Voilà ce que je lui ai écrit :

Mme La Ministre de la Santé

Bonjour
J’ai pris connaissance de la sanction qui touche le Pr Henri Joyeux à propos de ses positions sur la vaccination DTP.
Je suis choqué, en tant que médecin, qu’il puisse être sanctionné pour avoir émis une opinion sur le sujet.
Le délit d’opinion n’existe pas dans notre législation.
Or c’est clairement ce qu’il vient de se produire.
Le code de déontologie qui régit l’exercice des médecins comporte un article qui exprime que chaque médecin doit préserver son indépendance de jugement et d’exercice.
Cette sanction va à l’encontre de cet article.
Quel que soit l’opinion que l’on a sur la vaccination, cette sanction ne peut être acceptable.
La médecine est une science où le débat fait parti de la règle.
Sanctionner une opinion est un déni de science et un déni de démocratie.
Quelque soit l’opinion que l’on défend, elle doit être entendue, et cela dans le respect de la législation, ce qui n’est pas le cas dans cette décision d’exception.
Je vous demande donc d’user du pouvoir  qui est le votre pour rétablir la démocratie dont l’expression d’opinion contradictoire est une des règles.

D’avance je vous remercie de l’intérêt que vous porterez à ce mail.

Le délit d’opinion semble être devenu, en médecine, une réalité .

délit de pensée

La preuve en est la radiation du Pr Joyeux par le conseil de l’ordre des médecins dont il dépendait.

Dans le domaine de la médecine, il y a un organisme chargé de veiller à ce que les médecins appliquent des règles dites « déontologiques ». Une sorte de « tribunal d’exception »police pensée pour les citoyens qui exercent,  en France, la profession de médecin. Cet organisme qui surveille les médecins se nomme le conseil de l’ordre des médecins. Il est régi en instances départementales qui « gèrent » l’ensemble des médecins dans chaque département ou territoire. Il a été crée sous L’État Français du Maréchal Pétain.

Pour mémoire, le candidat à la présidence de la république qu’était François Mitterrand, avait mis la suppression de cet ordre à son programme pour l’élection de 1981. Ce dernier qualifiait même l’institution ordinale « d’offense pour la démocratie ». Rien moins que cela !!

Chacun peut constater de ce qu’il est advenu de sa promesse électorale.

Il est clair que « cette offense pour la démocratie » est toujours en vigueur et continue de s’exercer. Le Pr Henri Joyeux, vient d’en faire les « frais ».

D’autres avant lui, pour des raisons assez similaires, avaient été sanctionnés de la même façon mais plus « légèrement ».

Par contre, tous les médecins ne sont pas jugés de la même façon. Ainsi il est intéressant de lire la décision du conseil de l’ordre d’île de France à propos de la plainte du Dr Dominique Dupagne, médecin généraliste , contre le Pr Michaël Peyraumore Debord Broca médecin urologue. On remarquera que la liberté d’expression est reconnue au Pr Peyraumore mais que celle-ci est refusée et même sanctionnée pour le Pr Joyeux. Or les deux sujets de fond sont des sujets controversés en médecine : d’un coté le dépistage du cancer de la prostate par PSA, de l’autre certaines vaccinations. Je vous laisse conclure, mais il est intéressant de mettre les deux décisions en perspective.pensée unique

Mon propos n’est cependant pas de rentrer dans le débat sur le fond. Je voudrais par contre citer les propos du Dr Patrick Bouet, président de l’Ordre des Médecins,  à l’origine de la plainte et qui ont motivé cette sanction très lourde :  « des propos non appuyés sur des bases scientifiques qui, aujourd’hui, posent atteinte à la profession de médecin ».

Il est clair que chaque médecin doit appuyer sa pratique et ses propos sur des bases scientifiques. Cependant, seul un naïf peut croire qu’aujourd’hui la science en général et la médecine dans son exercice, sont basées sur des « preuves » solides. Les « bases scientifiques », dont fait références le Dr Bouet ne sont pas solidement établies pour beaucoup d’entre elles. Qui plus est, elles sont aussi l’objet de fraudes. Il ne faut pas chercher longtemps sur internet pour avoir des éléments « solides et sérieux » sur ces fraudes . Par ailleurs, n’y-a-t-il pas des formes d’exercice de la médecine qui ne sont pas elles non plus appuyées sur ces bases scientifiques dont il est question ? Par exemple  l’homéopathie et l’ostéopathie.

Loin de moi l’idée de contester à mes confrères qui pratiquent ces deux disciplines, le droit d’exercer. Cependant en tenant compte de la « jurisprudence Pr Joyeux », certains pourraient être tentés de porter plainte contre eux auprès du conseil de l’ordre des médecins . Que serait alors la décision de ce même conseil qui vient de condamner le Pr Joyeux à la radiation ?

Tout cela pour dire que les arguments qui ont amené à condamner le Pr Joyeux sont à « géométrie variable ». Des controverses en médecine, il y en a beaucoup et condamner quelqu’un sur les seuls arguments présentés, tient plus de la sanction contre un dogme ( Madame la ministre de la santé n’a-t-elle pas déclaré : » La vaccination ne se discute pas «  ) que vouloir la défense d’une médecine véritablement « scientifique ».délit blasphème

N’y-t-il pas alors , une dérive dangereuse ?

De plus, consultant différents articles sur le sujet, je n’ai vu personne s’interroger sur la gravité de la sanction : radiation. Cela signifie interdiction d’exercer, en France, le métier de médecin. Sous prétexte que le Pr Joyeux est en retraite, cette sanction ne compterait pour rien ?

Il est clair, que comme les Pr Even et Debré dans un passé récent, la sanction qui touche le Pr Joyeux ne va pas beaucoup l’ennuyer. Mais est-ce une raison suffisante pour l’infliger ?

Certains affirment même, que le Pr Joyeux n’aura plus le droit de faire état de son statut de médecin. Le conseil de l’ordre des médecins a juste radié le Pr Joyeux de cet ordre, l’empêchant ainsi d’exercer. Cet instance n’a, d’après mes connaissances, aucune « compétence » pour annuler des diplômes universitaires dûment acquis. Alors pourquoi affirmer une telle chose ?

Mais quel crime a donc commis le Pr Joyeux pour recevoir une sanction si lourde ? Un meurtre, un assassinat, une euthanasie, un viol ou tout autre crime ? Non, il a émis un avis , il a exprimé son opinion. C’est donc clairement un délit d’opinion car on lui interdit son métier, non par ce qu’il a fait mais pour ce qu’il a dit et écrit. N’est-ce pas choquant ?

Un certain confrère rappelle que « Pour l’heure nous sommes toujours en démocratie « . Moi je n’en suis pas si sûr quand aujourd’hui notre société par ses institutions sanctionnent aussi gravement un citoyen pour ce qu’il a dit et écrit. Ne sommes nous pas, plutôt dans ce que François Mitterrand qualifiait justement « d’offense à la démocratie » ?

Il n’y a donc pas grand monde, pour s’indigner comme moi de cette grave sanction infligée au Pr Henri Joyeux. Mais ne nous y trompons pas, c’est aussi un avertissement de la « police médicale » pour les autres médecins qui voudraient suivre cet exemple.police pensée 2 C’est un avertissement pour tous les médecins qui exercent. Le message me semble clair : ne remettez pas en cause les décisions et les avis des autorités même si celles-ci sont « gangrenées » par des conflits d’intérêts. Il y a malgré tout, certain journaliste pour s’indigner et s’interroger sur les conflits d’intérêts qui semblent perceptibles sous cette décision.

Malgré tout le message adressé aux médecins est clair : Taisez vous et obéissez.chut 2

Je perçois, chaque jour un peu plus l’évolution de notre société française vers moins de liberté et aussi plus de sanctions pour ceux qui veulent malgré tout exprimer leur liberté et ce n’est pas les exemples de l’état d’urgence en vigueur actuellement et le recours au « 49.3 » qui me démentiront.

La fiction décrit dans « 1984″, « le meilleur des mondes » et plus récemment « SOS bonheur » devient de plus en plus une réalité.

Que faire ?

Ce que l’on croit juste.

 

 

 

être libre

Je crois à la liberté.

Je crois que chacun de nous est libre de diriger sa vie comme il l’entend. Je crois donc que nous pouvons chacun de nous prendre les décisions qui engagent notre vie dans la direction que nous voulons qu’elle prenne.

Pourtant, la phrase de Spinosa qui écrit « nous nous croyons libre car nous ignorons les causes qui nous déterminent », m’interpelle. M’interpelle aussi l’interrogation de Michel Onfray « Un pédophile a-t-il choisi d’être pédophile ? » car en bon Nietzschéen qu’il est, il souscrit à la « volonté de puissance » qui nous anime. Par ailleurs, il ajoute volontiers la phrase du père de Camus, rapporté par ce dernier : « un homme cela s’empêche ».

Loin de ces considérations philosophiques, je voudrais rester plus « terre à terre ». Je crois malgré tout que chacun d’entre nous peut faire des choix pour lui même.

En tant que médecin généraliste, j’ai fait le choix de lire, de réfléchir et d’essayer de soigner en gardant un regard critique sur la pratique de la médecine.

Mon camarade qui tient depuis plusieurs années maintenant le blog « Docteurdu16 », vient de publier un billet sur sa difficulté au quotidien, d’exercer la médecine

Il en ressort de ce texte qu’il passe beaucoup de temps à se « battre » contre le reste de la profession. Cela parait incroyable, mais exercer la médecine aujourd’hui en France, comme ailleurs sans doute, c’est l’obligation de se conformer aux « normes ». C’est suivre les recommandations de tous ordres qu’elles soient issues de la profession ( les « fameuses » sociétés dites « savantes » par exemple de cardiologie, d’urologie etc ) ou des autorités ( HAS, ANSM, INPES, INCA pour les plus connues ). Le problème est, pour un médecin critique, que toutes ces recommandations ne sont pas « fiables ». En d’autres termes, toutes ces recommandations disent la « vérité » de ceux qui les émettent. Elles expriment ce que ces sociétés savantes et autorités veulent que soit l’exercice de la médecine, ce qui ne correspond pas, loin s’en faut aux conclusions d’études indépendantes . Ainsi pour ne prendre que l’exemple du dépistage de cancers, les autorités recommandent la mammographie de dépistage, le dépistage du cancer colorectal , mais pas le dépistage du cancer de la prostate. Par contre , l’Association Française d’Urologie recommande le dépistage de la prostate par PSA et ceci en contradiction avec la recommandation des autorités.

Vous pourriez vous dire qu’il faut donc suivre les recommandations des autorités sanitaires et non celle des sociétés savantes qui elles tirent avantages de leurs recommandations. Ce serait si simple, mais voilà, les autorités font elles aussi des recommandations que je qualifierais de « biaisées » car elles ne suivent pas, pour un certain nombre d’entre elles, « l’état de la science ». Ainsi pour vous en convaincre, je vous recommande chaudement de lire le billet d’une consœur, généraliste et blogueuse sur le sujet des dépistages du cancer . Vous comprendrez alors que le dépistage du cancer du sein mais aussi celui cancer colo-rectal ne sont pas recommandables.

Toute cette digression est pour vous expliquer à quel point être libre de pratiquer une médecine indépendante, est difficile.

Il est clair qu’à la lumière de ce témoignage, être un médecin « libre », c’est être confronté à la « violence » de l’application de la « norme ». Il faut donc se battre pour être libre car tout est fait pour vous « briser », pour vous faire « rentrer dans le rang », pour vous soumettre.

Une citation méconnue d’ Épictète me parait de circonstance :

« Quelqu’un ne t’a pas invité à un repas ? C’est que tu n’as pas payé le prix auquel il vend son repas ; il le vend pour des compliments, il le vend pour des soins. Paye le prix auquel il vend, si tu y trouves un avantage ; mais si tu veux à la fois ne pas payer et recevoir, tu es insatiable et imbécile. »

De très nombreux médecins payent « le prix du repas « , une minorité, non.

Par ailleurs, je me rappelle le récit d’un moine bouddhiste qui incarcéré dans les prisons chinoises pour le seul délit d’être ce qu’il est, expliquait qu’il était parfaitement libre. Ce paradoxe il l’expliquait par le fait que quelles puissent être les conditions extérieures, ses conditions intérieures étaient les même. Il n’était bien évidemment pas libre de se mouvoir ou de faire ce qu’il pouvait vouloir faire mais il restait lui même et qu’ainsi il était libre. On peut donc être libre dans une société qui vous « opprime ».

C’est à cette conclusion que je voulais arriver : nous sommes chacun d’entre nous libre d’être nous même. Cependant, personne ( ou pas grand monde) ne vous aidera à être libre. La liberté, même dans notre société soit disant démocratique et libre n’est jamais donnée ni même acquise une bonne fois pour toute.

Une autre considération est importante :

julien-green.14491-etre-seul-possede-rien-liberte-seulement-possession-libre-posseder

Il est aussi évident que les « circonstances extérieures » ont une influence sur nos conditions de vie, d’existence. Mais ce ne sont que des conditions de vie, d’existence, en ce sens qu’elles ne sont pas nous. Nous sommes tout autre chose.

Certains ont sans doute plus de difficultés que d’autres à pouvoir exprimer leur liberté. Il est plus facile de revendiquer sa liberté quand on a un toit et pas de soucis pour se nourrir ou nourrir sa famille. Il n’empêche, même avec des conditions de vie difficiles, chacun peut être libre comme en témoignait ce moine bouddhiste.

Mais pour être libre, il faut aussi voir la réalité comme elle existe et non comme nous nous la représentons.

La grille

Et en faisant l’effort de voir la réalité comme elle existe vraiment, beaucoup de choses que l’on croyait impossible deviennent alors possible et alors que nous nous sentions « enfermés » nous nous retrouverons libres.

 

 

Bonjour

Je voudrais revenir sur l’actualité immédiate que constitue le NON à la communauté européenne des citoyens du Royaume Uni.

Cela n’a rien à voir avec la santé.

Quoique ? Le « projet de la peur » comme il est expliqué dans cet article , est souvent employé en santé .

Les citoyens appelés à se prononcer sur une question, ont répondu. Je ne commenterai ni  cette question ni la réponse.

Par contre, je m’interroge sur cette démocratie qui pose des questions aux citoyens pour connaître sa réponse.

Chez nous , le dernier référendum remonte au 29 mai 2005 . Nos politiques de l’époque sont allés à l’encontre du résultat de ce référendum. Pourquoi alors demander l’avis des citoyens quand au final, on décide le contraire?

Pour revenir à la santé dans notre « beau pays » , une pétition qui rassemble plus d’un million de signatures demande une action sur un vaccin : le DTP. Quel résultat ? Rien

Avons nous d’un coté un pays démocratique et de l’autre une dictature ? Je ne fais que poser la question sans apporter de réponse.

Il n’empêche, que ce qui vient de se passer au Royaume Uni, va avoir un nombre incalculable de conséquences dont on ignore encore la portée. Il y aura des conséquences favorables et des conséquences défavorables. L’avenir nous dira comment et de quel coté la balance penchera.

Tout cela pour dire que chacun possède un pouvoir. Et que ce pouvoir même s’il est faible, il n’est pas négligeable. Je remets le dessin publié dans mon dernier billet :

boc3a9tie

Tout cela pour rappeler qu’un « colibri » peut  « changer le monde » dans la mesure où il fait sa part .

Il faut donc que chacun se prenne en main, que chacun, « fasse sa part » et au final, des montagnes peuvent être renversées. Si elles ne le sont pas, chacun dans son action peut en tirer un bénéfice personnel important.

Donc en faisant ce qui est en notre pouvoir, nous pourrons changer notre quotidien et si nous sommes nombreux à changer, peut être changerons nous les choses pour le plus grand nombre ?

Bonjour

Plus de 6 mois sans écrire le moindre billet.

La raison ?

Un blocage de mon site qui avait atteint la capacité maximale de la base de donnée. Pour régler ce problème, il fallait que je « mette les mains dans le moteur ».

main-de-mcanicien-avec-le-moteur-de-voiture-de-fixation-de-cl-50370023C’est à dire aller dans les « entrailles » informatiques de ce blog au niveau de l’hébergeur. J’ai donc, comme à mon habitude quand quelque chose m’ennuie à devoir faire, procrastiné. Et le temps a passé.

Sans raison particulière, je me suis hier « attaqué » au problème et j’ai réussi à le résoudre, non sans avoir fait appel à l’aide de mon hébergeur. Je l’en remercie encore.

Cette histoire « technique » est intéressante car j’en retire une leçon : aujourd’hui grâce à internet, et pour peu que l’on se donne la peine, on peut arriver à résoudre seul beaucoup de problèmes.

JGcmhiHHRdxK92BBrPAmvgxrjkw

Quand j’écris seul, cela signifie que l’on ne confie pas la résolution de son problème à un autre. Que l’on ne se contente pas de déléguer à un autre ses propres problèmes.

Résoudre un problème seul, ne veut pas dire que l’on ne peut pas se faire aider. Bien au contraire. En évoquant cette problématique, je pense au poème de Pablo Néruda : « Il meurt lentement ».

Dans ce cas précis, sans aide, je n’y serais pas parvenu. Mais il y a un monde entre faire les choses soit même mais avec de l’aide et attendre que les choses se règlent grâce aux autres.

Cela m’amène à ce blog.

Ne rien écrire pendant 6 mois m’a permis de réfléchir.

Pendant 3 ans et une centaine de billets, j’ai exprimé mon raz-le-bol vis à vis de l’exercice de la médecine aujourd’hui en France.

haddock-coup-de-gueule-305x293J’ai râlé après les autorités et leaders d’opinion, plus occupés à leur carrière et à soutenir l’industrie pharmaceutique, qu’à véritablement se mettre à la place des malades et des patients et peser la balance bénéfice/risques des soins et thérapeutiques.

J’ai le sentiment, qu’à part valoriser mon ego, ces billets n’ont pas servi à grand chose. Rien n’a vraiment changé. L’industrie pharmaceutique prospère, les leaders d’opinions « pavoisent » dans les médias, les autorités n’écoutent que leurs conseillers et les patients et les malades ne sont pas mieux soignés, ne sont pas plus écoutés.

Cette période de « silence » m’a permis d’arriver à ce constat : à quoi bon ?

Il est clair que je ne changerai pas le monde. J’en avais donc la prétention ? Mon ego sans doute, mais moi non.

D’un autre coté,  la fable de l’enfant à l’étoile de mer et la légende du colibri, me parle. De plus je crois à l’échange, aux rencontres, à la possibilité de changer. Comme disait Mark Twain : « Il ne savait pas que c’était impossible, c’est pour cela qu’ il l’a fait ».

Je vais donc continuer ce blog.

changer-de-vie

Mais sans doute, moins dans le « coup de gueule » qui je crois ne sert à rien, à part faire plaisir à celui qui le pousse. C’est bien de se faire plaisir, mais n’y-a-il pas d’autres moyens ? Par ailleurs, j’aime écrire et partager. N’est-ce pas alors une bonne raison pour continuer ?

Je vais donc essayer d’être « moins négatif » et plus « colibri ».

J’ai cet outil, ce blog, que j’ai créé. Autant continuer à l’utiliser pour me faire plaisir et peut être aussi « faire ma part ».

Enfin je crois qu’il est important que chacun prenne sa vie en main.

661127868

Personnellement, je progresse par mes lectures et mes échanges. Je progresse car je bénéficie ainsi de l’expérience que d’autres ont bien voulu partager.

Pour finir, Je crois profondément à la citation de La Boétie : « Soyez résolu de ne plus servir, et vous serez libre ».

boc3a9tie

En prenant sa vie en main, en décidant pour soi, nous avons beaucoup à gagner. Ce n’est jamais facile, et nous ne sommes pas tous à égalité dans la possibilité « d’être libre ». Malgré tout je crois sincèrement que c’est une démarche personnelle gagnante; qu’il vaut mieux faire quitte à prendre le risque ne pas y arriver et  échouer, que de ne rien faire et se retrouver au final avec des regrets.

Car la vie est courte, n’en doutons pas.

vie-700x336

 

 

 

Je voudrais faire suite à mon dernier article et au commentaire de mon confrère néphrologue .

Cette étude ( SPRINT) est en effet une étude importante. 10000 personnes dans l’étude ( et non 1000 comme je l’ai écrit peut être sous l’influence d’une dissonance cognitive ) est en effet un nombre important.

Plus »

Il est une question qui revient souvent dans le milieu médical, celle du traitement des maladies chroniques. Si traiter l’ hypertension artérielle fait consensus depuis pas mal d’années, celle de l’intensité du traitement elle, fait débat. Ainsi, les « normes » ont évolué au cours du temps. La maladie hypertensive et donc le niveau à partir duquel il faut la traiter, est resté pendant longtemps ( et encore en partie aujourd’hui ) : 160/90. Plus »

Mercredi 26 août 2015, un manifeste de 30 personnalités médicales et scientifiques dénonçait le comportement non éthique du groupe pharmaceutique français SERVIER et demandait aux médecins de reconsidérer leurs partenariats avec ce groupe pharmaceutique.

J’ai lu ce manifeste et analysé les 30 premiers signataires. Plus »

Ce n’est plus un secret pour personne que des éléments constitutifs de la réalité de l’humain vivant sont devenus par la puissance du marketing des firmes pharmaceutiques des maladies qu’il faut soigner.

Inventer des maladies pour vendre des médicaments est peu « connu » chez nous. Les anglo-saxons parlent de « disease mongering ».

L’exemple ancien le plus caractéristique est la ménopause. Ce phénomène physiologique naturel est devenue une maladie à traiter quand est apparu le traitement substitutif hormonal. Il est un peu tombé en désuétude actuellement. Plus »

Madame la Ministre de la Santé

Vous annoncez dans un entretien au journal Le Parisien daté du 1er août 2015, un grand débat national sur la vaccination (1).

Vous souhaitez: « que s’engage un débat public sur le sujet. Les modalités restent à fixer, mais il est capital qu’il y ait des échanges et des réponses aux questions des citoyens, dans une complète transparence. Ne rien cacher est la meilleure manière de combattre ceux qui jouent sur des peurs scientifiquement infondées. » Plus »