Bonjour

Je voudrais revenir sur l’actualité immédiate que constitue le NON à la communauté européenne des citoyens du Royaume Uni.

Cela n’a rien à voir avec la santé.

Quoique ? Le « projet de la peur » comme il est expliqué dans cet article , est souvent employé en santé .

Les citoyens appelés à se prononcer sur une question, ont répondu. Je ne commenterai ni  cette question ni la réponse.

Par contre, je m’interroge sur cette démocratie qui pose des questions aux citoyens pour connaître sa réponse.

Chez nous , le dernier référendum remonte au 29 mai 2005 . Nos politiques de l’époque sont allés à l’encontre du résultat de ce référendum. Pourquoi alors demander l’avis des citoyens quand au final, on décide le contraire?

Pour revenir à la santé dans notre « beau pays » , une pétition qui rassemble plus d’un million de signatures demande une action sur un vaccin : le DTP. Quel résultat ? Rien

Avons nous d’un coté un pays démocratique et de l’autre une dictature ? Je ne fais que poser la question sans apporter de réponse.

Il n’empêche, que ce qui vient de se passer au Royaume Uni, va avoir un nombre incalculable de conséquences dont on ignore encore la portée. Il y aura des conséquences favorables et des conséquences défavorables. L’avenir nous dira comment et de quel coté la balance penchera.

Tout cela pour dire que chacun possède un pouvoir. Et que ce pouvoir même s’il est faible, il n’est pas négligeable. Je remets le dessin publié dans mon dernier billet :

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Tout cela pour rappeler qu’un « colibri » peut  « changer le monde » dans la mesure où il fait sa part .

Il faut donc que chacun se prenne en main, que chacun, « fasse sa part » et au final, des montagnes peuvent être renversées. Si elles ne le sont pas, chacun dans son action peut en tirer un bénéfice personnel important.

Donc en faisant ce qui est en notre pouvoir, nous pourrons changer notre quotidien et si nous sommes nombreux à changer, peut être changerons nous les choses pour le plus grand nombre ?

Bonjour

Plus de 6 mois sans écrire le moindre billet.

La raison ?

Un blocage de mon site qui avait atteint la capacité maximale de la base de donnée. Pour régler ce problème, il fallait que je « mette les mains dans le moteur ».

main-de-mcanicien-avec-le-moteur-de-voiture-de-fixation-de-cl-50370023C’est à dire aller dans les « entrailles » informatiques de ce blog au niveau de l’hébergeur. J’ai donc, comme à mon habitude quand quelque chose m’ennuie à devoir faire, procrastiné. Et le temps a passé.

Sans raison particulière, je me suis hier « attaqué » au problème et j’ai réussi à le résoudre, non sans avoir fait appel à l’aide de mon hébergeur. Je l’en remercie encore.

Cette histoire « technique » est intéressante car j’en retire une leçon : aujourd’hui grâce à internet, et pour peu que l’on se donne la peine, on peut arriver à résoudre seul beaucoup de problèmes.

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Quand j’écris seul, cela signifie que l’on ne confie pas la résolution de son problème à un autre. Que l’on ne se contente pas de déléguer à un autre ses propres problèmes.

Résoudre un problème seul, ne veut pas dire que l’on ne peut pas se faire aider. Bien au contraire. En évoquant cette problématique, je pense au poème de Pablo Néruda : « Il meurt lentement ».

Dans ce cas précis, sans aide, je n’y serais pas parvenu. Mais il y a un monde entre faire les choses soit même mais avec de l’aide et attendre que les choses se règlent grâce aux autres.

Cela m’amène à ce blog.

Ne rien écrire pendant 6 mois m’a permis de réfléchir.

Pendant 3 ans et une centaine de billets, j’ai exprimé mon raz-le-bol vis à vis de l’exercice de la médecine aujourd’hui en France.

haddock-coup-de-gueule-305x293J’ai râlé après les autorités et leaders d’opinion, plus occupés à leur carrière et à soutenir l’industrie pharmaceutique, qu’à véritablement se mettre à la place des malades et des patients et peser la balance bénéfice/risques des soins et thérapeutiques.

J’ai le sentiment, qu’à part valoriser mon ego, ces billets n’ont pas servi à grand chose. Rien n’a vraiment changé. L’industrie pharmaceutique prospère, les leaders d’opinions « pavoisent » dans les médias, les autorités n’écoutent que leurs conseillers et les patients et les malades ne sont pas mieux soignés, ne sont pas plus écoutés.

Cette période de « silence » m’a permis d’arriver à ce constat : à quoi bon ?

Il est clair que je ne changerai pas le monde. J’en avais donc la prétention ? Mon ego sans doute, mais moi non.

D’un autre coté,  la fable de l’enfant à l’étoile de mer et la légende du colibri, me parle. De plus je crois à l’échange, aux rencontres, à la possibilité de changer. Comme disait Mark Twain : « Il ne savait pas que c’était impossible, c’est pour cela qu’ il l’a fait ».

Je vais donc continuer ce blog.

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Mais sans doute, moins dans le « coup de gueule » qui je crois ne sert à rien, à part faire plaisir à celui qui le pousse. C’est bien de se faire plaisir, mais n’y-a-il pas d’autres moyens ? Par ailleurs, j’aime écrire et partager. N’est-ce pas alors une bonne raison pour continuer ?

Je vais donc essayer d’être « moins négatif » et plus « colibri ».

J’ai cet outil, ce blog, que j’ai créé. Autant continuer à l’utiliser pour me faire plaisir et peut être aussi « faire ma part ».

Enfin je crois qu’il est important que chacun prenne sa vie en main.

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Personnellement, je progresse par mes lectures et mes échanges. Je progresse car je bénéficie ainsi de l’expérience que d’autres ont bien voulu partager.

Pour finir, Je crois profondément à la citation de La Boétie : « Soyez résolu de ne plus servir, et vous serez libre ».

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En prenant sa vie en main, en décidant pour soi, nous avons beaucoup à gagner. Ce n’est jamais facile, et nous ne sommes pas tous à égalité dans la possibilité « d’être libre ». Malgré tout je crois sincèrement que c’est une démarche personnelle gagnante; qu’il vaut mieux faire quitte à prendre le risque ne pas y arriver et  échouer, que de ne rien faire et se retrouver au final avec des regrets.

Car la vie est courte, n’en doutons pas.

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Je voudrais faire suite à mon dernier article et au commentaire de mon confrère néphrologue .

Cette étude ( SPRINT) est en effet une étude importante. 10000 personnes dans l’étude ( et non 1000 comme je l’ai écrit peut être sous l’influence d’une dissonance cognitive ) est en effet un nombre important.

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Il est une question qui revient souvent dans le milieu médical, celle du traitement des maladies chroniques. Si traiter l’ hypertension artérielle fait consensus depuis pas mal d’années, celle de l’intensité du traitement elle, fait débat. Ainsi, les « normes » ont évolué au cours du temps. La maladie hypertensive et donc le niveau à partir duquel il faut la traiter, est resté pendant longtemps ( et encore en partie aujourd’hui ) : 160/90. Plus »

Mercredi 26 août 2015, un manifeste de 30 personnalités médicales et scientifiques dénonçait le comportement non éthique du groupe pharmaceutique français SERVIER et demandait aux médecins de reconsidérer leurs partenariats avec ce groupe pharmaceutique.

J’ai lu ce manifeste et analysé les 30 premiers signataires. Plus »

Ce n’est plus un secret pour personne que des éléments constitutifs de la réalité de l’humain vivant sont devenus par la puissance du marketing des firmes pharmaceutiques des maladies qu’il faut soigner.

Inventer des maladies pour vendre des médicaments est peu « connu » chez nous. Les anglo-saxons parlent de « disease mongering ».

L’exemple ancien le plus caractéristique est la ménopause. Ce phénomène physiologique naturel est devenue une maladie à traiter quand est apparu le traitement substitutif hormonal. Il est un peu tombé en désuétude actuellement. Plus »

Madame la Ministre de la Santé

Vous annoncez dans un entretien au journal Le Parisien daté du 1er août 2015, un grand débat national sur la vaccination (1).

Vous souhaitez: « que s’engage un débat public sur le sujet. Les modalités restent à fixer, mais il est capital qu’il y ait des échanges et des réponses aux questions des citoyens, dans une complète transparence. Ne rien cacher est la meilleure manière de combattre ceux qui jouent sur des peurs scientifiquement infondées. » Plus »

La journée mondiale des hépatites vient d’avoir lieu.

Depuis plusieurs mois, l’hépatite C est sous les « feux des projecteurs » de l’actualité par l’arrivée sur le marché d’un médicament antiviral qui « guérirait » l’hépatite C . Il en a beaucoup été question dans les médias du fait du prix « hors norme » de ce traitement : le Solvadi. Beaucoup de voix se sont élevées pour dénoncer un tel prix. Peu ont mis en doute l’intérêt véritable de ce traitement qui a été promus par des sommités médicales très proches des laboratoires. Les plus critiques ont été Médiapart  ou encore le Formindep. Plus »

Le professeur Floret est le président du Comité Technique des Vaccinations ( CTV ) qui dépend du Haut Conseil de la Santé Publique ( HCSP ) dont le directeur est le professeur Roger Salamon.

L’ APM qui est une agence de presse spécialisée dans le monde médical, dans une de ses dernières dépêches écrivait ceci :

« PARIS, 3 juillet 2015 (APM) – Le directeur du Haut conseil de la santé publique (HCSP) et le directeur du Comité technique des vaccinations (CTV) ont qualifié le rapport du centre régional de pharmacovigilance de Tours, portant notamment sur deux décès associés aux vaccins contre les infections à rotavirus, de rapport « à charge contre la vaccination rotavirus », dans un courrier adressé en juin notamment au directeur général de la santé (DGS), Benoît Vallet, et consulté par l’APM… » Plus »

Dans mon précédent billet j’attirais votre attention sur la problématique des liens d’intérêts dans l’histoire du Solvadi, traitement « miracle » de l’ hépatite C.

Je souhaiterai compléter le sujet.

La problématique des liens d’intérêts en médecine est un sujet qui est préoccupant. Il interroge le milieu médical depuis pas mal d’années. Beaucoup de facultés de médecine anglo-saxonnes prennent en compte le sujet en ayant une politique de gestion des liens d’intérêts. Un enseignement sur le sujet est aussi au programme des études de médecine de ces facultés, depuis plus de 10 ans . Plus »