ma vision  dérange parfois.

Elle dérange en particulier ceux qui détiennent la vérité et qui crient aux mensonges ou tout autre qualificatif dès qu’on leur apporte des éléments ne rentrant pas dans le cadre de leurs croyances.

Elle dérange ceux que le marketing pharmaceutique a convaincu et qui ne comprennent pas que l’on puisse penser librement et différemment.

Je pensais qu’un dialogue serein pouvait s’instaurer par le biais de commentaires non modérés.

Aujourd’hui je sais qu’il n’en est rien.

Il s’avère que depuis plusieurs mois je suis poursuivi par la vindicte d’un internaute .

Le ton de ses interventions est rempli de haine sous le prétexte de dénoncer ce qu’il considère comme mes mensonges . Il s’est, semble-t-il, donné comme mission de rectifier mes démonstrations au non de la Vérité qu’il détient.

J’ai été amené récemment à lui signifier qu’il n’était plus le bien venu sur mon blog et que dorénavant ses commentaires étaient indésirables car il avait dépassé les bornes. Cette décision récente vient du fait qu’il a récemment « agressé » un commentateur lui déniant le droit de s’exprimer. Cela a été pour moi « la goutte qui a fait débordé le vase ».

Cette expérience montre à quel point internet s’il permet le meilleur, il permet aussi le pire .

La tolérance et le respect de l’autre sont véritablement des valeurs de plus en plus rares.

Croire comme Rousseau que l’Homme est bon par nature est je crois un « fantasme » .

(1) Un certain nombre de blogueur ont fait le choix de l’hébergement gratuit . Chacun sait que la gratuité cache quelque part un lien d’intérêt . En effet qu’est-ce qui est gratuit aujourd’hui ? En général la gratuité s’accompagne de publicités imposées et un lien de dépendance à l’hébergeur qui vous fourni un service « gratuit » . En choisissant de rémunérer mon hébergeur, j’ai fait le choix de l’indépendance totale . En payant cette somme modique , je ne suis lié à personne . C’est mon choix . J’en suis satisfait.

 

 

 

7 commentaires

  1. Laisse béton ! Cet internaute mais pas le blog bien sûr;-)

  2. Cher H et P,
    Laisse tomber cet internaute en le modérant systématiquement.
    Ou laisse le écrire sa merdre jusqu’à ce qu’il s’en étouffe.
    Cet internaute anonyme ne peut pas être plus toxique que nos internautes officiels qui déversent leurs lots de mensonges sur le PSA (suivez mon regard), le cancer du sein (idem), le gardasil ou l’oncologie en général.
    Il faut avoir le cuir dur et savoir que les attaques plus que les louanges sont synonymes de véracité.
    Bon courage.

    • Merci pour ton soutien.
      Modérer systématiquement c’est ce que je viens de faire .
      En être contraint m’ennuie, mais c’était nécessaire.
      Il est clair qu’il faut avoir le « cuir dur ».
      C’est pour moi en ce sens une bonne expérience.

  3. Lecteur depuis un certain temps, je ne peux que vous encourager à continuer…
    Si cela peut vous rassurer, nous avons tous nos périodes de doute; ce qui nous pousse à continuer (souvent) où à arrêter (parfois).
    Je sais aussi combien il est difficile de se positionner à contre-courant de la pensée unique dictée par des intérêts supérieurs (et surtout financier !) mais je vais me permettre de citer Churchill : « Il est meilleur d’être irresponsable et dans le vrai que responsable et dans l’erreur ».
    C’est ce qui me pousse à continuer, moi aussi, à payer mes frais d’hébergements et à faire vivre mon site web dans ce que je suis certain être une juste cause.
    Même après certains commentaires que l’on pourrait qualifier de pitoyables qui ne démontrent que la bêtise de ceux qui les écrivent. On peut critiquer, mais à condition de s’appuyer sur des arguments intelligents…
    Bon courage à vous et au plaisir de vous lire !

  4. Bonjour « Hippocrate et Pindare », je suis heureuse de vous lire concernant ce sujet car cela pose clairement la question de l’anonymat. Je comprends très bien que des médecins ne puissent blogger en leur nom propre car il existe quelque chose qui s’appelle le « secret médical » et donc (si celui-ci est bien compris) une sorte de devoir de discrétion où il serait inconvenant qu’un patient selon le cas se reconnaisse sous vos mots. Mais, et c’est là que le bât blesse, certains….certain en fait profite de ne pas être identifié pour déverser son fiel et c’est bien dommage. Car tel que vous le dites ces espaces sont des lieux de parole. On peut échanger, discuter voire s’engueuler pourquoi pas, de là à être méprisant, condescendant et insultant il y a un pas surtout sans être tenu d’en assumer la paternité. Ce que je respecte dans votre gestion de blog est justement le fait de laisser ses messages et je présupposais que de ce fait, cette même personne saurait apprécier cet espace de liberté et comprendre enfin quelle qualité de communication cette liberté présupposait. C’est visiblement impossible et c’est terrible de se sentir obligé de censurer quand la création même de ce lieu de parole répondait à un désir de s’exprimer librement et de laisser les autres dans cette même liberté.
    Alors à « la personne qui se reconnaîtra », critiquer, discuter la médecine conventionnelle n’est pas la renier ou la haïr, c’est justement l’aimer profondément et se désoler de ses dérives.
    Encore merci pour vos interventions non anonymement mb

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *