Il y a quelques jours, j’ai rendu compte d’un appel de 15 médecins et pharmaciens indépendants qui demandent un moratoire sur la vaccin antiHPV.

Cet appel à été relayé par madame BOY-LANDRY, journaliste à Paris Match.

Sur le site du même journal, vient de sortir un papier du Dr GORNY. Ce dernier, s’indigne en des termes violents  contre les « 15 » qui se sont exprimés mais aussi contre tous ceux qui critiquent le vaccin antiHPV.

Un des signataires, le Dr Amine UMLIL, est scandalisé par la violence de cet article et a écrit à la direction de Paris Match.

 

 

La réaction du Dr GORNY sur Paris Match présentant « l’appel des 15 » comme émanant d’antivaccins  a de quoi surprendre.

En effet, sur France Inter, le Docteur Dominique DUPAGNE disait ceci :

« Précisons d’emblée qu’il ne s’agit pas d’antivaccinaux. Ce sont en majorité des médecins généralistes connus pour leur rigueur et leur indépendance. Ils sont universitaires ou blogueurs scientifiques. Certains sont membres du FORMINDEP. « 

Le site de France Info relaie lui aussi la vidéo du magazine de la santé sur France 5 où les journalistes présentent les signataires de l’appel ainsi :

« Ce qui est intéressant, c’est que ce droit de réponse n’a pas été rédigé par les médecins que l’on connaît bien pour leur position anti-vaccins, comme Henri Joyeux ou Luc Montagnier. »

Comment se fait-il alors que le Dr GORNY traite les signataires d’anti-vaccins notoires?

Est-ce pour discréditer en un seul qualificatif le travail de ces médecins et pharmaciens indépendants, publié dans leur appel?

 

 

Cet article et la violence des propos vis à vis de ceux qui critiquent le vaccin anti-HPV est symptomatique de l’impossibilité, dans notre pays, d’ouvrir un débat sur les vaccins.

Les signataires de « l’appel des 15 » veulent en publiant ce texte, ouvrir une voie de discussion entre ceux qui sont favorables à tous les vaccins et ceux qui y sont opposés, une voie médiane qui peine à exister aujourd’hui; favorable à certains vaccins, défavorables à d’autres.

Ils veulent mener une réflexion scientifique digne de ce nom, où les avis divergents peuvent échanger sans s’insulter.

Mais en est-on capable, aujourd’hui en France?

Le papier du Dr GORNY montre à quel point cela est difficile.

 

 

Cet article interroge aussi sur les motivations des propos du Dr GORNY dans cet article.

Il est ainsi notable, que différents propos du Dr GORNY font partie des arguments que l’on trouve chez les fabricants du vaccin dont le laboratoire MERCK.

Par ailleurs, le Dr GORNY est collaborateur de la page santé de Paris Match, comme il l’indique. A la lumière de cette information, et après la lecture de son article très virulent, je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur le lien qui peut exister entre ses propos très virulents et la disparition de l’article du 11/01/2019 de madame BOY-LANDRY, article très critique sur le vaccin antiHPV.

A ce propos, dans cet article, il est fait référence au Dr SPINOSA ( et non pas SPINOZA comme l’écrit le Dr GORNY!) . Pourquoi tous ceux qui portent un questionnement sur le vaccin antiHPV, sont ils ainsi la cible du Dr GORNY?

 

 

Enfin, il écrit, en conclusion de son article une sorte de « profession de foi »:

 » j’affirme n’avoir aucune relation d’intérêt avec les institutions, corporations et organismes de santé que je cite dans cet article. Pour étayer mon propos et les besoins de mon enquête, j’ai échangé avec différentes parties prenantes afin d’assurer l’exhaustivité de mon analyse.

En tant que chirurgien et collaborateur à la Page Santé du journal «Paris Match», créée il y a 34 ans, respectée et connue pour son intégrité, j’ai par contre un lien profond avec la vérité scientifique et une détestation prononcée pour son contraire. »

Quand au premier paragraphe, le Dr GORNY indique avoir « échangé avec différentes parties prenantes ». Est-ce vraiment le cas pour les « 15 » ? Y-a-t-il vraiment exhaustivité dans son analyse comme il l’affirme?

«  j’ai par contre un lien profond avec la vérité scientifique et une détestation prononcée pour son contraire. » Est-ce sa « détestation » qui lui fait dire que les « 15 » sont des antivax en opposition totale avec d’autres analyses de journalistes médias?

Qu’est-ce que « la vérité scientifique », existe-t-elle d’ailleurs ?

POPPER écrivait : « La science n’est pas un système d’énoncés certains ou bien établis, non plus qu’un système progressant régulièrement vers un état final. Notre science n’est pas une connaissance – épistêmê – : elle ne peut jamais prétendre avoir atteint la vérité ni même l’un de ses substituts, telle la probabilité. »

Qu’en pensez vous Dr GORNY?

 

 

Comme le Pr RAOULT le disait : « Aujourd’hui il est interdit de réfléchir, d’être intelligent » , en voilà une nouvelle « preuve ».

J’ai rendu compte sur mon blog, la semaine dernière, d’un appel de 15 professionnels de santé qui demande un moratoire sur le vaccin Gardasil.

Le site JIM a rendu compte de cet appel .

 

Le site JIM est un site professionnel qui affirme ceci quand à ses liens avec l’industrie pharmaceutique:

« Les membres de notre comité de rédaction n’ont pas transmis de conflits d’intérêt concernant les articles qu’ils rédigent pour JIM. Les éventuels conflits d’intérêt des signataires des textes originaux analysés et commentés par JIM sont mentionnés dans les revues sources.


JIM SA est une société commerciale qui tire ses revenus de l’abonnement des professionnels de santé et de la publicité. La politique rédactionnelle du site n’est pas influencée par les publicités (qu’elles soient liées ou non au domaine de la santé). Celles-ci sont toujours clairement identifiées sur le site. Leur conformité à la réglementation française est contrôlée par JIM SA.

Affirmer : « La politique rédactionnelle du site n’est pas influencée par les publicités (qu’elles soient liées ou non au domaine de la santé). » est largement sujet à interrogation.

Ainsi des articles récents sur la main mise de l’industrie pharmaceutique dans la presse spécialisée ont été publiés. Le JIM figure en bonne place. Son rédacteur en chef, Gilles HAROCHE s’en défend.

Malgré tout quand l’on a accès gratuitement à un site d’information médicale, l’on peut se demander qui finance et surtout pourquoi, suivant en cela l’adage bien connu  « Si c’est gratuit, c’est vous le produit »?

Par ailleurs il ne faut pas avoir la mémoire courte.

Ainsi j’avais publié un papier, il y a maintenant 5 ans qui montrait que le JIM faisait la promotion d’un médicament quelques jours avant son retrait par l’industriel lui-même, et cela du fait de sa dangerosité avérée.

Ceci étant dit  la journaliste Aurélie HAROCHE a fait un long article sur cet appel de 15 professionnels de santé indépendants.

Il m’a semblé important de savoir « d’où » un professionnel parle, raison de ce long préambule sur le JIM.

 

Suivant ma méthodologie, je voudrais analyser ce texte .

 

Je n’insisterai pas sur le titre qui déjà n’est pas neutre en qualifiant l’appel des « 15 » de raviver la « controverse » laissant à penser que le débat sur le sujet est clos.

 

Le début de l’article fait état de l’importance de la réflexion et de la pensée critique, notamment sur la vaccination, il rappelle les dernières publications qui vantent l’obligation vaccinale.

Ces propos sont complètement hors sujet car la tribune n’a pour objet à aucun moment de traiter de « vaccination » mais uniquement le vaccin anti-HPV. Pourquoi vouloir à chaque fois généraliser sur « la vaccination » quand on émet une critique sur une vaccination spécifique?

 

Par ailleurs, que vient faire le principe de précaution dans cette histoire?

Le principe de précaution a trait à l’environnement, n’est-ce pas l’instrumentaliser en appelant à vacciner tous les filles et les garçons en bonne santé avec le vaccin anti-HPV?

Martin WINCKLER a répondu à cet argument « fallacieux » :

Il est ensuite intéressant de lire la partie sur la critique des liens d’intérêt qui sont un argument important de doute de la sincérité de « l’appel des 50 ». Et cela d’autant plus que le JIM est très largement influencé par l’industrie même s’ils s’en défendent.

 

Par ailleurs, la journaliste interpelle les auteurs sur le fait d’avoir passé sous silence ce qui se passe en Australie : « Enfin, les signataires assurent que l’efficacité du vaccin n’est pas avérée : à cet égard on peut déplorer l’absence dans leurs différents documents de référence à l’Australie (sauf lecture trop rapide de notre part) ». Toutes les études Australiennes sont des études de projection, de prévision de ce qui va se passer dans l’avenir, à partir du fait de l’efficacité (non contestable) du vaccin sur certains virus HPV (critère secondaire). Par contre, dans la vie réelle, c’est à dire les registres des cancers en Australie, ils ne montrent aucun recul des cancers du col de l’utérus malgré une vaccination très larges des jeunes filles et cela depuis de nombreuses années.

Ce sont là des faits.

Des prévisions n’ont jamais fait des preuves avérées, sauf chez ceux qui sont convaincus et défendent la généralisation de ce vaccin.

 

Madame HAROCHE me prend même à partie : « Certains parmi les auteurs du contre appel ironisent sur « l’avis d’autorité » que constitue l’appel des 50. « Chacun sait que l’avis d’autorité est le plus petit niveau de preuve de l’intérêt d’un produit de santé » remarque Hippocrate et Pindare (dont certains posts dénotent une réticence plus large au sujet de la vaccination). »

Ces propos entre parenthèse laisseraient entendre que je suis un antivaccinaliste, mais sans jamais l’écrire.

J’ai en effet, comme beaucoup de confrères, une vision critique sur certains vaccins, sans être contre l’ensemble de ceux-ci. J’aimerai donc que la journaliste m’apporte la preuve de ma « réticente plus large sur LA VACCINATION ». 

Utiliser l’argument de la « réticence au sujet de la vaccination » c’est vouloir décrédibiliser un interlocuteur et ainsi passer sous silence ce qu’il a vraiment écrit. Comme les arguments d’homophobie ou de racisme sont utilisés largement dans d’autres sujets.

 

La journaliste termine : « les 15 signataires paraissant vouloir afficher clairement et idéologiquement leurs différences avec ceux qu’ils considèrent comme inévitablement et d’emblée interdits de se prononcer en raison de leurs activités avec des laboratoires. »

Voir uniquement de l’idéologie là où il y a une pensée critique, et pas dans l’attitude de propagande vaccinale pour le vaccin antiHPV, pose problème. Ainsi sont déniés tous biais à ceux qui entretiennent des liens étroits et souvent très lucratifs avec les industriels alors que leur positionnement me parait donc plus idéologiquement connoté que de s’interroger sur le vaccin.

La défense des médecins liés à l’industrie pharmaceutique est habituel pour ce type de presse.

Pour terminer, lire ou écouter la chronique sur France Inter de Dominique DUPAGNE, consacrée à ce sujet.

 

 

Aujourd’hui les intérêts financiers font la loi dans notre société.

Le monde de la santé n’échappe pas à cette « règle ».

Il y a peu, un groupe important de personnes qui font autorité dans le monde de la santé, ont lancé un appel pour une vaccination universelle par le vaccin anti-HPV (Gardasil), des jeunes filles françaises mais aussi des jeunes garçons .

Un petit collectif de médecins et de pharmaciens indépendants et sans liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, vient d’exprimer son indignation devant cet « appel des 50 ».

Vous pouvez découvrir leur argumentation en suivant ce lien.

L’ « appel des 50 » n’est rien d’autre que du lobbying déguisé sous un avis d’autorité qui se veut massif.

Mais chacun sait que l’avis d’autorité est le plus petit niveau de preuve de l’intérêt d’un produit de santé. C’est la raison pour laquelle ces 15 professionnels de santé ont développé leurs arguments pour demander, sans délai, un moratoire sur le sujet du vaccin anti-HPV.

Malgré tout, beaucoup de journalistes semblent ignorer que l’argument d’autorité ne fait pas « la réalité »,  comme par exemple dans le Figaro Santé.

Pourtant de la littérature indépendante existe.

Ce « contre-appel » fait le point sur la réalité et le peu d’intérêt du vaccin anti-HPV et cela malgré les allégations souvent mensongères de l’appel des 50.

 

Ces « 50 » parlent d’urgence à vacciner les jeunes filles et jeunes garçons français. Mais de quelle urgence s’agit-il? Celle d’une course mondiale à la soumission aux lobbys pharmaceutiques, où la France serait mal placée?

Il semble que cela soit l’une des raisons :

 » Un décalage dans le temps placerait une nouvelle fois la France comme un pays à contre-­courant sur cette vaccination HPV : plus de 20 pays développés ont déjà adopté une stratégie de vaccination universelle et plusieurs pays européens, malgré des couvertures vaccinales élevées chez les filles, ont récemment accéléré la mise en œuvre de cette politique (Allemagne, Grande-­Bretagne, Danemark, Irlande).
Les Etats-­Unis vaccinent les garçons et les filles, avec une couverture vaccinale au moins deux fois plus élevée que celle de la France . « 

 

Il a paru indispensable à ce groupe de professionnels de santé, indépendants de l’industrie pharmaceutique, de faire entendre la voix de la raison dans ce concert de voix toutes plus financièrement intéressées les unes que les autres.

Cela est d’autant plus urgent et important qu’une expérimentation de la généralisation de ce vaccin va être lancée en Guyane à la rentrée scolaire 2019/2020.

Est-ce vraiment la santé publique qui est en jeu comme les autorités l’affirment, où l’intérêt des industriels qui depuis de très nombreuses années continuent de manipuler le milieu médical?

 

Lisez ce « contre-appel » et parlez en le plus possible, même si sa lecture est un peu longue mais hélas édifiante.

Je vous rappelle le lien :

https://spark.adobe.com/page/4cbZuGBONhmDC/

Relayez le massivement. L’indépendance et la raison doivent prévaloir.

Réflexion sur la vaccination en général et sur celle contre la rougeole en particulier

Le Pr RAOULT a publié récemment une vidéo sur la rougeole :

Celle-ci a été supprimée et remplacée par une autre où le discours a changé !!! ( mise à jour 14/08/2019)

Le titre est le même, mais le contenu très différent .

La vidéo initiale a été supprimée dans toutes les interventions du Pr RAOULT :

https://blogs.mediapart.fr/didier-raoult/blog/290519/maladies-infectieuses-mieux-comprendre-la-rougeole

Mais aussi :

Aujourd’hui la rougeole, avec Emilie Javelle

On y note malgré tout ceci

Un vaccin efficace

D’après Didier Raoult, la maladie pourrait toucher un moins grand nombre de personnes si plus de gens se vaccinaient.

Emilie Javelle ajoute que les anticorps, contre la rougeole, ne sont pas forcément suffisants pour empêcher la maladie. Elle parle « d’échecs vaccinaux secondaires ». Il s’agit de gens qui ont été vaccinés correctement, mais qui développe quand même la maladie. L’hypothèse serait que les anticorps ne sont pas efficaces contre les génotypes du virus qui circule actuellement. Du moins, pas autant que pouvaient l’être les vaccins auparavant. Il faudrait donc actualiser le vaccin de la rougeole, car les souches seraient devenues résistante à ce vaccin.

La suppression de cette vidéo interroge. Il y aurait sans doute des propos dérangeants pour les autorités sanitaires et le discours servit partout comme encore aujourd’hui dans le Figaro santé où l’on n’hésite pas à affirmer « Il n’existe pas de traitement curatif, mais elle peut être prévenue par deux doses d’un vaccin «sûr et très efficace», selon l’OMS. « 

Très efficace, vraiment?

 

Car nous apprenions dans cette vidéo retirée :

L’efficacité du vaccin contre la rougeole :

« Avec la rougeole on sait que le fait que l’on ait des anticorps ne signifie pas obligatoirement que l’on est protégé contre la maladie. » (1mn30)

Capacité à protéger, à empêcher la maladie clinique : « des gens qui ont été correctement vaccinés, et qui font malgré tout la maladie clinique » (2mn), ce sont des échecs secondaires qui sont peut-être dus aux anticorps qui ciblent une souche vaccinale ne sont pas efficaces contre les génotypes qui circulent actuellement » (2mn 11)

« Il serait possible que pour la rougeole comme pour la grippe, dans le vaccin il y ait un mélange de différentes souches, et pas refaire le même vaccin que l’on fait depuis des décennies «  (2mn38)

« Cette année, on a eu un interne qui a fait une rougeole alors qu’il avait des anticorps extrêmement élevés » (3m20)

« Ce n’est pas si simple, il ne suffit pas de vacciner tout le monde et il ne suffit pas d’avoir des anticorps, c’est quelque chose qui est plus sophistiqué que cela et qui est la variation des souches  » (3m30)

Immunité vaccinale et seuil d’immunité de groupe qui serait de 95% au delà duquel il n’y aurait plus d’épidémie  : « Il y a des pays qui avaient une excellente couverture vaccinale, la Mongolie avec plus de 97% de couverture, et qui a eu en 2015/2016 une épidémie majeure. » (5mn30) « On voit des pays qui ont réussi à maintenir une couverture vaccinale à plus de 95% pendant 10 ans, qui ont quand même vécu des épidémies majeures comme c’était le cas en Russie ou au Sri Lanka« . (5mn50) « Par exemple, en Europe, on a le Portugal, qui depuis 2017 a une très bonne couverture vaccinale à plus de 95% et pour autant fait partie des pays qui subissent la résurgence de la rougeole sur les deux dernières années. » (6mn10)

« Le génotype A (qui se trouve dans le vaccin) n’est plus détecté depuis 2008 ». « Les anticorps du vaccin ne neutralisent pas bien le génotype qui avait été responsable de l’infection » (7mn15)

« La vie est éminemment complexe« . Cela signifie qu’un modèle mathématique qui semble pertinent, la réalité l’infirme. C’est le cas de ce « dogme » de la couverture vaccinale à 95%.

« Le combat actuellement contre la rougeole est un combat qui est trop simple, qui n’est pas intelligent » (12mn30)

« Quand il y a un emballement médiatique, cela empêche de réfléchir… l’on est dans une société dans laquelle le temps d’analyser, de regarder paisiblement les choses et de réfléchir n’est plus pris et cela devient extrêmement compliqué, on ne trouvera pas de solutions  en s’excitant dans les médias qui vont influencer, qui les gouvernants, qui l’OMS et il sortira des solutions toutes faites qui n’existent pas. Cela demande de l’intelligence, toute cela nécessite de mettre les choses à plat et de réfléchir et actuellement on a l’impression qu’il est interdit de réfléchir, d’être intelligent » (à partir de 13mn15)

Pour résumer : le vaccin avec lequel l’on vaccine et qui est obligatoire pour les jeunes enfants depuis janvier 2018 se semble pas présenter aujourd’hui l’efficacité qu’il avait jusqu’à présent . La raison en est simple : ce n’est plus la souche vaccinale qui circule et provoque des rougeoles cliniques et le vaccin actuel semble mal contrôler ce virus « mutant ». Ce n’est pas une découverte récente.

Malgré cette conclusion évidente, les pouvoirs publics, les médias continuent à « matraquer » l’obligation d’imposer cette vaccination inefficace.

Pourquoi?

 

Une conclusion : Aujourd’hui « il est interdit de réfléchir, d’être intelligent« 

 

PS : Un article confirme les propos du Pr RAOULT :

« In 2011, these subgenotype D4.2 viruses were imported from France to the United States in 2011, causing the highest number of measles cases since it was declared eliminated (63). »

« En 2011, ces virus du sous-type D4.2 ont été importés de France aux Etats-Unis en 2011, provoquant le plus grand nombre de cas de rougeole depuis son élimination déclarée (63). »

PS 2 : la vidéo est malgré tout encore disponible grave à un internaute :

A suivre….

Le terme « innovation » se retrouve de plus en plus quand il est question de santé.

Mais que signifie le terme innovation?

Le dictionnaire Larousse nous en donne une définition :

« Introduction, dans le processus de production et/ou de vente d’un produit, d’un équipement ou d’un procédé nouveau. »

Le terme important est ici « nouveau ».

En effet qui dit innovation, dit quelque chose de nouveau. Rien de plus.

Or, aujourd’hui, l’innovation en particulier en santé, est associé immédiatement à un bénéfice : « C’est-à-dire une démarche qui apporte un bénéfice à la personne. « 

C’est ainsi que toute la communication officielle est axée vers ce qui est présenté comme des bénéfices , que ce soit le ministère de la santé et dans son sillage les agences qui dépendent de ce ministère. D’ailleurs, il est aujourd’hui en permanence question d’innovation en santé.

 

 

En fait ce terme a été popularisé par l’industrie pharmaceutique, au point qu’il devienne aujourd’hui une banalité .

Il n’est ainsi pas surprenant de trouver 564 résultats pour ce terme sur le site du LEEM (Organisation professionnelles des entreprises du médicament)

 

 

 

 

 

Innovation est-elle synonyme d’amélioration, de bénéfice santé supplémentaire, comme cela nous est suggéré ?

 

 

 

Actuellement, la santé connectée est le sujet où l’on parle le plus d’innovation.

Apple avec sa montre est un leader sur le marché.

Mais ces nouveautés, appelées uniquement innovations, ont-elles un quelconque bénéfice pour le patient?

Sur le site sur lequel s’enregistre les études cliniques en cours, il en existe 20 sur la montre connectée d’Apple.

Parmi ces 20 études, aucune ne s’intéresse de savoir si cet appareil améliore la santé ou même est susceptible  de diminuer les coûts.

Mais déjà Apple est en contact avec des mutuelles pour que les personnes âgées à risques puissent disposer de cette « innovation ».

 

 

Cet article est intéressant car il montre combien les médias, friands de « buzz », font la promotion d’appareils qui n’ont aucune preuve d’une quelconque efficacité, efficacité qui n’est pas non plus recherchée comme l’indique John TOZZI, un journaliste reporter.

J’ai relevé quelques éléments de cet article en plus de ceux que j’ai surligné dans ma traduction de cet article.

« Une victoire pour Apple, les assureurs et les patients » n’hésite pas à affirmer l’article. Pour Apple et les assureurs sûrement, pour les patients, rien n’est moins sûr!

« les responsables de l’assurance disent qu’ils travailleraient avec Apple si la société pouvait montrer qu’elle aide ses membres à détecter les problèmes de santé potentiellement graves avant qu’une intervention coûteuse ne leur soit nécessaire. » Or il vient d’être montré que sur les 20 études cliniques en cours, aucune n’a pour sujet l’amélioration de la santé.

Détecter des problèmes, sûrement.

Que cette détection soit utile, c’est une autre question autrement plus épineuse.

Ainsi ceux qui connaissent les études, savent que la quasi totalité de celles-ci ne sont réalisées que pour permettre la mise sur le marché d’un « produit ». Son bénéfice est toujours accessoire. Il y a donc fort à parier qu’avec ces 20 études en cours, Apple n’ait aucune difficulté à montrer que sa montre permet de « détecter des problèmes de santé potentiellement graves« . Apple pourra donc générer du chiffre d’affaire par la vente de sa montre « innovante ».

« La dernière montre Apple Watch comprend désormais un électrocardiogramme conçu pour détecter la fibrillation auriculaire, une maladie qui touche beaucoup plus de personnes âgées de plus de 65 ans que leurs homologues plus jeunes et qui les expose à un risque plus élevé d’accident vasculaire cérébral et de maladie potentiellement mortelle les résultats. »

Le problème est que nous ignorons complètement ce qui se passe dans notre cœur à chaque minute de notre vie. Nous ignorons s’il n’existe pas, parfois, des fibrillations auriculaires « non pathologiques » et donc sans conséquence.

C’est le problème d’aujourd’hui : que faire d’anomalies que nous détectons? Sont-elles toutes à développement pathologique? Ou tout simplement font-elles partie de la « normalité »? Nous en avons une petite réponse à cette question avec les surdiagnostics et les sur-traitements générés par la mammographie de dépistage.

« ...nous en sommes juste au début.. » 

C’est bien ce qui, de mon point de vue est inquiétant.

 

 

Un autre article, lui critique, est publié par le site Kaiser Health News un site américain indépendant dont le but est l’analyse du système de santé.

Cet article analyse avec humour, les dérives actuelles de la santé connectée. Vous y trouverez des appareils pour le moins étonnants.

Vous pourrez trouver une traduction de mon cru ici.

 

 

 

Il n’est question, partout aujourd’hui que d’innovations en santé.

Mais il semble bien que tous les acteurs se préoccupent plus des bénéfices que cela va générer que de savoir si cela est vraiment utile.

En effet, il y peu d’études sur la normalité physiologique d’un corps humain. Et cela d’autant plus que toutes anomalies détectées est immédiatement considérées par les médecins comme pathologiques et cela souvent même en dehors de tous signes cliniques.

Or la médecine s’est toujours intéressé à la maladie, aux signes qui permettent de diagnostiquer un processus pathologique. Mais elle ignore tout de ce qui fait la normalité et la santé . Il est à déplorer que le plus souvent, elle considère comme pathologique tout évènement qu’elle détecte. Et une fois détecté, la médecine s’empresse de traiter cette « anomalie ».

Cette tendance n’est pas prête de s’inverser comme en témoigne ces articles.

 

 

 

Je suis très inquiet, dans cette « course à l’innovation » car je pense sincèrement que nous avons tous quelque chose à perdre et rien à y gagner.

 

Mise à jour du 26/01/2019 avec un article de synthèse du CES 2019 où les « dispositifs innovants » sont présentés.

Où le laboratoire français « bien connu », avait une de ses filiales WeHealth by Servier était présente ce qui montre à quel point l’argent à générer est une priorité de tous les laboratoires pharmaceutiques.

« Face à cet univers entre high tech et santé, les différents constructeurs et éditeurs déploient des stratégies variées, s’adressant parfois directement à la grande consommation (B2C), parfois aux professionnels de santé (B2B). » Pas de doute, c’est l’argent qui est au centre et en aucun cas l’intérêt des patients.

« C’est un problème: on investit en France, les hôpitaux mettent la main à la pâte pour tester les innovations, et lorsqu’il s’agit de trouver des clients et de passer à l’échelle, on part ailleurs. Si l’on veut que l’innovation se construise et existe en France, il faut que l’acheteur achète », a analysé dans un entretien avec TICsanté Rémy Choquet, directeur de l’innovation d’Orange Healthcare, qui a regretté le « manque de moyens » attribués aux établissements pour « se projeter dans l’innovation ».

Il va être de plus en plus difficile dans l’avenir, de préserver les patients des « requins » qui sont plus intéressés par l’argent des patients ou des établissement publics comme en témoigne la conclusion de l’article que par l’amélioration réelle de la santé de tout un chacun.

En effet, vous remarquerez qu’à aucun moment il n’est question du bénéfice réel et donc de l’intérêt de tous ces dispositifs pour les patients, car comme il a été démontré plus haut, aucune étude ne s’intéresse à cette question pourtant essentielle.

Comme tous ceux qui se préoccupe de l’indépendance en médecine en général et de la qualité des publications médicales en particulier, je suis avec beaucoup d’intérêt la crise qui secoue la collaboration Cochrane.

En effet depuis de nombreuses années, les publications de cette fondation sont reconnues dans le milieu médical comme des bases solides et fiables de la médecine par les preuves (EBM).

Mais depuis le début 2018, une crise majeure secoue cette collaboration.

Cette crise est importante car c’est l’esprit critique et l’indépendance des publications de cette collaboration qui est en jeu.

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Cette citation de H.L.MENCKEN est très connue et souvent citée.
La problématique de la thérapeutique homéopathique a occupé une partie de l’année 2018, chez les médecins depuis la tribune de 124 médecins dénonçant l’absence de preuves de l’homéopathie.
Je m’en suis fais largement l’écho : ici, ici ou encore ici
La « guerre » a continué pendant toute l’année 2018.
Vous trouverez une dernière synthèse chez un médecin blogueur, connue pour son calme et son recul. Il n’empêche que lui aussi n’échappe pas à ses croyances et ses convictions.
Je ne vais pas faire une rappel exhaustif de cette « guerre entre médecins » mais voudrais attirer votre attention sur un article du Huffingtonpost qui me parait essentiel.

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Nous avons vu dans un premier volet que « le ministère de la vérité » s’occupait de vaccination antigrippale et de dépistage du cancer du sein.

Mais est-ce les deux seuls sujets dont ce ministère s’occupe?

Il n’est est rien. C’est tout le champ de la médecine qui est concerné.

Dans ce deuxième volet nous allons voir que le ministère de la vérité s’occupe aussi de propagande pour les médicaments.

Je voudrais donc attirer votre attention sur cet article publié sur le site du FORMINDEP .

Accès au marché des nouveaux médicaments : pourquoi accélérer ?

Cet article est long à lire et je vais en tirer les « meilleurs feuilles » comme l’on dit dans la presse. Plus »

Dans son roman 1984, George ORWELL décrit un régime policier totalitaire.

 

 

Ce régime qui restreint les libertés de ses citoyens possède un ministère qui réécrit l’histoire et les faits réels aussi souvent que nécessaire pour « coller » à la propagande gouvernementale.

Ce ministère se nomme: le ministère de la vérité. C’est un outil de propagande qui n’hésite à faire passer des mensonges pour des réalités vraies.

 

En mettant en perspective, le comportement de notre ministère de la santé qui n’hésite pas à « travestir » la réalité, il m’a paru évident que notre ministère de la santé actuel est très proche par son fonctionnement de ce ministère de la vérité imaginé en son temps par ORWELL.

En voici pour preuves, 2 exemples, mais il y en a d’autres.

 

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Après avoir attaqué les médecins qui pratiquent la médecine alternative dont l’homéopathie, le groupe des Fakemedecine s’attaque maintenant aux facultés de médecine qui enseignent l’homéopathie.

« Ne plus faire produire en Faculté de Médecine ou dans les établissements de formation de santé, des diplômes appuyés sur des pratiques dont l’efficacité n’aura pas été scientifiquement démontrée.

ABSENCE DE PROGRÈS
La conférence des doyens d’universités, malgré les sollicitations du conseil national de l’ordre des médecins et la réaffirmation de par l’académie nationale de médecine de l’absence de bases scientifiques de l’homéopathie, est restée muette. A l’heure actuelle plusieurs universités proposent encore des formation de type DU ou DIU d’homéopathie pratiques alternatives… »

Ce groupe de médecins, très virulents sur Twitter, a reçu un soutient de poids en la personne de Martin WINCKLER.

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