Martine Bronner écrivait , il y a peu , en commentaire d’un article d’un confrère dénonçant les propos d’une émission de radio ( Europe 1) sur le vaccin Gardasil : « Il faut que nous trouvions une solution pour avoir la parole et créer des contre-pouvoirs avant que toute vraie médecine soit totalement incompréhensible et décrédibilisée. »

C’est une excellente remarque .

En effet, la « parole » santé se décrédibilise chaque jour un peu plus quand les « grands experts », toujours les même , délivrent une information péremptoire .

L’information critique a du mal à se faire entendre , surtout dans les grands médias. De plus certain journaliste médecin , très en vue, ne supporte pas la critique . Leur site qui modère les commentaires , ne laisse passer que ceux qui leur convient, excluant les autres .

C’est ce que fait le Docteur Jean Daniel Flaysaquier

J’ai ainsi eu des échanges un peu vif avec lui. Il a censuré une partie de mes propos . J’ai ensuite été le sujet d’ironie car je m’étais laissé sans doute trompé par des données peut être frauduleuses trouvées sur le net. Il écrit ainsi : « Le pire c’est la diffusion de fausses données que certains médecins propagent ou n’identifient pas comme telles. » .

Je reconnais qu’il est difficile de faire la part du « bon grain et de l’ivraie » , surtout si comme moi , on ne maîtrise pas facilement l’anglais ( mais j’ai décidé de m’y mettre ) et surtout cela demande beaucoup de temps que je ne dispose pas forcément en tant que clinicien.

Prendre de fausses données pour de vraies est en effet ennuyeux, j’en conviens , mais que penser des médecins qui comme le Docteur Flaysaquier prennent les données et les études fournies par l’industrie pharmaceutique comme argent content.

Que penser de ces médecins qui passent sous silence les biais majeurs qui entachent la plupart des essais sur lesquels se basent les prescriptions médicamenteuses.

Que penser de ces médecins qui considèrent les données et chiffres des études cliniques comme la vérité , vrai ? Alors que nous savons que les données brutes sont encore aujourd’hui inaccessibles ( et donc incontrôlables) . Elles sont protégés par les firmes pharmaceutiques au titre de la protection de secrets industriels .

Que penser enfin de ces médecins qui nient toute influence de l’industrie pharmaceutique , comme cela est le cas du Docteur Flaysaquier ( mais il est loin d’être le seul) . Au mieux ils ne répondent pas à des questions évoquant cette influence , au pire ils se vexent , s’emportent affirmant qu’ils sont insultés . Or cette influence n’est pas un question morale mais une question de santé publique . En effet, l’influence de l’industrie pharmaceutique sur les prescriptions est délétère  comme l’est un chirurgien , aussi brillant soit-il , qui opérerait sans gants.

Philippe Nicot vient de mettre en ligne un article qui illustre ceci ; Il écrit : « L’influence s’exerce sur : les essais cliniques, les recommandations professionnelles, la presse professionnelle et scientifique, les experts (expertise interne et externe des agences, les auteurs scientifiques…), les agences sanitaires françaises et européennes, les universités et la formation initiale, les sociétés savantes, les organismes de formation et la formation continue, les associations d’usagers de soins, le répertoire commercial des médicaments. »

Aujourd’hui l’esprit critique doit être encore plus présent . Il doit s’exercer du coté des études à l’opposé de nos propres convictions ( cela est facile ) mais aussi du coté de celles qui renforcent nos convictions .

A titre d’exemple, l’article de Dominique Dupagne sur le Gardasil est pour moi  le plus instructif, intéressant, documenté  . A la suite de celui-ci les commentaires rajoutent de l’information et au total cet article est sans doute le plus performant de ceux que l’on trouve sur le net . Bien loin de celui par exemple de Jean Daniel Flaysaquier   . Or l’article de Dominique Dupagne est réalisé par un médecin clinicien dont l’activité d’information est en dehors de sa pratique professionnelle.

Nous sommes tous sous influences , en nier certaines est être aveugle . D’où l’intérêt de travailler à l’indépendance la plus totale  . Par ailleurs se croire indépendant quand ce n’est pas le cas me parait donc grave.

Donc modestie et esprit critique sont les deux socles d’une médecine indépendante.

 

36 commentaires

  1. Vous ne citez pas la fin de l’article : « L’un des exemples les plus frappants de ces inégalités est le cancer du col utérin, qui coûte la vie à des centaines de milliers de femmes africaines chaque année mais peut être largement évité grâce à un vaccin ou s’il est diagnostiqué et traité suffisamment tôt.

    En Afrique subsaharienne, 34,8 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus pour 100 000 femmes sont détectés chaque année, et 22,5 femmes pour 100 000 meurent de la maladie. En Amérique du Nord, les chiffres sont respectivement de 6,6 et 2,5 pour 100 000 ».

    Donc : « Mais peut-être évité grâce à un vaccin ou… s’il est diagnostiqué et traité suffisamment tôt ! La problématique/ au diagnostic est donc la même partout dans le monde. Quant au vaccin, on vaccine en masse là où le taux de morbidité du col de l’utérus n’a cessé de décroître : en fait, dans les pays qui peuvent payer son coût …
    Mais c’est vrai, je suis une théoricienne du complot ! Et je le revendique puisque sont définitivement qualifiés comme tels tous ceux qui (se) posent des questions, s’interrogent, recherchent… En gros ceux qui ne croient pas sur parole tous ces experts (et pas uniquement dans le domaine de la santé) qui interviennent constamment dans les « grands » médias et appelés à la rescousse lorsqu’il y a le feu aux poudre !

    • L’inconvénient avec la théorie du complot est que tout le monde doit être coupable pour qu’elle fonctionne. Les erreurs individuelles ne permettent pas en effet d’expliquer le fait que tous les experts mondiaux préconisent la vaccination antipapillomavirus. Ils doivent donc tous être coupables. C’est l’engrenage. On en soupçonne un et comme il dit la même chose que les autres, les autres doivent aussi être coupables. On construit ainsi un monde imaginaire où les médecins ont la charge de prescrire des produits dangereux en échange de commissions occultes.
      Tiens vous pouvez ajouter à la liste des comploteurs le Dr Christopher Wild, directeur du CIRC (branche de l’OMS en charge des cancers). Il déclare:

      « Il est aujourd’hui urgent, pour mieux lutter contre le cancer, de développer des approches efficaces et abordables pour la détection précoce, le diagnostic et le traitement du cancer du sein chez les femmes vivant dans les pays pauvres, estime Christopher Wild, directeur du CIRC. Il est primordial que les progrès réalisés ces dernières années dans les régions les plus développées du monde soient mis en œuvre pour faire reculer la morbidité et la mortalité. »
      L’un des exemples les plus frappants de ces inégalités est le cancer du col utérin, qui coûte la vie à des centaines de milliers de femmes africaines chaque année mais peut être largement évité grâce à un vaccin ou s’il est diagnostiqué et traité suffisamment tôt..
      Réf. http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/12/12/hausse-du-nombre-de-cancers-le-constat-alarmiste-de-l-oms_4333500_1651302.html

      • Pourquoi systématiquement parler de la théorie du complot ?
        Les liens d’intérêts des auteurs d’articles sont un problème connu : http://www.formindep.org/Influence-de-l-industrie.html

        Vous citez :
        « Il est aujourd’hui urgent, pour mieux lutter contre le cancer, de développer des approches efficaces et abordables pour la détection précoce, le diagnostic et le traitement du cancer du sein chez les femmes vivant dans les pays pauvres, estime Christopher Wild, directeur du CIRC. Il est primordial que les progrès réalisés ces dernières années dans les régions les plus développées du monde soient mis en œuvre pour faire reculer la morbidité et la mortalité. »

        Pourquoi jamais n’est-il question de prévention de ces cancers ?
        Pourquoi devrait-on traiter à tout prix ces populations alors que le développement du frottis de dépistage dans ces régions permettrait de sauver bon nombre de femmes comme il le fait dans les pays où il est institué. De plus la réalisation du frottis permettrait d’aborder d’autres sujets de santé sexuelle avec les femmes .
        Pourquoi vouloir à tout prix vacciner quand il existe une méthode simple, peut couteuse et sans danger pour protéger les femmes du cancer du col de l’utérus ?
        La lutte contre le cancer est urgente oui, mais pas avec la méthode que vous promotionnez.

        • **Pourquoi jamais n’est-il question de prévention de ces cancers ?**
          Je me demande si cette question est sérieuse ?
          Le vaccin antipapillomavirus assure justement la prévention du cancer du col de l’utérus.
          Les frottis en sont le dépistage précoce, c’est-à-dire le traitement rapide d’une patiente qui commence à développer un cancer parce que la prévention a échoué chez elle.
          La vaccination pourrait permettre d’éradiquer les virus oncogènes alors que le dépistage précoce devra prendre en charge de plus en plus de patiente car le cancer du col de l’utérus est épidémique.
          Enfin le frottis ne guérit pas le cancer mais se contente de le dépister, si bien que la patiente doit ensuite subir une intervention chirurgicale de conisation. Quand vous multipliez ça par le nombre de femmes africaines qui n’ont pas de gynécologue chirurgien près d’elles et par la multiplication obligatoire d’un cancer lié à une maladie sexuellement transmissible en pleine expansion, vous cernez mieux l’intérêt du traitement préventif par la vaccination.

          La théorie du complot est obligatoire chaque fois qu’on met en cause un expert qui dit la même chose que le reste de la communauté scientifique. Parce que si nous admettons que l’expert a failli, par quelle théorie allons nous expliquer que tous ses collègues disent comme lui ? La réponse à cette question est fondamentale: pourquoi l’ensemble des experts internationaux dit la même chose que l’expert fautif ?

          • Quand je parle de prévention, vous répondez traitement préventif.
            On ne peut pas donc , selon vous faire de prévention sans traitement ?

            A croire que le virus HPV est la seule et unique cause du cancer du col de l’utérus.

            Il est clair que le frottis est un acte de dépistage . Mais celui-ci est sans danger, a prouvé son efficacité pour la diminution des décès par cancer du col de l’utérus. La balance bénéfice/risque est très favorable.
            Dans le cas du vaccin que vous défendez si vaillamment, il faut faire un pari sur l’avenir .
            Quand on saura ( dans 20 ans environ) s’il a vraiment l’efficacité qui est promis , là on pourra en faire la promotion .
            Aujourd’hui, il y a trop de doutes, trop d’incertitudes pour être aussi affirmation.
            Pourquoi faire prendre le moindre risque à des jeunes filles en parfaite santé ?
            Et je ne vous parle pas du comportement « problématique » de l’industrie pharmaceutique que visiblement vous ne voyez pas car vous aller me taxer de complotiste.

          • **A croire que le virus HPV est la seule et unique cause du cancer du col de l’utérus**
            Oui je le crois. Cela tient au fait que je n’en connais pas d’autre. Si vous connaissez une autre raison expliquant le cancer du col de l’utérus, merci d’éclairer ma lanterne.
            De même merci d’éclairer ma lanterne sur la prévention du cancer du col de l’utérus que vous préconisez, afin que j’en informe les médecins de l’OMS qui ont du mal à gérer l’explosion de cas africains. Faire des frottis ? Ce n’est pas de la prévention, c’est du dépistage précoce. Et puis lus par quels laboratoires ? et qui fera les conisations ?

            **Quand on saura ( dans 20 ans environ) s’il a vraiment l’efficacité qui est promis , là on pourra en faire la promotion**
            Euh si on ne vaccine pas on ne saura pas dans 20 ans. Vous ne voyez pas la contradiction de ce que vous dites ?
            On sait déjà que le vaccin interdit l’infection par papillomavirus au point peut-être d’éradiquer les HPV oncogènes comme ce fut le cas pour la variole.
            On sait aussi que les papillomavirus sont la seule cause connue des cancers du col utérin.
            Enfin on sait que la vaccination prévient la survenue de dysplasies précancéreuses.
            Qu’est-ce-qu’il vous faut de plus ?
            On sait aussi avec 7 ans de recul que la vaccination n’entraîne JAMAIS de complication graves. Son innocuité totale est actuellement admise par le consensus scientifique (en France la HAS). Ce fait est répété par toutes les personnes qui ont été voir. Pas celles qui se fient à leur légendaire intuition, non, celles qui réalisent des études et des suivis au long cours.

          • Vous affirmez ne pas connaître d’autres causes que le HPV dans la survenue du cancer du col de l’utérus . Vous le mettez en parallèle avec le virus de la variole qui avait un taux de létalité très important.Il s’agissait d’une maladie épidémique.
            Le cancer du col n’est pas une maladie épidémique .
            Toutes les femmes à partir de 25 ans sont porteuses du virus HPV .
            Pourquoi un petit nombre d’entre elles développe le cancer ? Il y a donc certaines causes autres que le virus HPV pour le développement du cancer .

            Vous dites que si l’on ne vaccine pas, on ne sauras pas si ce vaccin protège et vous voyez une contradiction dans mon affirmation d’attendre.
            Vous considérez donc que l’on doit utiliser toutes les jeunes filles, qui plus est en bonne santé comme « cobayes » .
            Moi au contraire j’affirme que l’expérimentation de ce vaccin devrait se faire sur un échantillon et ne pas généraliser sans savoir .
            Le problème est qu’il faut plus de 20 ans entre l’exposition et la maladie . Vous trouvez vous que 7 ans c’est suffisant , pas moi.

            Vous affirmez que TOUTES les études vont dans le même sens . Mais vous ne voulez voir que ce qui est montré , sous entendant que ce qui est caché ( montré par l’étude des urgentistes !!) n’a aucune valeur . Moi au contraire j’aimerai bien savoir ce qui est caché et non publié . L’affaire de wikileak a montré que ce qui est caché apporte beaucoup d’informations particulièrement intéressantes.

            Enfin vous affirmez que la vaccination n’entraine JAMAIS de complications . Vous êtes bien péremptoire . Or la pharmacovigilance est le parent pauvre de la médecine , sous évaluation et sous déclaration sont bien connus . Et cette pharmacovigilance a été confiée aux industriels qui produisent les produits de santé.

            Au total, vos certitudes s’opposent à mes doutes et mon esprit critique.

          • **Pourquoi un petit nombre d’entre elles développe le cancer ? Il y a donc certaines causes autres que le virus HPV pour le développement du cancer**
            Je réponds: Pardon de vous le dire, Cher Admin, mais vous ne connaissez strictement rien au sujet dont vous prétendez toutefois débattre.
            Les papillomavirus sont au nombre d’une centaine (un peu plus environ) et non 200 comme il est indiqué par erreur dans l’article de wikipédia. Parmi ces virus une dizaine (16, 18, 31, 33, 45….) sont oncogènes, c’est-à-dire susceptibles de déclencher l’apparition d’un cancer. La raison de leur oncogénicité est connue. Elle résulte de la présence de gènes qui permettent l’accrochage à l’ADN de la cellule contaminée et l’incorporation du génome viral au génome de la cellule. Cette incorporation du virus au génome de la cellule le met à l’abri du système immunitaire de l’hôte et autorise donc une infection persistante. L’intégration se fait de manière aléatoire de sorte que certaines intégrations sont sans danger et d’autres à au risque.
            Vous comprendrez donc mieux pourquoi toutes les femmes infectées ne font pas un cancer. Il faut qu’elles soient infectées par un virus oncogène, disposant des gènes adéquats pour une intégration génomique, et il faut que l’incorporation virale altère une fonction vitale de la cellule, par exemple le système suppresseur de tumeurs.
            Il serait quand même utile de vous renseigner avant de lancer des anathèmes sur un sujet dont vous ignorez, à l’évidence, tout ou presque tout ! L’esprit critique ne saurait servir de savoir.

        • **Le cancer du col n’est pas une maladie épidémique**
          Chacun de vos commentaire montre que vous ignorez tout ou presque tout des papillomavirus.
          Les papillomavirus concernés par le cancer du col utérin se transmettent par voie sexuelle et sont hautement contagieux. La fréquence de la contamination après un rapport avec une personne infectée est de l’ordre de 70% si je me souviens bien. La maladie est hautement contagieuse et suit en cela le VIH. De même que l’épidémie de VIH entraîne une explosion de cas de sarcome de Kaposi, de même l’épidémie d’infections à papillomavirus entraîne une explosion de cas de cancer du col. Les deux sont observés dans les mêmes régions du monde.
          Mon conseil: lisez plus d’études. Et au lieu d’y chercher en quoi elle ne seraient pas sincères essayer d’en apprendre quelque chose. Vous serez un meilleur médecin. Vos malades n’ont que faire de vos bisbilles avec Big Pharma et souhaiteraient quand ils ont des papillomavirus que vous y connaissiez un peu. Le savoir médical est dans les études scientifiques. Les critiquer sans rien en retenir fait un parfait ignorant.

  2. @Untel
    Vous vendez déjà le V503 qui promet d’être encore meilleur (surtout pour la santé du portefeuille de Merck)
    http://www.capital.fr/bourse/actualites/merck-co-nouveau-vaccin-contre-le-papillomavirus-885350
    Vous êtes visiteur médical ou médecin ?
    Contrairement à ce que vous affirmez, le gardasil fait l’objet de nombreuses polémiques (de la part de médecins) depuis sa mise sur le marché et pas uniquement en France comme on veut bien nous le faire croire.
    De nombreux témoignages de jeunes filles (ou leur famille) d’effets secondaires graves suite à cette vaccination peuvent être trouvées sur le net (et pas seulement en France). On va répondre que le lien de causalité ne peut pas être démontré. Cherche-t-on vraiment à le chercher ? En attendant 1 hasard + 1 hasard ++++…, c’est tout de même troublant et tout au moins interrogateur

    • **De nombreux témoignages de jeunes filles (ou leur famille) d’effets secondaires graves suite à cette vaccination peuvent être trouvées sur le net**
      Vous vous fondez sur des rumeurs, très nombreuses il est vrai sur les vaccins, d’autant plus qu’il existe une secte antivaccinale, dont l’existence est révélée dans un rapport du Sénat sur l’emprise sectaire dans le monde de la santé (réf. sur demande).
      Les témoignages de jeunes filles victimes de maladies intercurrentes ne suffisent pas. Il faut que des médecins analysent leur cas et apprécient ce qu’on appelle l’imputabilité. En effet toutes les maladies qui frappent les jeunes filles non vaccinées s’observent chez les jeunes filles vaccinées sans qu’un lien puisse être établi par la seule conviction de la malade, généralement fondée sur la concomitance des deux événements… ce qui ne suffit pas, c’est clair.
      En revanche quand des suivis sont réalisés avec une analyse méthodique des maladies intercurrentes, aucun lien n’est établi. Je le répète: aucune maladie grave n’a été rapportée à ce jour à la vaccination antipapillomavirus, ainsi que le confirme la Haute Autorité de Santé (réf. sur demande). Je rappelle aussi que cette vaccination protège contre les infections à papillomavirus dont la persistance au niveau du col utérin provoque 3500 nouveaux cas de cancer par an en France.
      Ce point a été observé par TOUTES les études réalisées à ce jour. Aucun cas. La dernière étude est celle qui a été présentée au congrès Eurogin qui s’est tenu du 3 au 6 novembre dernier à Florence. Elle concerne le suivi au long cours de plus de 1000 jeunes filles. Au cours des 7 années de suivi, 79 effets indésirables sévères ont été rapportés chez les 1 035 jeunes filles de la cohorte. Aucun n’a été attribué à la vaccination. J’espère que vous comprendrez que les 79 JF qui ont présenté une maladie grave au cours de leur suivi ont imaginé que le vaccin en était responsable, ce qui a été écarté par l’analyse de leur cas.
      Huang LM et al. Long-term immunogenicity and safety of the HPV-16/18 as04-adjuvanted vaccine in adolescent girls aged 10–14 years: 7-year follow-up

      • Vous égrainez les chiffres , tous favorables des études publiées .
        Mais quid de tous ceux d’études qui ne sont jamais publiés:
        http://www.h2mw.eu/redactionmedicale/2013/12/299-763-malades-inclus-dans-des-essais-dont-les-r%C3%A9sultats-nont-pas-donn%C3%A9-lieu-%C3%A0-publication-aucun-b%C3%A9.html

        C’est toute la vitrine qui ne permet pas de connaître la boutique et encore moins l’arrière boutique !!!!

        Par ailleurs quid des liens d’intérêt des auteurs ?
        Et vos liens d’intérêt ?

        • Je n’ai aucun lien d’intérêt (et encore moins de conflit d’intérêt), pas plus qu’un autre clinicien. Zéro.
          En avez-vous vous même ?
          Je ne comprends pas ce que vous cherchez à insinuer avec le lien ci-dessus. On y apprend que des urgentistes américains font des études… non pas sur les questions d’urgences mais sur les essais non publiés. Rien à voir avec leur job et encore moins avec la vaccination ou la vaccination contre les papillomavirus. Il semble qu’il y a des essais qui ne sont pas publiés. La belle affaire si on ne sait pas pourquoi ! Ce sera l’objet de leur prochaine enquête ? De toute façon ça ne change en rien notre lecture des essais publiés et notre appréciation de la bonne foi des auteurs, dont je répète qu’ils ne sont pas « tous pourris ».

          • Vous n’avez aucun lien d’intérêt , dont acte .
            Ma déclaration se trouve sous l’onglet « A propos » . En particulier je déclare ne pas recevoir la visite médicale ni participer aux formations sponsorisées.
            En effet c’est le lien d’intérêt majeur d’un grand nombre de médecin.
            Votre discours est tellement calqué sur celui du marketing des fabricant du vaccin que Isa se pose la question :  » vous êtres visiteur médical ou médecin ? »

            Vous ne comprenez pas ce que je montre par le lien donné ( je n’insinue rien, je cite une étude)
            Cette étude montre qu’un grand nombre d’études ne sont pas publiées.
            Non pas parce qu’elles seraient mauvaises comme c’est votre lecture mais parce qu’elles étaient pour la plus part sans doute négative .
            Vous basez donc votre conviction sur les études publiées qui vont toute dans le sens du fabricant du vaccin . Cela en vous interpelle pas !

        • Par ailleurs, sur la même page je lis « L’article OGM / Séralini a bien été rétracté car les méthodes étaient imparfaites. Combien d’articles devraient être rétractés en suivant cette jurisprudence ? »
          Le lecteur peut donc apercevoir – sur la même page – que de nombreuses études sont mal faites. Soit elles sont rétractées après publication, soit elles ne sont pas publiées. C’est plus simple pour une revue de publier des essais qu’elle ne devra pas rétracter quelques mois plus tard. Non ? Ce qui fait pas mal de patient inclus dans des études qui ne sont pas publié.
          Si on évite de lire les infos à travers le prisme du soupçon permanent on trouve assez vite la réponse à ses questions, parfois juste à coté sur la même page.

          •  » Combien d’études devraient être rétractées ? »
            C’est une excellente question .
            Il est répondu plus loin : entre 30% et 50% des études .
            Donc près de la moitié des études publiées devraient être rétractées si on leur appliquait les même critères qui ont conduit à rétracter celle de Séralini qui je vous rappelle ne comporte aucune fraude ni manipulation. Donc combien des études que vous citez devraient être rétractées?

            Par ailleurs, vous mettez dans le même panier les études non publiées car mauvaises et celle qui n’ont jamais été présenté à la publication ( objet du lien que j’ai mis) .
            Ce n’est pas pareil.

            Ma lecture n’est pas sous le prisme du soupçon mais sur celui de l’esprit critique , ce qui n’est pas pareil .

          • **Donc près de la moitié des études publiées devraient être rétractées si on leur appliquait les même critères qui ont conduit à rétracter celle de Séralini qui je vous rappelle ne comporte aucune fraude ni manipulation. Donc combien des études que vous citez devraient être rétractées?**
            Réponse: Quant aux études que vous soupçonnez d’être aussi mal faites que celle de Séralini, il y a une grosse différence: les études sur la vaccination antipapillomavirus sont multicentriques et reproduites par plusieurs équipes différentes, alors que l’étude de Séralini n’a pas pu être reproduite. Au contraire une étude chinoise qui sera publiée en janvier prochain, invalide les résultats de Séralini. Dommage que votre esprit critique ne trouve pas d’application dans un cas pourtant aussi évident ! En tout cas il m’éclaire sur vos idées. Vous êtes contre les vaccins mais pour Séralini. C’était important de le savoir. Les vrais scientifique apprécieront.

  3. Il est légitime de soupçonner une étude mais en matière de Gardasil ce sont de nombreuses études qui ont été réalisées partout dans le monde. A moins de tomber dans la théorie du complot, du « tous pourris », on ne peut pas imaginer que tous ces experts se trompent. Pour le prétendre il faudrait au moins produire une étude présentant un résultat inverse mais certainement pas se fier à ses a priori anti-pouvoir médical ou à sa « légendaire intuition ».
    Quant à l’article du Dr Dupagne, qui est donné en exemple, il illustre surtout un article caduque puisque le reproche fait à la vaccination antipapillomavirus de ne pas protéger contre tous les HPV tombe du fait de la mise au point d’un vaccin dirigé contre neuf virus HPV. J’en parle dans l’article du Pr Vallancien sur son blog sur le Monde.fr. Il a fait l’objet d’une présentation au récent congrès Eurogin et d’un article dans le Quotidien du Médecin. La principale critique du Dr Dupagne est caduque. Le vaccin à 9 valences n’aurait jamais pu être mis au point en suivant les critiques des médecins traîneurs de pieds.

  4. Non ce n’est pas ce que je voulais dire; je ne parle pas des vaccins en particulier et je pense que ça se comprend en lisant l’ensemble du post

  5. @josé.
    je ne pense pas que la population soit largement hostile aux vaccins etc. Elle commence juste à douter et à sortir de ses illusions. Du coup l’info étant ce qu’elle est on ne sait plus vers qui se tourner. j’ai cru un jour qu’il fallait ne rien dire, laisser faire les erreurs pour en garder les grandes lignes. Du style accepter des dépistages inutiles et ne rien dire pour ne pas faire douter au sujet des autres qui eux le seraient « utiles »; ou accepter sans rien dire une mise en place fantaisiste d’une certaine politique de santé qui se ferait du haut vers le bas..juste en appliquant des directives sans en regarder l’objet en pensant que c’était mieux que rien mais le relativisme n’est pas une bonne solution. S’il permet de façon fragile de garder une population dans l’illusion d’un meilleur soin…c’est fragile. Au moindre scandale sanitaire comme vous y faites allusion, tout l’édifice est ébranlé. Tout cela pour une « illusion » de meilleur soin, ou « rassurer ». Plutôt que de maintenir à tout prix ce vieux schéma du bon docteur et du bon état qui fait tout pour moi….je préfère être considérée comme un citoyen qui a un cerveau quitte à être dans le doute et l’incertitude et retrouver confiance à partir de cela en faisant mes choix et en ayant face à moi quelqu’un qui me parle plus qu’il ne choisit pour moi. Au bout du bout, l’objectif serait d’avoir une population dans le meilleur état de santé possible et non pas une population qui serait dans l' »illusion » de ce meilleur état de santé.

  6. Dans une société où la population est largement hostile aux médicaments et aux vaccins, où les journalistes se jettent sur la moindre polémique ou nouveau pseudo-scandale de santé publique sans exercer aucun sens critique, je trouve le Dr. JDF plutôt à contre-courant.

    Vous attendez quoi d’un médecin-journaliste? Qu’il répète que tous les médecins sont à la solde de Big Pharma et qu’ils ne pensent qu’à s’enrichir sur le dos des malades? Qu’il raconte que les antennes-relais vont à terme provoquer les vagues de cancers mais qu’on ne le dit pas parce qu’il y a trop d’argent en jeu? Que les traînées derrière les avions contiennent des produits toxiques afin de contrôler les populations mais que personne ne le dit parce que l’état complice essaie de faire taire les lanceurs d’alertes? Que l’on soigne mieux l’endocardite infectieuse avec acupuncture et la réflexologie plantaire qu’avec des antibiotiques alors que l’industrie pharmaceutique essaie de faire croire l’inverse avec des essais cliniques biaisés?
    Vous vivez dans quel monde?

    Quand à l’hôpital je vois des patients ayant arrêté leur traitement après avoir vu un imbécile raconter des sottises alarmantes à la TV; ou ma belle mère qui n’y connait rien en médecine juger le médecin du coin comme « mauvais » seulement parce qu’il est « pro-vaccin », je me dis qu’on doit être très prudent avec l’information médicale que l’on donne dans les journaux ou sur internet.
    Dans ce contexte, JDF -ainsi que d’autres médecins publics- me parait plutôt sage.

    • Bonjour José ( ou qui que vous soyez )
      Vous trouvez le Dr JDF plutôt à contre-courant et plutôt sage . C’est votre opinion , je ne la partage pas mais vous avez sur mon blog le droit de l’exprimer.

      J’attends quoi d’un médecin-journaliste ? Qu’il soit critique et transparent .
      Pour la transparence , je crois que la démonstration a été faite qu’il n’a pas cette qualité .
      Vous le trouvez critique ( à contre courant) , j’aimerai bien savoir sur quoi ? En effet il est pro mammographie de dépistage ( Rachel Campergue l’a rappelé), il est pro Gardasil, il est pro …. Je ne pourrai pas faire une liste exhaustive mais pour ma part, son site me semble plus la vitrine du politiquement correct que de la contestation.

      Par ailleurs vous faites un amalgame, et une théorie du complot de ceux qui critiquent avec des arguments ( mais qui ont du mal à se faire entendre ) avec ceux qui disent ou écrivent tout et n’importe quoi. C’est la technique habituelle . Pour dévaloriser quelqu’un , on généralise ( contre un vaccin : anti-vaccinaliste , contre un traitement allopatique : médecin homéopathe etc …
      C’est pour cela que Martine Bronner s’inquiétait de la décrédibilisation de la parole santé . Ainsi la plupart des patients se trouvent perdus et peuvent prendre pour certain des positions radicales non conforme à leurs intérêts de santé . Vous l’illustrez par votre propos.
      Mais est-ce que les intérêts du patient sont ceux de l’industrie pharmaceutiques?
      L’industrie l’affirme pour promouvoir ses produits .
      Quand on exerce sa critique , il est clair qu’aujourd’hui l’industrie pharmaceutique défend plus ses intérêts financiers que l’amélioration de la santé.
      Les budgets marketings très supérieurs aux budgets recherche et développement n’en sont qu’un témoignage.

      Enfin, vous vous indignez contre les procès médiatiques dont beaucoup de journalistes se font l’écho. N’est-ce pas la partie émergée de l’iceberg qui montre l’opacité dans laquelle se trouve aujourd’hui la thérapeutique médicale. Ces procès ne sont-ils pas la seule façon qu’ont les patients de crier leur souffrance face à un monde médical qui au mieux ne les écoute pas , au pire les méprise en affirmant qu’ils ont tord de se plaindre .

      • Donc pour être critique il faut seulement être plus « anti- » que « pro-« ?

        Vous avez des chiffres, des références au sujet de l’industrie pharmaceutique qui dépenserait plus en marketing qu’en recherche et développement? (Ça m’intéresse vraiment)

        Le monde médical n’écoute pas la souffrance des malades donc ils font des procès… Ça veut dire que si on accepte d’écouter un patient mécontent d’un traitement ou d’une prise en charge, il va retirer sa plainte ou ne demander qu’un 1 euro symbolique comme dédommagement?

        • Il est de notoriété publique que l’industrie pharmaceutique dépense plus en marketing qu’en R&D :
          http://www.lefigaro.fr/societes-francaises/2008/01/23/04010-20080123ARTFIG00270-le-budget-promotion-des-laboratoires-explose-.php
          Les choses n’ont pas changé depuis.

          Oui, l’écoute et l’information donnée aux patients sont des freins aux plaintes. Il en était question dans un article récent du Quotidien du Médecin.

          • Hmm, d’accord. Pour moi c’est pas de la notoriété publique mais l’article évoqué par le figaro est intéressant. Pour être honnête j’avais fouillé vite fait avant et il m’avait semblé que l’idée budget marketing>budget R&D relevait d’une idée pré-conçue. Il faudrait que je me penche sur la question.
            Je serais curieux de comparer le ratio budget marketing/budget R&D de l’industrie pharmaceutique par rapport à d’autres industries (chimie, automobile…)

  7. Tout d’abord merci pour ce blog qui a le mérite de poser ces questions et d’apporter ce regard.
    Concernant le journaliste JDF : je le trouve plutôt bon ! C’est le type sympa qui passe bien à la téloche et glisse souvent une bonne petite blague (même si Cymès est encore plus fort à ce jeu) permettant de mieux faire passer les messages. Sa bonhommie doit séduire bon nombre de ménagères ou autres papys Mougeot en tout genre ayant du « temps de cerveau disponible » comme cela se disait très poétiquement sur une chaîne concurrente. Et aucune inquiétude à avoir, tout le monde sait que la majorité des téléspectateurs possède les connaissances et le discernement suffisants pour ne pas boire les paroles d’un journaliste dont le statut de médecin renforce la crédibilité.
    D’une façon plus générale et moins ironique, comme l’écrit Rachel Campergue, pour être médecin-journaliste sur une grande chaîne, il faut être politiquement correct. On peut effectivement le supposer. J’imagine qu’il faut probablement aussi être suffisamment « pharmaceutiquement » compatible, tout du moins pour durer. Ceci n’est que supposition mais quand d’autres le sont un peu moins, voici ce qui arrive… http://martinwinckler.com/spip.php?article7

    Enfin, on voit ici que le simple débat ou la moindre tentative de contradiction n’est pas très aisé. Un peu comme avec certains grands mandarins qui, armés de leur statut et de leur profonde humilité, te renvoient manu militari dans les cordes sans hésiter à t’humilier. Tiens, c’est drôle : humilité, humiliation, ça semble étymologiquement si proche…

  8. Je crois qu’on ne peut attendre d’un médecin-journaliste lié à une chaine de télévision autre chose que du politiquement correct, avec toutefois juste ce qu’il faut de vernis de rébellion pour ne pas paraître trop conventionnel auprès de son public. Etant ainsi lié à un média grand public, JDF s’efforce de suivre l’air du temps. Le devancer signifierait par définition toucher un moindre public, ce qui serait contre-productif.
    Ainsi, il y a un peu plus de deux ans, le 5 octobre 2011 exactement, époque où le débat sur la mammographie de dépistage était encore très marginal, JDF avait écrit un billet titré :
    « Dépistage du cancer du sein : un diagnostic survendu »
    et poursuivait : « Depuis quelques jours, une polémique entoure l’intérêt du dépistage systématique du cancer du sein par mammographie. Polémique qui tombe à pic pour la promotion d’un livre à paraître, sans doute pas pour la santé des femmes. »
    C’est ici :
    http://www.docteurjd.com/2011/10/05/depistage-du-cancer-du-sein-un-surdiagnostic-survendu/

    Je vous laisse deviner de quel livre il s’agissait 😉
    On remarque dans ces quelques lignes deux trucs assez couramment utilisés lorsque l’on souhaite tuer un débat dans l’œuf.
    1/ Le rebaptiser « polémique », terme beaucoup plus péjoratif
    2/ Etiqueter une information qui ne va pas dans son sens de « dangereuse pour la santé des femmes »

  9. C’est du même ordre que les problèmes de dépistage. On noie les personnes dans de « l’information » et pour les uns ce climat enveloppant sera considéré comme sécurisant et pour une poignée d’autres comme anxiogène. Hors des préoccupations d’efficacité…on peut se poser la question de savoir comment il faut -communiquer- dans le domaine de la santé pour éviter que chaque sujet soit repris, amplifié, grossi, déformé bref rendu sensationnel pour une presse qui veut du sensationnel.
    L’autre question est celle de médecins qui me semblent être à un moment de rupture d’un univers dont le charme s’effondre. Beaucoup sont encore convaincus d’une science au service de « l’HOMME » et bien qu’ils sachent que « big pharma » rôde, ils ont encore la volonté de penser qu’ils maîtrisent la situation et que ce n’est qu’une affaire de « bon choix » entre un produit ou un autre mais ne situent pas un possible bon choix entre un produit et rien du tout.( je ne parle pas de docteurjd que je ne connais pas mais d’un sentiment plus général.)
    Pour un patient lambda un médecin qui conseille, conseille pour un état de santé optimal et pas pour le tiroir caisse d’un labo, donc le patient lambda va opter plus facilement pour ce choix dans la mesure où un problème de santé ne s »élabore pas mentalement comme étant de l’ordre du choix mais plutôt de la nécessité. L’histoire du soi-disant choix laissé au patient est un sujet en soi.

  10. Ainsi donc j’ai avec vous un ‘nouvel ami’! Vous devriez peut-etre préciser à vos lecteurs que je vous ai simplement demandé vos sources face à une information étrange et que c’est un lecteur du blog qui vous a fait remarquer que vous citiez une source qui était fausse.Source qui émanait visiblement de sources ‘complotistes’
    Me mettre ainsi en cause relève d’une bien mauvaise foi.
    J’ai en effet retiré d’un second commentaire votre référence a une personne qui n’a cessé de tenir des propos souvent diffamatoires à mon égard. Rien ne m’oblige à promouvoir ce genre de personne.
    Le reste de votre texte a été respecté.

    Vous avez parfaitement le droit de critiquer mon travail . Cde la même façon un de vos contributeurs qui me poursuit de sa haine bienveillante tient des propos diffamatoires en espérant sans doute que je le poursuive pour lui permettre d’exister hors de son petit réseau.
    Peine perdue.
    Enfin permettez-moi de trouver bien petite la remarque d’Isa.
    En disant ‘vaccib conseillé et non obligatoire’ et en parlant j’ai insisté sur le fait que la décision appartient aux parents et qu’on n’a rien à leur imposer.
    Cette dame peut sans doute apprendre à lire.

    Ce sera ma pemière et seule réaction à vos attaques .

    • Je suis donc de mauvaise foi quand je reconnais mon erreur et que l’on peut lire nos échanges sur votre blog

      Chacun pourra juger du fait que vous sélectionnez ce qui peut être publié ou non dans les commentaires de votre blog.
      Un article récent illustre bien cette attitude :
      “What isn’t transparent is assumed to be biased, incompetent, or corrupt until proved otherwise.” (Ce qui n’est pas transparent est supposé être biaisé, incompétent ou corrompu jusqu’à preuve du contraire) Richard SMITH, BMJ < http://www.bmj.com/content/328/7448/0.7>

      Il est quand même surprenant que vous considériez toutes les critiques comme autant de propos diffamatoires.
      Vous illustrez une fois de plus votre vision de la critique par votre remarque méprisante au commentaire d’ Isa .

    • Bonjour M Flaysakier,
      vous souvenez vous aussi avoir censuré un commentaire de moi sur votre blog? C’était en décembre 2012. Un commentaire qui traitait du dépistage organisé du cancer du sein et qui n’évoquait que des sources, à priori, sérieuses, mais vous me démentirez peut-être, comme P. Goetzche. Ce commentaire était purement informatif et ne comportait aucune attaque à votre égard. Alors que je vous demandais, très poliment, de publier mon commentaire vous avez justifié cette censure « votre commentaire ira droit à la corbeille » parce que vous m’assimiliez à mon « acolyte », Jean-Claude Grange.
      Il est vrai que j’avais émis une fois une critique à votre égard (j’ai cherché dans mes commentaires), mais plutôt sur un mode modéré : »Sur la qualité de l’information, Picorna reconnaît que « En France, la discussion se fait plutôt avec des oncogénéticiens plutôt que des chirurgiens, c’est très bien, cela permet probablement une information un peu plus impartiale que celle d’un chirurgien forcément impliqué dans la procédure chirurgicale.. » Les tests sont proposés en fonction d’indications précises.

      Ce n’est pas un fait anecdotique. Ce n’est pas juste que « c’est mieux ». C’est que c’est juste indispensable. Cela marque une différence fondamentale entre notre pays « attardé » à en croire Jean-Daniel Flaysakier, et les Etats Unis. « . j’ai cherché je n’ai pas trouvé d’autre allusion à votre personne dans mes commentaires.
      Ensuite de quoi, sans raison, parce que je vous disais simplement que vous aviez raté une occasion d’offrir une information équilibrée sur votre blog, vous vous êtes emballé tout seul et vous avez fini par me menacer en me disant que vous ne me feriez pas de cadeau.

      Concernant la censure, mon premier mouvement est de penser que chacune fait ce qu’il veut sur son blog personnel.
      Mais ce n’est pas si simple parce que vous êtes un personnage public qui a le pouvoir de diffuser de l’information à des millions de personnes.Et que ces personnes, qui ne peuvent pas toutes aller fouiller pour chercher de l’information ailleurs, vous croient sur parole.

      Un peu plus de capacité autocritique de votre part serait la bienvenue.

  11. L’article de J-D F. commençait très mal : « Gardasil est un vaccin conseillé, pas obligatoire ».
    Qu’est-ce que cela veut dire lorsque l’on constate que beaucoup de médecins entretiennent la confusion entre « vaccin obligatoire » et vaccin recommandé » auprès de patients qui ni connaissent pas grand-chose, que la campagne de pub (propagande) agressive réalisée au lancement du vaccin culpabilisait à outrance les mères qui ne se sont laisseraient pas convaincre de vacciner leur filles ? Moi, je le comprends ainsi :  » comme ce n’est pas un vaccin obligatoire, si certaines filles souffrent d’effets secondaires à la suite de la vaccination, tant pis pour vous, vous n’étiez pas obligées de la faire ». Et cela est insupportable lorsque l’on sait que seuls les effets secondaires des vaccins obligatoires peuvent donner lieu à indemnisation. Car il pratiquement certain que la plainte de Marie-Océane n’aboutira pas…! Au mieux, elle aura pu alerter et fait réfléchir les indécis.

    • Votre remarque est pertinente.

      Vous pointez du doigt le jeu subtil du marketing pharmaceutique qui met tout en oeuvre pour vendre le plus possible tout en ne risquant rien au point de vue indemnisation en cas de problème.
      En effet, en France à la différence des États Unis, l’industrie pharmaceutique a tous les droits. En effet, il n’existe pas de « Class Action » ( action de groupe) qui permettrait aux victimes d’effets secondaires de médicaments de se regrouper pour attaquer la toute puissante industrie pharmaceutique.
      La « Class Action » à la française a à nouveau été rejetée par la nouvelle majorité laissant les victimes seules comme en témoigne les plaintes contre le Gardasil.

  12. C’est le serpent qui se mord la queue.
    Le journaliste que tu cites et dont je n’écris pas le nom a une responsabilité vis à vis de l’opinion et vis à vis de ses employeurs. Journaliste à vie sur le service public, côtoyant les infâmantes chronique de ses collègues oeuvrant, par exemple, à Télé Matin, il ne peut dire n’importe quoi, c’est à dire ne pas aller dans le sens des recommandations des autorités qui lui donnent sa pitance. Le dernier communiqué « urgent » de la DGS sur le Gardsil est un DAV (Document d’Aide de Visite) écrit par les laboratoires Sanofi Pasteur et publiés sur le site du Ministre de la Santé et que pensez-vous que le journaliste dont tu as cité le nom pense du gardasil (http://www.sante.gouv.fr/papillomavirus-humains-hpv-et-cancer-du-col-de-l-uterus-prevention-depistage-et-vaccination.html) ?
    Et en plus il est désagréable.
    Bonne journée.

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